01.5282 · Heure des questions. Question · 2001-12-10
Département de l'intérieur
Liquidé
Wortlaut
Aux termes de l'art. 12, al. 1er, LAI, l'assuré a droit aux mesures médicales, comme la physiothérapie, qui n'ont pas pour objet le traitement de l'affection comme telle, mais qui sont directement nécessaires à la réadaptation professionnelle et sont de nature à améliorer de façon durable et importante la capacité de gain ou à la préserver d'une diminution notable. Jusqu'à présent, les soins de physiothérapie prescrits aux assurés exerçant une activité lucrative étaient couverts par l'assurance-invalidité. Or, la pratique semble avoir changé : soit ces soins sont, aujourd'hui, tout simplement refusés à l'assuré, soit leur prise en charge est imputé à l'assurance-maladie.
Pourquoi le Conseil fédéral encourage-t-il cette nouvelle pratique qui ne facilite guère la réadaptation ?
Pourquoi ces soins sont-ils soudainement refusés d'un trait de plume et sans concertation préalable du médecin, alors que l'assuré bénéficie d'une physiothérapie depuis des années ?
N'est-il pas abusif de démanteler ainsi froidement la couverture d'assurance de l'AI ?