15.5557 · Heure des questions. Question · 2015-12-02
Département de l'intérieur
Liquidé
Wortlaut
Le Conseil fédéral a approuvé en novembre 2015 la Stratégie antibiorésistance suisse. La médecine complémentaire n'y occupe qu'une position marginale, alors que ce sont précisément les médecins et vétérinaires pratiquant la médecine complémentaire qui font preuve de retenue en matière de prescription d'antibiotiques et qui disposent de solutions de rechange.
Pourquoi le rapport sur la stratégie n'évoque-t-il pas de manière plus détaillée les possibilités offertes par la médecine complémentaire pour limiter le recours aux antibiotiques ?