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preparatory:AB 28483

Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2002-12-09

Wortprotokoll

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit .... 82 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit .... 70 Stimmen

[VS]

318 Bundesamt für Sozialversicherung

318 Office fédéral des assurances sociales

[VS]

Antrag der Kommission

3600.103 Familienergänzende Kinderbetreuung

Mehrheit

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Minderheit

(Dormond Marlyse, Fässler, Hess Peter, Hofmann Urs, Maillard, Mariétan, Marti Werner, Mugny, Studer Heiner, Walker Felix, Widrig, Zanetti)

Fr. 30 000 000

[VS]

Antrag Cina

3600.103 Familienergänzende Kinderbetreuung

Festhalten

Schriftliche Begründung

Die Finanzhilfe, welche den Betreuungsstätten zugesprochen wird, soll einer Impulsfinanzierung dienen. Ziel muss es daher sein, dass diese Strukturen innert der geplanten drei Jahre auf einer seriösen Finanzgrundlage beruhen, damit sie langfristig gesichert sind. Es gibt keinen Grund, weshalb die Finanzhilfe so ausgestaltet werden muss, dass während den ersten beiden Jahren die volle Beitragshilfe und im dritten Jahr 50 Prozent der Beitragshilfe ausbezahlt wird.

Im ersten Jahr fallen in der Regel viele Investitionskosten an (Räumlichkeiten, Materialbeschaffung, Anstellung des Personals vor Beginn der Aufnahme der Tätigkeit usw.), welche in den kommenden Jahren wegfallen. Um eine Beitragsberechtigung zu erhalten, muss das Betriebskonzept der Betreuungsstätte ein mehrjähriges Finanzierungskonzept aufweisen. Nach Ablauf der vorgesehenen drei Jahre muss die Betreuungsstätte durch eine eigenständige Finanzierung (Public-Private-Partnership-Konzept) die schulergänzende Betreuung langfristig gewährleisten können.

Aus diesem Grund ist es kaum sinnvoll, dass die Betreuungsstätten auch im zweiten Jahr, wo die sehr hohen Investitionskosten wegfallen, den gleichen Betrag wie im ersten Jahr erhalten. Eine Reduktion des Betrages über drei Jahre ist aus ökonomischer Sicht sinnvoll, denn dies ermöglicht die frühzeitige Sicherstellung der mittelfristigen Finanzierung. Schliesslich gehe ich davon aus, dass die im gegebenen Falle unbenötigte Summe aus den 50 Millionen Franken Ende Jahr auf das nächste Jahr übertragen werden kann. Dadurch wird auch gewährleistet, dass der Gesamtkredit von 200 Millionen Franken nicht geschmälert wird.

Aus diesen Gründen halte ich angesichts des dringenden und nachgewiesenen Bedarfs an extrafamiliären Betreuungsstätten an den 50 Millionen Franken fest.

[VS]

Proposition de la commission

3600.103 Garderie d'enfants hors du cadre familial

Majorité

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Minorité

(Dormond Marlyse, Fässler, Hess Peter, Hofmann Urs, Maillard, Mariétan, Marti Werner, Mugny, Studer Heiner, Walker Felix, Widrig, Zanetti)

Fr. 30 000 000

[VS]

Proposition Cina

3600.103 Garderie d'enfants hors du cadre familial

Maintenir

Développement par écrit

L'aide financière qui est allouée aux garderies d'enfants hors du cadre familial doit servir d'impulsion. Le but poursuivi est donc, en l'espace des trois années prévues, d'ancrer ces structures sur une base financière saine. Aucune raison valable ne justifie que l'aide financière soit conçue pour être fournie dans son intégralité pendant les deux premières années puis à raison de 50 pour cent la troisième année.

Au cours de la première année, ce sont en règle générale les frais d'investissement qui grèvent les budgets de ces établissements (locaux, acquisition de matériel, engagement du personnel avant le début des activités, etc.), frais qui s'estompent par la suite. Pour donner droit à une contribution, le concept de fonctionnement des garderies doit faire état d'un plan financier étalé sur plusieurs années. A l'issue des trois années prévues, l'établissement doit pouvoir garantir une poursuite du financement à long terme de l'encadrement extrafamilial par la présentation d'un plan de financement autonome (système de partenariat public-privé).

Il n'est donc guère raisonnable d'accorder à ces établissements dans la deuxième année le même montant que dans la première année, dans la mesure où les frais d'investissement auront disparu. C'est sur trois ans que la réduction paraît économiquement opportune afin que les dispositions soient prises suffisamment tôt en vue du financement à moyen terme. J'admets en outre que, dans ce cas de figure, la somme non utilisée sur les 50 millions inscrits peut être reportée sur l'année suivante. Ceci garantit que le crédit global de 200 millions ne sera pas réduit.

C'est pour ces motifs que, face au besoin urgent et avéré de ces lieux d'accueil extrafamilial, je maintiens la somme de 50 millions de francs.

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