preparatory:AB 24250
Langenberger Christiane · Ständerat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2002-06-19
Wortprotokoll
Dans le cas présent, je ne m'exprime pas en tant que rapporteur, mais à titre personnel. Je vous rappelle ce que j'ai dit en commission, c'est-à-dire qu'il y a quand même plusieurs directeurs d'écoles professionnelles, d'écoles de métiers qui se sont adressés à nous et qui ont dit que cela leur posait un très gros problème. Je partage tout à fait ce qu'a dit Mme Leumann: certains jeunes ont la possibilité d'apprendre; par contre, pour une majorité d'entre eux, c'est vraiment une obligation, quelque chose qui est trop lourd, alors qu'ils ont déjà suffisamment d'autres difficultés à affronter et à assumer durant leur scolarité.
Il y a encore une chose: 40 millions de francs, ce n'est pas rien. Je rappelle que, hier, nous avons eu des discussions pour des sommes inférieures et des discussions très dures sur la façon dont nous dépensions l'argent. Là, je vais à la rencontre de M. Merz avec lequel j'ai toujours eu des discussions au sujet de l'argent que nous dépensons, mais il me semble qu'il y a véritablement des économies que nous pouvons faire.