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21.4294 · Interpellation · 2021-10-01

Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication

Liquidé

Wortlaut

Ces derniers temps, on rapporte de plus en plus de cas de travaux qui stagnent sur les autoroutes suisses. Il semble que de nombreux chantiers sont à l'arrêt sur de longues périodes. Je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes :

1. Combien de kilomètres sont actuellement en chantier sur les autoroutes suisses ?

2. Quelle est la durée moyenne d'un chantier par kilomètre ?

3. Sur combien de kilomètres d'autoroute y a-t-il actuellement un chantier sur lequel personne ne travaille ?

4. Pour quelles raisons ces chantiers sont-ils à l'arrêt ?

5. Comment pourrait-on empêcher une telle situation et que fait le Conseil fédéral à ce sujet ?

6. Ou considère-t-il au contraire que des chantiers à l'arrêt constituent une mesure de modération du trafic ?

Stellungnahme des Bundesrates

1. Des chantiers sont actuellement ouverts sur quelque 152 kilomètres du réseau des routes nationales, ce qui correspond à 6,7 % de la longueur totale des routes nationales.

2./6. Aucune donnée n'est recueillie au sujet de la durée moyenne des travaux sur un kilomètre de chantier, car de telles données ne sont pas pertinentes. La complexité et la durée des travaux réalisés sont très variables. Les travaux d'entretien sont planifiés de telle sorte qu'aucun nouveau chantier entravant la circulation ne soit admis sur le même tronçon dans les quinze années suivant la fin des travaux.

3./4./5. Il n'y a pas de chantiers à l'arrêt sur le réseau des routes nationales. Toutefois, les travaux peuvent être interrompus temporairement à certains endroits non seulement à la suite d'intempéries, mais aussi durant la phase de séchage ou de durcissement des matériaux de construction. Parfois, des travaux sont réalisés en dehors du champ de vision des automobilistes ou des voies fermées sont utilisées comme des couloirs logistiques et de transport pour les livraisons, si bien que l'on pourrait croire, à tort, que personne ne travaille sur le chantier.

Réponse du Conseil fédéral.