11.5528 · Heure des questions. Question · 2011-12-13
Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication
Liquidé
Wortlaut
De récentes études faites à l'École polytechnique fédérale de Lausanne ont montré que certaines peintures appliquées sur des façades de bâtiments contiennent des substances toxiques (diuron, terbutryne, carbendazime) qui sont libérées progressivement sous l'effet des intempéries. Non seulement elles s'attaquent aux bactéries et aux champignons dans l'environnement, mais elles peuvent aussi représenter un risque pour la santé.
Le Conseil fédéral compte-t-il interdire la pose de ces véritables bombes à retardement biocides sur les façades des bâtiments en Suisse ?