preparatory:AB 25505
Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2002-09-25
Wortprotokoll
Art. 4 Abs. 2
Antrag der Kommission
.... Anbietern oder Nachfragern) in wesentlichem Umfang unabhängig zu verhalten, namentlich wenn andere Unternehmen von ihnen als Anbieter oder Nachfrager in besonderem Masse abhängig sind.
[VS]
Art. 4 al. 2
Proposition de la commission
.... fournisseurs ou acheteurs), notamment quand d'autres entreprises sont dépendantes d'elles en tant que fournisseur ou acheteur.
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 5 Abs. 4
Antrag der Kommission
Mehrheit
Diese Vermutung gilt auch für Abreden zwischen Unternehmen verschiedener Marktstufen über die direkte oder indirekte Festsetzung von Preisen sowie für Abreden über die Aufteilung von Märkten nach Gebieten oder Geschäftspartnern.
[VS]
Minderheit
(Spuhler, Baader Caspar, Gysin Hans Rudolf, Kaufmann, Oehrli, Wandfluh, Zuppiger)
.... Geschäftspartnern. Das exklusive und selektive Vertriebssystem bleibt jedoch gewährleistet.
[VS]
Antrag Triponez
.... Vorbehalten bleiben exklusive und selektive Vertriebssysteme, sofern sie keine Marktabschottung bewirken.
Schriftliche Begründung
Gegen die Grundidee des Mehrheitsantrages (Antrag Strahm), in Zukunft gewisse, eindeutig wettbewerbswidrige Vertikalabsprachen explizit als vermutungsweise unzulässig zu erklären, ist nichts einzuwenden. Indessen schiesst der Antrag Strahm insofern über das Ziel hinaus, als er z. B. praktisch alle Alleinvertriebsverträge für vermutungsweise unzulässig erklärt und damit wesentlich weiter geht als das EG-Recht, welches durch Gruppenfreistellungsverordnungen Alleinvertriebsverträge weitgehend vom generellen Kartellverbot freistellt. Besonders mit Blick auf die Tatsache, dass nun auch direkte Sanktionen für unzulässige Vertikalabreden eingeführt werden sollen, drängt sich eine Präzisierung des Mehrheitsantrages auf. Ohne eine solche Präzisierung stünden Zehntausende von wettbewerbsrechtlich völlig unbedenklichen Vereinbarungen unter einer Sanktionsandrohung. Das muss umso mehr vermieden werden, als solche Vereinbarungen (z. B. Alleinvertriebsvereinbarungen) im Grunde genommen nicht nur unbedenklich, sondern in einer dynamischen Betrachtungsweise sogar wettbewerbsfördernd sind.
Aus diesem Grunde muss der Mehrheitsantrag entweder inhaltlich verfeinert oder durch einen Zusatz relativiert werden. Eine solche Relativierung bezweckt der in der Kommission eingebrachte Minderheitsantrag (Antrag Baader Caspar). Allerdings geht diese Relativierung auch wieder zu weit, indem sie im Ergebnis den Mehrheitsantrag praktisch aushöhlen würde.
Ich schlage daher die oben erwähnte Überarbeitung des Minderheitsantrages als Ergänzung zum Mehrheitsantrag vor. Mit dieser Ergänzung läge unser Kartellgesetz im Ergebnis auf der Linie des EG-Rechtes.
[VS]
Art. 5 al. 4
Proposition de la commission
Majorité
Cette présomption vaut aussi pour les accords passés entre des entreprises occupant des échelons du marché différents qui fixent directement ou indirectement des prix ainsi que pour les accords qui opèrent une répartition géographique des marchés ou une répartition en fonction des partenaires commerciaux.
[VS]
Minorité
(Spuhler, Baader Caspar, Gysin Hans Rudolf, Kaufmann, Oehrli, Wandfluh, Zuppiger)
.... des partenaires commerciaux. Le système de distribution exclusive et sélective reste toutefois garanti.
[VS]
Proposition Triponez
.... Sont réservés les systèmes de distribution exclusifs et sélectifs, pour autant qu'ils ne provoquent pas d'exclusion du marché.
Développement par écrit
Il n'y a nullement lieu de s'opposer à l'idée centrale de la proposition de la majorité (proposition Strahm), selon laquelle il conviendra à l'avenir de déclarer explicitement illicite [PAGE 1435] par présomption certaines ententes verticales qui faussent clairement la concurrence. Par contre, la proposition Strahm va trop loin lorsqu'elle entend déclarer illicite par présomption presque chaque contrat de distribution exclusive, allant ainsi largement au-delà de ce que prévoit le droit européen: des ordonnances d'exemption par catégorie y exemptent dans une large mesure les contrats de distribution exclusive de l'interdiction généralisée des cartels. Si l'on considère, en plus, que des sanctions directes doivent prochainement être introduites contre les ententes verticales illicites, la nécessité de préciser la proposition de la majorité s'impose, faute de quoi des dizaines de milliers d'accords absolument irréprochables du point de vue de la concurrence seraient passibles de sanctions. Il convient d'autant plus de l'éviter que de tels accords (p. ex. les accords de distribution exclusive) sont non seulement inoffensifs, mais même - d'un point de vue dynamique - susceptibles d'encourager la concurrence.
Il convient donc soit de nuancer le contenu de la proposition de la majorité, soit d'y apporter un complément permettant de relativiser cette dernière. C'est l'objectif de la proposition de la minorité déposée en commission (proposition Baader Caspar), mais cette relativisation va trop loin à son tour, puisqu'elle aboutirait pratiquement à vider de sa substance la proposition de la majorité.
Je propose donc la modification évoquée ci-dessus de la proposition de la minorité sous la forme d'un complément à la proposition de la majorité, lequel complément permettrait finalement d'aligner notre loi sur les cartels sur le droit européen.