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AS 2003 370

Convention européenne pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants

Convention européenne du 26 novembre 1987 pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants

RS 0.106; RO 1989 150

I

Champ d’application de la convention le 20 septembre 2002, complément1 Etats parties Ratification Entrée en vigueur

Albanie 2 octobre 1996 1er février 1997 Andorre 6 janvier 1997 1er mai 1997 Arménie 18 juin 2002 1er octobre 2002 Azerbaïdjan* 15 avril 2002 1er août 2002 Bosnie et Herzégovine 12 juillet 2002 1er novembre 2002 Bulgarie 3 mai 1994 1er septembre 1994 Croatie 11 octobre 1997 1er février 1998 Estonie 6 novembre 1996 1er mars 1997 Géorgie* 20 juin 2000 1er octobre 2000 Hongrie 4 novembre 1993 1er mars 1994 Lettonie 10 février 1998 1er juin 1998 Lituanie 26 novembre 1998 1er mars 1999 Macédoine 6 juin 1997 1er octobre 1997 Moldova 2 octobre 1997 1er février 1998 Pologne 10 octobre 1994 1er février 1995 République tchèque 7 septembre 1995 1er janvier 1996 Roumanie 4 octobre 1994 1er février 1995 Royaume-Uni Guernesey 8 novembre 1994 1er mars 1995 Russie 5 mai 1998 1er septembre 1998 Slovaquie 11 mai 1994 1er septembre 1994 Slovénie 2 février 1994 1er juin 1994 Ukraine 5 mai 1997 1er septembre 1997 * Réserves et déclarations, voir ci-après.

1 La présente publication complète celles qui figurent au RO 1989 158 2342, 1991 814 et 1992 804.

370 2002-2092

Prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants RO 2003

II

Réserves et déclarations Azerbaïdjan La République d’Azerbaïdjan déclare qu’elle n’est pas en mesure de garantir l’application des dispositions de la Convention dans les territoires occupés par la République d’Arménie jusqu’à ce que ces territoires soient libérés de cette occupa- tion.

Géorgie La Géorgie déclare qu’elle ne sera pas responsable des violations des dispositions de la Convention et de la sécurité des membres du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants sur les territoires de l’Abkhazie et de la région Tskhinval jusqu’à ce que l’intégrité territoriale de la Géorgie soit restaurée et que le contrôle entier et effectif de ces territoires soit exercé par les autorités légitimes.