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Entscheid

92-024-

Verwaltungsbehörden 31.12.1991 92.024

31. Dezember 1991Deutsch789 min

Source admin.ch

Sachverhalt

B.

PROPOSITIONS CONCERNANT LE MAINTIEN DE MOTIONS ET POSTULATS DATANT DE PLUS DE QUATRE ANS Office fédéral des transports 1976 P 76.460 Rapprochement tarifaire (N 17.12.76, Teuscher) La procédure de consultation relative à la modifi¬ cation de la loi sur les chemins de fer, qui re¬ prend les objectifs de l'intervention, est terminée et fait l'objet d'une analyse. 1981 P 81.499 Transports dans les vallées sans chemin de fer (E 9.12.81, Gadient) (Voir 76.460) 1986 P 86. 523 Swissmétro. Etude de faisabilité (E 2.10.86, Ducret) 330 -- 327 of 374 -Département des transports, des communications et de l'énergie La deuxième étape d'une étude de faisabilité est en cours. Les résultats sont attendus à la fin de 1992.

1986 P ad 85.074 Swissmétro. Etude de faisabilité (E 19.12.86, Commission du Conseil des Etats) (Voir 86.523) 1986 M ad 86.022 Rapprochement des tarifs. Elimination des inégali¬ tés incommodantes (E 9.6.86, Commission des finan¬ ces du Conseil des Etats; N 11.12.86) (Voir 76.460) 1987 P 86.156 Ligne ferroviaire Lucerne Lanz) Montreux (N 20.3.87, Un avant-projet est disponible pour la ligne ferro¬ viaire proposée par l'auteur du postulat. Des pour¬ parlers sont engagés avec les cantons au sujet du financement. Celui-ci pose toutefois des dif¬ ficultés aux cantons et à la Confédération. Il ne sera possible de prendre une décision qu'au moment où un projet concret sera présenté. 1987 M 86.494 Haute surveillance sur les CFF (N 9.10.86, Schmidhalter; E 9.6.87) Les objectifs de la motion sont traités lors de la préparation du nouveau mandat de prestations confié aux CFF. La discussion politique devrait commencer à la fin de 1992. 1987 P 87.326 Voitures CFF. Hygiène des toilettes (N 19.6.87, Günter) Les chemins de fer ont déjà mis en service un cer¬ tain nombre de voitures à systèmes fermés. Les voitures qui seront achetées pour RAIL 2000 seront équipées de manière à répondre au but du postulat. Les efforts allant dans ce sens seront poursuivis. 1987 P 86.954 Régions périphériques et touristiques. Amélioration des horaires de chemin de fer (N 2.6.87, Schnider-Lucerne) Les objectifs du postulat sont en train d'être examinés. L'office établit un rapport sur l'état actuel du trafic régional et sur ses perspectives d'avenir, comme le demande la commission des trans¬ ports et du trafic du Conseil national dans son postulat ad 90.261 du 21 juin 1991. 331 -- 328 of 374 -Département des transports, des communications et de l'énergie 1987 P 87.408 RAIL 2000. Liaison sans transbordement entre réseaux à voie étroite et à voie normale (E 9.6.87, Cavelty) Les études demandées sur les possibilités techni¬ ques sont terminées. L'auteur du postulat possède le rapport ad hoc daté du 2 septembre 1991 de l'EPF de Zurich. 1987 P ad 87.254 Pétition de l'Union nationale des étudiants de Suisse. Abonnements de parcours (N 19.6.87, Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales) Il n'est pas possible, pour le moment, de donner suite au postulat. 1987 P 86.163 Abonnements ferroviaires à prix réduit pour étudiants (N 18.12.87, Leuenberger-Soleure) (Voir ad 87.254) Office fédéral de l'aviation civile 1982 P 82.438 Loi sur la navigation aérienne. Révision (E 30.9.82, Stucki) 1985 P 85.321 Transporteur aérien. Responsabilité (N 21.6.85 Leuenberger Moritz) Ces postulats sont traités dans le contexte de la révision partielle, actuellement en cours, de la loi sur la navigation aérienne. Office fédéral de l'économie des eaux 1977 P 77.303 Forces hydrauliques, Concessions (N 6.6.77, Pedrazzini) La question sera examinée dans la deuxième partie de la loi fédérale sur l'utilisation des forces hydrauliques. (Voir ch. 111 du message du 12 nov. 1984, FF 1984 III 1445) 1978 P 78.415 Utilisation des forces hydrauliques et protection de la nature (N 18.9.78, Grobet) (Voir 77.303) 332 -- 329 of 374 -Département des transports, des communications et de l'énergie 1978 P 78.512 Utilisation des forces hydrauliques et protection de la nature (N 15.12.78, Akeret) (Voir 77.303) 1981 M 79.470 Usines hydrauliques. Renouvellement des instal¬ lations techniques (N 3.6.80, Bundi, E 3.3.81) (Voir 77.303) 1981 P 81.492 Barrages. Responsabilité civile des propriétaires (N 18.12.81, Vannay) La question de la responsabilité civile des pro¬ priétaires de barrages est examinée dans le cadre de la révision du droit de la responsabilité civile (voir le rapport sur le programme de la législature 1987-1991; appendice 5). Le rapport de la commis¬ sion d'étude a paru à la fin de l'année. 1987 P 87.490 Loi sur l'utilisation des forces hydrauliques. Révision de l'article 22 (N 1.10.87, Maeder-Appenzell) (Voir 77.303) Office fédéral de l'énergie 1987 P ad 87.046 Responsabilité civile en matière nucléaire. Questions d'indemnisation (N 6.10.87, Commission du Conseil national) La révision de la loi sur la RC en matière nuclé¬ aire aura lieu après la refonte de la loi sur l'énergie atomique. Il faudra alors examiner égale¬ ment si la Suisse doit ratifier les conventions internationales sur la RC en matière nucléaire. Office fédéral des routes 1979 P 78.544 Routes nationales dans le canton de Saint-Gall (N 13.3.79, Oehler) La demande formulée dans ce postulat est encore à 1'examen. 1981 P ad 79.201 Route nationale du Locle à Berne (M 19.3.81, Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales) La demande formulée dans ce postulat est encore à 1'examen. 333 -- 330 of 374 -Département des transports, des communications et de l'énergie 1985 P 84.921 Routes nationales. Entretien et exploitation (N 22.3.85, Schmidhalter) Contrôle de l'état de certains ouvrages (ponts). Un cadastre des ponts est en cours d'élaboration. 1986 P 86.397 Route cantonale Dagmersellen - Wolhusen. Revalorisation (N 20.6.86, Aregger) La demande formulée dans ce postulat est encore à 1'examen. 1986 P (I) ad 84.094 Route nationale N 9. Bretelle Corsy - La Perraudettaz (N 19.6.86, Commission du Conseil national; E 23.9.86, Commission du Conseil des Etats) Les demandes formulées dans ce postulat sont encore à l'examen. Direction générale des PTT 1972 M ad 11085 Indemnisation des prestations des PTT en faveur de l'économie générale E 7.3.72, Commission du Conseil des Etats; N 27.6.72) Les efforts déployés en vue d'obtenir une indemni¬ sation pour les prestations fournies par les PTT en faveur de l'économie générale seront poursuivis. C. ETAT DES ETUDES CONCERNANT LES MOTIONS DATANT DE MOINS DE QUATRE ANS Office fédéral des transports 1990 M ad 87.069 Mesures en faveur des entreprises de transport concessionnaires. Loi sur les chemins de fer. Modi¬ fication (E 20.6.98, Commission du Conseil des Etats; N 18.6.90) La procédure de consultation relative à la modifi¬ cation de la loi sur les chemins de fer, modifi¬ cation demandée par la motion, est terminée et fait l'objet d'une analyse. 1991 M ad 90.086 Loi sur les chemins de fer. Procédure d'approbation des plans (N 18.6.91, Commission du Conseil natio¬ nal; E 3.12.91) La révision de la loi est en cours. 334 -- 331 of 374 -Département des transports, des communications et de l'énergie Office fédéral de 1'énergie 1989 M 87.305 Economies d'énergie. Programme d'incitation (N 27.9.88, Bundi, E 16.3.89) Afin de former un plus grand nombre de conseillers techniques neutres, on a pour la première fois, en 1991, organisé un examen professionnel à leur intention. Un nouveau cours postgrade d'ingénieurinstallateur doit avoir lieu en 1992. Le manuel "Bau und Energie" servant au cours de perfectionne¬ ment du même nom est mis en consultation en janvier 1992. Il renferme les connaissances de base aussi bien pour l'examen susmentionné que pour la forma¬ tion d'ingénieur-installateur. Il s'agit là des premières mesures se fondant sur l'article 9 de l'arrêté fédéral sur l'énergie. Elles relèvent du centre de promotion de la formation professionnelle en matière d'énergie, récemment créé à l'office. Office fédéral des routes 1990 M 90.570 Achèvement du réseau des routes nationales en l'an 2000 (N 3.12.90, Kohler; E 20.9.90) Les requêtes formulées dans la motion seront examinées dans le cadre du nouveau programme de construction à long terme. 1990 M 90.577 Achèvement du réseau des routes nationales en l'an 2000 (E 20.9.90, Cavadini; N 3.12.90) Les requêtes formulées dans la motion seront examinées dans le cadre du nouveau programme de construction à long terme. QUATRIEME SECTION: INITIATIVES DES CANTONS Aucune. 335 -- 332 of 374 -Rapport du Tribunal fédéral sur sa gestion en 1991 du 20 février 1992 Monsieur le Président, Madame le Président, Mesdames, Messieurs, Nous avons l'honneur de vous adresser notre rapport de gestion pour 1991, conformément à l'article 21, 2e alinéa, de la loi fédérale d'organisation judiciaire. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, Madame le Président, Mesdames, Messieurs, l'assurance de notre haute considération.

Erwägungen

20.

février 1992 Au nom du Tribunal fédéral: Le président, Patry Le directeur administratif, Tschümperlin Rapport de gestion 1991 337

-- 333 of 374 --

TRIBUNAL FEDERAL A. GENERALITES I. Composition du Tribunal Le 12 décembre 1990, l'Assemblée fédérale juge fédéral Robert Patry comme président Jean-François Egli comme vice-président du Par décisions des 8 novembre 1990 et 22 s'est constitué de la manière suivante: a élu, pour 1991 et 1992, le du Tribunal et le juge fédéral Tribunal. Cours et chambres Président le Cour de droit public Egli Ile Cour de droit public Patry le Cour civile Leu Ile Cour civile Junod Chambre des poursuites Bigler et des faillites Cour de cassation pénale Müller Cour de cassation extraordinaire Patry Chambre d'accusation Chambre criminelle Cour pénale fédérale Hartmann mai 1991, le Tribunal fédéral Membres Antognini, Kuttler, Rouiller, Schmidt (dès le 1.7), Pfisterer (jusqu'au 31.3), Spiihler, Aemisegger Brunschwiler, Imer, Schmidt (jusqu'au 30.6), Hartmann, Betschart, Hungerbühler (dès le 1.8) Raschein, Bourgknecht, Weibel, Walter, Schneider Forni, Lüchinger, Bigler, Weyermann, Scyboz Weyermann, Scyboz Schubarth, Nay, Wiprächtiger, Corboz Egli, Forni, Lüchinger, Raschein, Bigler, Weyermann Spiihler (vice-président), Corboz Antognini, Leu, Schubarth Antognini, Leu, Schubarth, Pfisterer (jusqu'au 31.3), Weibel, Schneider (dès le 22.5) ^3R -- 334 of 374 -Tribunal fédéral Commissions Conférence des présidents Commission administrative Commission de recours du personnel Président Membres Patry Egli, Leu, Junod, Müller Forni Hartmann, Wiprächtiger Lüchinger Brunschwiler, Bourgknecht L'Assemblée fédérale a pris acte le 20 mars de la démission du juge fé¬ déral Thomas Pfisterer pour la fin du mois de mars; elle l'a remercié des services rendus et elle a élu en qualité de nouveau juge fédéral Adrian Hungerbühler, juge suppléant et conseiller du gouvernement à Aarau. Le 11 décembre, l'Assemblée fédérale a pris également acte de la démission du juge fédéral Adolf Lüchinger pour la fin du mois de mai 1992; elle l'a remercié des services rendus et elle a élu en qualité de nouveau juge fé¬ déral Kathrin Klett, juge suppléant et avocate à Pratteln. Le même jour, l'Assemblée fédérale a confirmé dans leur fonction pour la période 1992 1996 les 14 juges suppléants extraordinaires: Ferdinand Zuppinger, Wer¬ ner Perrig, Jean-Pierre Pagan, Martin Killias, Sergio Bianchi, Christoph Rohner, Hans Feldmann, Jacques Meylan, Rolf Germann, Walter Gressly, Jacques Droin, Rudolf Schwager, Lorenz Meyer et Erwin Jutzet. Le 19 juin, Michel Féraud a été élu juge suppléant ordinaire en remplacement du juge fédéral Hungerbühler. Le Tribunal fédéral a nommé les secrétaires rédacteurs Albert Rey-Mermet, Rolf Küng, Joachim Wyssmann et Theo Bopp à la fonction de gref¬ fier. Il a nommé Giorgio Piatti et André Jomini en qualité de secrétaires rédacteurs ainsi que Philippe Gardaz, Thomas Hugi et Barbara Sabia en qualité de secrétaires rédacteurs au sens de l'arrêté fédéral des 23 mars 1984/18 mars 1988. Géraldine Godât, Marc Forster, Jürg Ruf, Inès Wyler, Andrea Braconi et Markus Redli ont été nommés adjoints scientifiques (collaborateurs personnels de juges fédéraux). Le 25 juin, le Tribunal fédéral a élu Paul Tschümperlin en qualité de directeur administratif; le 10 septembre, la commission administrative a nommé Jacques Bühler à la fonction de directeur adjoint. II. Juges d'instruction fédéraux / Commissions fédérales et commission supérieure d'estimation / Commission fédérale de remise de l'impôt fédé¬ ral direct Heinz Kurt Orgis, de Schaffhouse, vice-président de la commission fédéra¬ le d'estimation du lie arrondissement, a quitté ses fonctions pour raison d'âge à la fin de l'année. III. Volume des affaires / Organisation du Tribunal Adoptées par la Cour plénière le 6 septembre 1990, les dispositions du Règlement du Tribunal fédéral sur l'organisation et l'administration sont entrées en vigueur le 1er janvier. Tout au long de l'année, la nouvelle commission administrative et le directeur administratif ont entrepris la réorganisation des divers services (notamment de la bibliothèque et de la documentation) de manière à les rendre plus efficaces au service des ju¬ ges. Ils ont aussi participé activement aux efforts des autorités fédéra¬ les, cantonales et communales pour faire progresser la procédure d'auto339 -- 335 of 374 -Tribunal fédéral risation de construire au sujet de l'agrandissement du palais du Tribu¬ nal, en préparant un plan d'affectation cantonal. Le 4 octobre, l'Assem¬ blée fédérale a adopté le projet de révision de la loi fédérale d'organi¬ sation judiciaire (OJ). Ces diverses mesures, prises dans le but de dé¬ charger autant que possible les juges, ne sortiront leurs effets que dans les années futures. Les statistiques de la partie C donnent les indications nécessaires sur le volume des affaires. Après les augmentations de dix, respectivement de huit pour cent des affaires au cours des deux dernières années, il faut relever un léger recul de deux pour cent, soit 95 entrées. Cette année, 4555 nouvelles affaires ont été introduites au Tribunal fédéral et 4366 affaires ont été liquidées. Malgré l'accroissement de 114 affaires, soit 2,7 pour cent des affaires liquidées, le volume de ces dernières ne suf¬ fit pas à résorber les entrées. Cette année, le nombre d'affaires repor¬ tées à l'année suivante dépasse à nouveau le chiffre de 2000. Même si l'on tient compte des dix collaborateurs personnels des juges fédéraux qui ont été engagés dans le courant de l'année et qui ne seront entière¬ ment formés à leur tâche que l'année suivante, il ne faut pas s'attendre à ce que ces seuls engagements suffisent à améliorer durablement la si¬ tuation. Le Tribunal fédéral reste persuadé que, malgré l'amélioration que la mise en oeuvre le 15 février 1992 de la révision partielle de l'OJ pourra apporter, une révision totale de la procédure fédérale est indis¬ pensable si l'on veut que le Tribunal puisse maîtriser à long terme le volume des affaires qui lui sont soumises; cette révision totale devrait, en particulier, restreindre l'accès au Tribunal dans des limites raison¬ nables. Dans ce contexte, il convient de relever qu'il manque un juge fédéral suppléant du fait de la mise à l'écart de facto du professeur Riemer; en effet, ce dernier ne peut revêtir sa charge, en vertu de l'art. 4 OJ, tant que son beau-frère Marcel Bertschy restera en fonction comme représentant du Ministère public de la Confédération. Les juges suppléants ordinaires ont accompli 588 jours de travail (640,5 en 1990), les juges suppléants extraordinaires 960,5 (920 en 1990). Cela correspond au travail à plein temps de 6,17 juges (6,2 en 1990). Durant l'exercice examiné, l'état du personnel du Tribunal fédéral a été augmenté de onze postes, pour atteindre 164 postes. Ainsi purent être engagés, sur un total de 30, les dix derniers collaborateurs personnels des juges fédéraux. Ainsi, chaque membre du Tribunal dispose d'un colla¬ borateur fixe. Le Tribunal fédéral des assurances a cédé un poste de tra¬ vail au Tribunal fédéral dans le cadre du projet informatique commun. Lors de leur session de décembre, les Chambres fédérales ont refusé d'ac¬ corder au Tribunal les postes demandés pour 1992, prévus pour étoffer les services scientifiques. Le poste de directeur administratif n'a pas été accordé non plus. L'engagement d'un directeur administratif et la création au sein de la direction d'un poste d'adjoint ont permis de nouveaux progrès dans la réorganisation de l'administration du Tribunal; actuellement, ce sont le fonctionnement et les structures des services administratifs et de la chancellerie qui sont mis au point. Les projets informatiques avancent conformément aux plans. Il est prévu de mettre en service en 1992, au moins partiellement, le système de recherche informatisée dans la docu¬ mentation relative à la jurisprudence. L'année 1992 devrait également voir débuter les travaux préparatoires relatifs à l'informatisation de la bibliothèque. 340 -- 336 of 374 -o ro- H- rt fD» crx> i-t X) 3 ro •O (-■ l-t ^-». tu t-i rt l-f •-t h-1 p Xt rh i-t CL O •o o O rt f M O rt 3 O rt n c fO- o ro 3 m fl> C > rt fD r1- fD H- fD» l-t c O p fD fD »—' o C 11 (D.

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1.

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37.

al. 1 LCart), n'est pas trop court (arrêt du 25 octobre). Dans l'arrêté sur le statut du lait, le législateur a accordé un large pouvoir à l'Union centrale des producteurs suisses de lait (ci-après: l'Union centrale) en matière d'approvisionnement en lait de consommation et d'emploi du lait de fabrication et le Conseil fédéral, sur la base d'une délégation de compétence étendue, a chargé les sections de l'Union centrale, d'approuver les contrats d'achat et de livraison du lait. Le transfert de compétences de droit public à l'Union centrale, notamment à ses sections qui, en qualité de particuliers soumis au droit privé, exer¬ cent en même temps des tâches de l'économie privée, est générateur de conflits d'intérêts, ce qui laisse planer certains doutes sur la constitutionnalité de ce transfert de pouvoirs. Le Tribunal fédéral ne peut cependant pas revoir la constitutionnalité de l'arrêté sur le statut du lait (art. 113 al. 3 et 114bis al. 3 Cst.) et n'intervient que dans des circonstances particulières. Il a ainsi été appelé à se prononcer dans un cas où la fédération régionale des producteurs de lait avait refusé l'ap¬ probation d'un contrat d'achat de lait conclu entre une société de li¬ vraison du lait et une fromagerie, parce que la fédération régionale était elle-même propriétaire du centre collecteur et non la société. Le Tribunal fédéral a annulé une décision sur recours de l'Office fédéral de l'agriculture, confirmant le prononcé de la fédération, pour le motif que les intérêts privés de la fédération étaient, directement et de façon flagrante, en contradiction avec les intérêts des autres parties concer¬ nées et a renvoyé le dossier à l'Union centrale pour décision de première instance sur la demande d'approbation (arrêt du 6 juin). Les autorités fédérales ont refusé à juste titre de reconnaître comme denrée alimentaire un produit composé à 70 X de gomme de guar, à 10 Z de poudre de pomme et à 20 Z de farine de pomme de terre. La gomme de guar est une substance de lest (fibre alimentaire). Les produits riches en substances de lest sont, il est vrai, considérés comme aliments spéciaux. Cela ne suffisait cependant pas pour admettre le produit en cause comme denrée alimentaire, parce que celui-ci a également des propriétés curati¬ ves qui, au regard de leur apport à la constitution ou à l'entretien du corps, apparaissent comme prépondérantes, et parce que des effets secon¬ daires dangereux pour la santé peuvent se produire, déjà lors de la con¬ sommation de quantités normales. Cela parle en faveur de la soumission du produit au droit des médicaments, contre son appartenance aux denrées alimentaires. En fait, le cas démontre bien que, selon la législation en matière de denrées alimentaires (comme aussi d'après le projet de la nou¬ velle loi), il n'est pas facile de tracer la frontière entre les denrées alimentaires et les médicaments (arrêt du 4 novembre). Le tribunal a été appelé à s'occuper d'un autre cas dans le cadre de la procédure de contrôle des marchandises et d'opposition prévue aux art. 11 ss. de la loi fédérale sur les denrées alimentaires. Cette procédure n'est pas facile à concilier avec les règles actuelles de procédure admi¬ nistrative. En particulier, la question n'est pas claire de savoir si, lors d'une opposition dirigée contre une constatation (qui, comme telle, a été reprise dans le projet de la nouvelle loi), respectivement lors d'une décision sur une opposition, il s'agit d'une décision susceptible d'être attaquée. Le tribunal l'a admis dans le cas d'espèce, où la dé¬ claration de "bonbons-gomme pauvres en calories", c'est-à-dire "light", était contestée; la constatation relative à un contrôle de marchandises qui n'est pas terminé, même sans ordre exprès correspondant, équivaut en effet déjà à une interdiction et contient de toute façon une constatation de la situation juridique. La décision du gouvernement cantonal devait ainsi être annulée, parce qu'en ne tenant pas compte de cette circonstan¬ ce, les autorités cantonales n'avaient pas du tout examiné, de manière 344 -- 340 of 374 -Tribunal fédéral approfondie, la véritable question de droit. Dans la mesure où les auto¬ rités d'un autre canton avaient antérieurement jugé admissible la décla¬ ration contestée, ce cas met bien en évidence que la compétence parallèle des cantons dans l'exécution de la loi fédérale sur les denrées alimen¬ taires peut conduire à des contradictions difficilement compréhensibles pour les personnes concernées et à des problèmes de coordination délicats pour les autorités en cause (arrêt du 20 décembre). Le tribunal a dû s'occuper de la taxation pour l'impôt fédéral direct d'une société étrangère active dans le secteur bancaire. Il a rejeté la proposition de l'Administration fédérale des contributions qui, en qua¬ lité de recourante, demandait que la société soit, pour sa succursale en Suisse, imposée selon la méthode dite directe, c'est-à-dire selon les parts de revenu et de capital établies séparément pour la succursale. Il est vrai que la Convention de double imposition avec la France prévoit en principe cette méthode, mais elle n'exclut pas la méthode indirecte pré¬ vue à l'art. 52 al. 2 AIFD, à savoir l'imposition par quotes du revenu et du capital de l'établissement en Suisse, au regard du revenu et du capi¬ tal de l'ensemble de l'entreprise. Le tribunal a également refusé de suivre l'Administration fédérale des contributions, selon laquelle il y avait lieu d'opérer des compensations sur le capital et le revenu, parce que la composition des fonds propres de l'établissement stable en Suisse ne satisfaisait pas aux prescriptions de la législation bancaire sur les fonds propres minimaux. L'art. 2 de l'ordonnance concernant les banques étrangères admet que l'établissement stable en Suisse d'une banque étran¬ gère soit soumis non pas aux prescriptions du droit suisse sur les fonds propres, mais à celles du droit étranger, même si elles sont peut-être moins strictes. Cela peut sembler problématique du point de vue de la concurrence avec les banques suisses, mais c'est, également pour les au¬ torités fiscales, la seule conséquence logique et déterminante qui résul¬ te de la législation suisse (arrêt du 27 septembre). La voie du recours de droit administratif est ouverte contre la mise en détention d'un étranger en vue d'assurer son renvoi de Suisse (art. 14 al. 2 LSEE). Le Tribunal fédéral se borne à examiner si le renvoi est exécutoire et s'il existe de fortes présomptions que l'étranger entend se soustraire au refoulement; en revanche, il ne se prononce pas sur la question de savoir si le renvoi lui-même est conforme au droit ou justi¬ fié au regard de la CEDH, car cela serait contraire à l'art. 100 lettre b ch. 4 OJ qui exclut le recours de droit administratif contre les déci¬ sions de renvoi (arrêt du 13 février). A ce propos, il faut relever qu'il appartient aux autorités compétentes en matière de renvoi d'examiner avant l'exécution de la mesure si, depuis le prononcé de la décision de renvoi, de nouvelles circonstances se sont produites qui laisseraient penser que le renvoi n'est plus admissible sous l'angle de l'art. 3 CEDH. Enfin, le tribunal s'est occupé de demandes de subventions pour des maisons d'éducation. L'art. 5 de la loi fédérale sur les prestations de la Confédération dans le domaine de l'exécution des peines et des mesures distingue entre les subventions fédérales pour lesquelles il existe un véritable droit (al. 1) et celles dont l'allocation est laissée à l'ap¬ préciation des autorités fédérales (al. 2). Le texte légal peu clair donne l'impression que la distinction réside dans les différentes catégo¬ ries de pensionnaires des maisons d'éducation. En pratique, il n'est ce¬ pendant pas possible de distinguer entre les différentes sortes de per¬ turbations dans les comportements sociaux. Le critère de distinction dé¬ terminant est donc quantitatif et implique d'examiner si une institution accueille une majorité de pupilles dont le comportement est perturbé (arrêts des 29 novembre et 20 décembre). 345 -- 341 of 374 -P to 1 P rH tfl l-H -P -erj c 4J | 4-" eu ) Cfl u 1 Cfl CU 4H 4-> 4-> | tfltfltUPCO eu p co 3 P SH G O r-i ta -rl H 4-* O G -n ■rt SH G P 3 GG4--cCCrtPGtflrHP TJ Ë U « rH 'P »g.1" c O •rt -n P E O -rl CU 4H o O-rt.rttUcdPb0rHO3 rH E O P rH 4H SH 3 *4H r~ TJ G 4H E TJ SH CÖ CJ -rt CL O HH O Ë > -rl -rl -rl Cd SH O rH 1 Cd O TJ 3 Xt r-H •rt O D.P CdXJ4-> SHXJ •rltUSH4->rH4-'4-ICJCdSH c x to P co « ». « -rt CU «H rH •rt -rl r-H - 3 3 G rtcorH4->eurtxtCrt v 3 0 «w u SH CO SH SH ta 4-> SH rt XI 3 4-> O Cfl o PrHCtflCLOPSHCd Cfl •rtG - HH Cd cd p -p P H 4-. b > ta o bo TJ Cd CL G 4-1 rHXJ-rtCU « E'UIH » 4H 3 «CU 3 r-t o rH -Q) O 3 H SH Cfl »CU rH 4-1 O G Cd CO Sn 3 H P TJ G - tfl SH rt «O SH C P Cd < cd 4-i C -n 4-> C0 C -rl cd S-i-Cd4->GPTJ rH -rl tfl O C OJ - -rt X P SH bO P rH N—- i—i tn -n Q) CU -rt 4-> Ü »p «os pcdtoc4Jo 3 P CL O XI •rt 4-> cd 3 P •n - cd W •r-, p rt cj TJtflPosH-pcbocrtG-rt CT SH CO C rH tfl G tfl to a rH C 3 rH 4-> cd »P -rt O 4-i irl »P O XJ ta 4-> •rt CU C P w O G MH P 3 G •rl •n r-1 O to bo SH G l+H SH 4J CU <4H C (d (J CJ«! rt ta u 3 4-1 p O O G rH O E E -MO 'P P Cfl 3 CLGrHCOSH — SH rH MH ^ G co G ■rt rH ». •H XJ x) co 3 w CJ P «. 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Le locataire est, en principe, responsable envers le bailleur du com¬ portement du sous-locataire. C'est ainsi qu'il répond à l'égard du bail¬ leur du dommage résultant du fait que le sous-locataire ne restitue pas la chose louée à la fin du bail, mais continue d'en user (ATF 117 II 65). Le bailleur peut refuser un locataire de remplacement qui n'est disposé à payer qu'un loyer sensiblement plus bas que le loyer actuel. Cela est également valable lorsque le locataire est disposé à s'acquitter de la différence de loyer directement auprès du bailleur jusqu'à l'échéance contractuelle du bail (ATF 117 II 156). Le nouveau droit du bail prévoit qu'une autorité de conciliation statue, en premier lieu, sur la demande du locataire tendant à la prolongation du bail. La partie qui succombe doit ensuite saisir le juge. Les décisions rendues par celui-ci ne sont pas des décisions sur recours, mais des décisions de première instance. Si un canton (en l'occurrence, Obwald) institue un tribunal inférieur comme juridiction cantonale unique pour juger de telles contestations, cela a pour conséquence, en vertu de l'art. 48 al. 2 let. a OJ, que les décisions rendues par ce tribunal ne peuvent pas être soumises au Tri¬ bunal fédéral par la voie du recours en réforme même lorsque la valeur litigieuse est supérieure à 8000 francs (arrêt du 15 octobre). Le Tri¬ bunal fédéral a encore été appelé à indiquer quelles étaient les exi¬ gences en matière de motivation d'une majoration de loyer sous l'empire de l'ancien droit. Cette motivation doit être claire et permettre au lo¬ cataire de se faire une idée sur la portée et la justification de la majoration. C'est pourquoi le bailleur ne peut pas compenser implicite¬ ment les prétentions du locataire en réduction du loyer, fondées sur des baisses successives du taux hypothécaire, avec des facteurs de hausse. Au contraire, il doit préciser expressément que ces modifications du taux hypothécaire ont déjà été imputées sur la majoration litigieuse. Tel est également le cas lorsque le bailleur invoque l'adaptation aux loyers usuels dans la localité ou dans le quartier (arrêt du 28 août). Dans le domaine du droit de la propriété intellectuelle, enfin, le Tri¬ bunal fédéral a eu à connaître d'un différend opposant deux producteurs d'eau minérale qui voulaient tous deux utiliser la désignation "Vais" ou "Valser" dans leur marque. Il a certes admis qu'une indication de lieu puisse être protégée comme marque pour de l'eau minérale, mais à la con¬ dition toutefois qu'elle se soit imposée dans les relations commerciales en tant que référence à un producteur déterminé (ATF 117 II n° 58). La "Touring Garantie", offerte par la société Mercedes-Benz, n'est pas cri¬ tiquable au regard de l'interdiction de la concurrence déloyale. Le Tri¬ bunal fédéral a donc rejeté une demande du Touring-Club Suisse visant à faire interdire l'utilisation du terme "Touring" en considérant, pour l'essentiel, qu'il s'agissait là d'une désignation générique devant être laissée à la disposition de tous les concurrents; au demeurant, le droit de la concurrence ne protège pas les prestations de service du TCS comme telles, non plus que l'idée du secours routier (ATF 117 II 199). Le pro¬ jet de la "Sekundarschulgemeinde Rapperswil-Jona" de remplacer le toit plat de son bâtiment scolaire par un toit à pignon et de pourvoir les façades d'une isolation extérieure a rencontré l'opposition des archi347 -- 343 of 374 -Tribunal fédéral tectes qui avaient dessiné les plans originaux du bâtiment. Le Tribunal fédéral, admettant certes que le bâtiment scolaire constituait une oeuvre susceptible d'être protégée par le droit d'auteur, a toutefois refusé aux architectes, après avoir mis en balance les intérêts antagonistes, la possibilité d'invoquer leur droit moral d'auteurs pour s'opposer aux mo¬ difications du bâtiment scolaire projetées (arrêt du 24 septembre). IV. Deuxième Cour civile Celui qui est directement touché dans sa personnalité par la présentation que font des médias à caractère périodique a le droit de répondre. Si l'entreprise de médias empêche l'exercice du droit de réponse, l'auteur de la réponse peut s'adresser au juge. Le juge peut et doit modifier le texte de la réponse lorsque cette mesure est nécessaire pour que celui-ci réponde aux exigences légales et lorsque les modifications peuvent se faire immédiatement. Mais le contenu du texte modifié ne doit pas excéder les assertions déjà contenues dans le texte soumis à l'entreprise de mé¬ dias (ATF 117 II 1). Bien que, selon l'art. 28 1 al. 3 CC, le juge doive statuer immédiatement, il lui faut néanmoins entendre l'entreprise de médias défenderesse (ATF 117 II 115). Selon l'art. 153 al. 2 CC, la pension alimentaire allouée, lors du divorce à l'époux innocent qui tomberait dans le dénuement par suite de la dissolution du mariage (art. 152 CC) sera supprimée ou réduite, à la demande du débiteur, si l'ayant droit n'est plus dans le dénuement ou si la gêne dans laquelle il se trouvait a sensiblement diminué. Depuis long¬ temps, la jurisprudence du Tribunal fédéral admet que la rente allouée en vertu de l'art. 151 al. 1 CC pour compenser la perte du droit à l'entre¬ tien peut, elle aussi, être réduite ou supprimée, par application analo¬ gique de l'art. 153 al. 2 CC, si la situation économique du débiteur s'est détériorée considérablement. Cette année, le Tribunal fédéral a jugé qu'une telle rente pouvait être réduite également lorsque la situa¬ tion de l'ayant droit s'est améliorée, pour autant que l'amélioration est sensible et durable et qu'en outre elle n'était pas prévisible au moment du divorce (ATF 117 II 121 et arrêt du 31 octobre). Aux termes de l'art. 374 al. 1 CC, l'interdiction ne peut être pronon¬ cée pour cause de prodigalité, d'ivrognerie, d'inconduite ou de mauvaise gestion qu'après que l'intéressé aura été entendu. Cette disposition, qui en principe s'applique également à l'interdiction pour cause de maladie mentale ou de faiblesse d'esprit, est violée lorsque procède à l'audition un fonctionnaire qui n'a pas pouvoir de décision en la matière. En revan¬ che, l'intéressé ne saurait prétendre à être entendu par l'autorité de décision siégeant au complet (ATF 117 II 132). Les mêmes règles s'appli¬ quent dans la procédure de mainlevée de l'interdiction (arrêt du 12 sep¬ tembre). Dans le domaine du droit des successions, des questions de forme ont de nouveau donné lieu à plusieurs arrêts. Par analogie avec sa décision de l'année dernière relative à l'indication d'une date erronée dans le tes¬ tament, le Tribunal fédéral a jugé qu'une indication de lieu complète au point de vue formel, mais inexacte par son contenu (indication du lieu du domicile à la place du lieu où l'acte a été dressé) n'entraîne pas non plus l'annulation du testament (ATF 117 II 145). Doit être considéré comme nul, en revanche, un testament où l'indication de la date est in¬ complète, faute de toute mention de l'année où il a été dressé (arrêt du

31.

octobre). Lorsque, sur la même feuille, deux dispositions pour cause de mort (et non de simples adjonctions destinées à la clarification) ont été rédigées de la main du testateur et que seule la première, à la dif348

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Tribunal fédéral férence de la seconde, comporte la mention du lieu où l'acte a été dres¬ sé, la seconde ne satisfait pas aux exigences de forme de l'art. 505 al. I CC (ATF 117 II n° 47). Dans le domaine du droit international privé, doivent être relevés les cas suivants: aux termes de l'art. 32 al. 1 LDIP, une décision ou un acte étranger concernant l'état civil est transcrit dans les registres de l'état civil en vertu d'une décision de l'autorité cantonale de surveil¬ lance en matière d'état civil. Toutefois, cette décision ne fait pas obstacle à une action d'état tendant à obtenir la radiation ou la modifi¬ cation de l'inscription en question (ATF 117 II 11). Une adoption pronon¬ cée aux Philippines ne peut pas être inscrite comme adoption plénière dans le registre suisse des familles, car le droit philippin laisse sub¬ sister certains liens successoraux de l'enfant adopté envers ses parents naturels (ATF 117 II n° 62). Le lieu de la résidence habituelle de l'en¬ fant est déterminant pour la compétence internationale des tribunaux suisses en matière d'actions en modification d'un jugement de divorce s'agissant de l'attribution des enfants. On ne saurait admettre à la légère qu'un nouveau lieu de résidence a été constitué en Suisse lorsque l'enfant a été enlevé au parent détenteur de l'autorité parentale, contre le gré de celui-ci, par l'autre parent (ATF 117 II n° 61). La violation des dispositions de droit public d'un traité international, respective¬ ment des règles du droit international public coutumier, doit être invo¬ quée dans un recours en réforme lorsqu'elle peut être critiquée par la voie de ce recours, et non pas dans un recours de droit public (ATF 117 la 81). Le Tribunal fédéral a de nouveau dû s'occuper d'affaires relevant des arrêtés fédéraux du 6 octobre 1989 instituant des mesures contre la spéculation foncière. Aux termes de l'art. 4 al. 1 let. c de l'arrêté fédéral concernant un délai d'interdiction de revente des immeubles non agricoles et la publication des transferts de propriété immobilière, l'autorité cantonale autorise l'aliénation avant l'expiration du délai d'interdiction lorsque l'aliénateur a acquis l'immeuble comme terrain à bâtir ou pour y faire des transformations et qu'il a participé lui-même ou par l'entremise de tiers aux travaux de planification, d'équipement de l'immeuble ou d'édification de la construction pour une part importante. En règle générale, il n'y a transformations au sens de cette disposition que lorsque les travaux permettent de créer une nouvelle habitation ou un nouveau local commercial, respectivement de rendre à nouveau conforme à son affectation une habitation ou un local commercial devenu impropre à l'usage, ou de conserver de tels locaux dont l'existence est menacée (ATF 117 II 170). Par ailleurs, la participation aux travaux d'équipement de l'immeuble est importante lorsque l'équipement rend possible la création d'une nouvelle habitation ou d'un nouveau local commercial; dans ce cas, contrairement à ce qu'il en est dans l'éventualité d'une simple partici¬ pation à la planification, il n'est pas nécessaire qu'un permis de cons¬ truire ait été octroyé pour que soit accordée l'autorisation anticipée (ATF 117 II 179). Enfin, pour que, comme le prévoit l'art. 4 al. 1 let b de l'arrêté, l'utilisation à des fins personnelles permette l'aliénation avant l'expiration du délai d'interdiction, il faut que l'aliénateur ait habité l'immeuble durant deux ans au moins comme propriétaire, et non pas seulement comme locataire (ATF 117 II 170). V. Chambre des poursuites et des faillites II peut arriver qu'un recourant, dont la rénitence est bien connue de l'autorité, ait raison: ainsi lorsqu'un commandement de payer est déposé dans la boîte aux lettres d'un débiteur qui, une fois de plus, avait laissé entendre au téléphone, qu'il refuserait de le recevoir. La dispo349 -- 345 of 374 -. 4J c 1 i 1 te r- 1 C 1 -P P 1 P i to «P i c t SH tfl tn to •. 1 ». P 1 P 4-> P P »eu 4-* 3 S3 •rt G C H t-H »eu 3 E Ë TJ C Ë G p SH to O G P P p tO rH P ta c Cfl rt 4-» P Ë 4-1 4-> G SH ta tfl •rt O rH XJ O SH •rl <QJ rt o •rl •rt rH « H 3 SH O ta rH u p ta »p C.eu G »P « ta 4-1. •rl MH P CJ •rt Cfl E >. G > tfl P SH C •rt rH *-> •rt xs SH rt tfl Ë P »w* *—». 3 4-> ». b CT» r-1 14H P W O cd •rl co *-> P P ta tu CT» •rl tn 4J 4-1 SH > c H r-- cr -rl P CO H rH Xt P G CJ p ta > in p ta H > rH H CM Ë •rl P Cd CL P 4-> rt S u •rt »P td W p < •H H O ■ri •r-l r-i 'P 3 4-1 tfl 4-> 4-» C tO CM ta G SH ta rH P >. 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3.

O fD G i-t O O p P if O » rt- o 3 P?r 3 p XJ er 3 l-t P 3 rt- o rt- Hl < oq 3" » CL P CL 3 rt t-1 O ftt t-1 rf o rf rh O P fD OQ rt- rf CO l-t rt H P Ox. O XJ J» c H rt- rt« 3 l-t 3 rt P rt O P or CL i-t X 3 W J-J-XJ M Cfl P O rf CL O fD rt- P 3 P r-1 P P G CO rî rt O H XJ p rt- W P P 3" - O rt as CL 3 TJ fD 3 < M- rt- c a C rt 3 rhOq P» 3 f-t c ro Cfl rî CO fD fD CL O.X l-t Tt CT rt- rt rt- » fD... - rt ro G H fD» CD c H O P 3 l-h rt- rt- P XJ xs CL CO -rs r| p» ID l-l tn - H rt- 3 l-t Hl ro» rt P'XJ \~> < CL O p P CO > (0 rt CO P rt- » l-i n CL l-t CL O y- P fD CO fi 3 ro H rt rt xs H <t> ut. OJ ro« Hi 3 C Hi 3 rt- rt < to • 1J rt fD ro n- l-t CL es P to o i-t 0> P r) C rt rt 1 ro O H- -J o O 3 P« rî — P rt p C rt. rt fD l-t rt 3 CL tH C 3 3 o - rt fD P H 3 rt- r-t 3 TJ l-t co ro» i-t rt- ro ro Hrt rt Cl. fD» W fD fï c P rt O tfl p XJ xs rt- l-h P t-t CO --J fD fD O H CL < 3 O •-t M» 3 Cu C P n f-t fD 0P G G n rh G - P» » rt G P tfl r-1 tn a> ri l-l rt P H 3 Oq 3 p- fD HOP' f( P» CO rt- rt- rt i-j- tfl — 3 rt- O H p rt- DJ XJ Cl < U-. Cfl rt rf O P rf fD» (0 l-S r-J G P» O P« fD« H fD» rt to i-t O en to P rt 3 3 x m p 3 fD rt. fD» f- «. rt- C to fD CL rt fD» 3 rt XI rt- rt TJ a» XJ fD XI X ro Cfl rî O O CO P 3 H- CO P 3 l-t H XJ fD P 3 P PPC 3 O P VO O CD» G p Cfl CL P O O < rt <-t l-t Hi rt OS Hl 3 3 »—' 3 O. CL CL rt XJ CT" fD» CL O t-t O rt- CL fi¬ C CO rf. XJ rt fD» fD P l-t M. (D CL O i-j. rr ft. rt- p O P« 1—i es H l-t rt« » O rt rt- O P G c> rt- rt fD« n rt rf 3 rt P - p» l-t rî rt- fD l-t H W rt- fD as G rt fD tfl x p co rt i-t P rt 3 Co fD O X CL CO fD O CO i-1 fD P- 3 C rt C C ro cr co rt (o Cfl 3 G l-l fD 3 as es rt P - rt f-t ro •t CO H U" 3 • TO M- o - TJ es rt C rt- C rt- fD rt 3 X Cfl as xs O rt ID» rt- XJ l-J l-t CL pi 3 O rt H CO P C O fD 3 fD» Tl tfl rf 1-f P CO P» P P rt fD 3 O rt es > ro f-t p>. rt O 3 - O fD CO l-l W OS rt t—' to rt co fD J"-» C H- fD P' 3 H P XJ XJ P- rt- O rt H rto X fD rt CO O X O 3 p o o P rt H- rt- CL ro o CO n 3 rt es P rt G 3 G 3 rf co H H 11 X fD» rt o as 3 G- co m 3 •t P» 3 3 O m P rt- P OC. rt CO es tn W pi r-t fD p] XJ < rt ID P en H rt- p O P rt H Oq rt- 3 G H O. p P rî l-l rt rt p m o p cr 3 P CO OS *< rt 3 f-t rf ut. tn u>- i-t r-t » P» rt- rt- 3 o O rt- CL C o O ro «■• r* rt C < < 3 P O TJ rt fD P 3 W rt« rt» er n.»- P rf X H- rt- fD fD« fD« CL 3 3 i-t XJ rt cr w rt 10 OS fi rt < C c O o t-t H fD P C rt as rt rt- tfl ft as c CL P ft rt- r-1 3 C M fD« 3 XJ O- rt 3 P» CL — rt- O Os o H t-t ro rt- es fD 3 H O P fD 3 »1 fD rt- O es tn er p ro XJ rt i-h fD rt- P rt- CD X l-J P rt- 3 es fD» rf tfl G C 3 r-t fD rf O. M. rf 3 CO C O P < H a> p M*. rtrt O r-J t-t rf P» 3 P« rt- P as w O o t-t t-t < co to p

3.

fD P r| C-i. fD' < i-i rt- CD» rt f-1 O ro ro H C < W rt O G CL i-l O O P CL rt rt rt- fD rf rt • f-> I-» cr p O P CO XJ rt« c CO c P rt- O o (0 P 3 • tfl O rt- rtn 3 G CO 3 H rt fD ri 3 rt 3 rr w rt- P o O rf rt O rt cr<<. CL fD rt- rt- tn fD- P H rt 3 t-x •-t as cr CO CL •t M- O ID 3 1-t.XJ 3 W rf i-t 3 as as as c ft XS rt ». ro ro« CL CL co rr 3 fD rt. t» Cfl rt- P fD CL VI (X> r-t -» a» as rt- rt fD» fD »-•• 3 3 P» ri rf 3 fD Cfl 3 H •-t t-.. rt es es Oq ro» l-l X rt- rt fD P rt XJ P« O P as t-t W- Cu rt W' l-t O » G rf - t-t 3 r-t fD O CL O - n p f-t p CL CL CD TJ fD P» Cu pi O P »•• i—J «• C it o < ro 3 a. < ro» CU rt (-1 V_J — p n p rt- P 3 P P c m 3 rt p XJ ro rt O rt fD» o o " M f-t rt X 10 ■I 3 - 3 rt Cfl ro en as Cl O. O H 3 O P co,_,. rt XJ CO Cfl p p < to ro» 3 fD C 3 P TJ 3 m X rî OOP 3 rt. C rH co rt C CL l-l D rt rh 3 O o c P H C W rt rt ro 3 o ro O fD fD» rt CL P XJ fD (D» O er as Q. H-XJ Cfl rt ro 3 rt CL CO XJ P fD» rt Q. < C p rt- O -O rt- P» CL O. P rt rt C P M» rt XJ O rt fO« fD l-t 3 rt rt rt- O 3 rf •» - f-t TJ ro C l-t O l-t P P rf n t\> n •t cr n »-J- P 3 P P > ro XJ P H PJ P P 3 3 rt- as- es sa rf CL i-t CD- o i-t 3 rt rt- f-1 X o -< C ro 3 -- 349 of 374 -C. STATISTIQOK I. BX nXDSE DUS AFFAIRES Sature des affaires en 1990 Repor tees de 1990 - Intro- Total duites aff. en pen1991 liantes Liqui¬ dées en 1991 Repor¬ tées 1992 Issue Radia¬ tion du procès - Irre— Rejet ceva-, bîlité sion I. CCWTESTATIOMS DE DROIT PUBLIC

1.

Réclamations de droit public

2.

Recours pour violation de droits constitutionnels des citoyens

3.

Autres recours de droit public

4.

Demandes de revisiorj, d'inter¬ prétation ou de aoderation 1 1783 58 38 5 889 33 14 4 1977 56 39 9 2866 89 53 6 1883 52 42 3 983 37 11 1 186 9 1 1 532 9 18 3 938 31 20 1 222 3 3 II. COOTESTATIOHS DE DROIT JVOMINISTTRATir

1.

Actions de droit administratif

2.

Recours de droit administratif

3.

Demandes de revision, d'inter¬ prétation ou de moderation 25 812 10 100 521 6 16 876 9 116 1397 15 39 756 10 77 641 5 33 108 2 0 108 0 5 380 7 0 156 1 III.AFFAIRES CIVILES

1.

Procès directs

2.

Recours en reforme

3.

Recours en nullité

4.

Autre» contestations de droit prive

5.

Demandes de révision, etc. 19 623 0 11 19 260 5 0 7 11 619 8 0 9 30 879 13 0 16 586 10 0 14 21 293 3 0 2 4 40 3 0 1 0 145 4 0 2 2 323 2 0 11 3 75 1 0 0 IV. AFFAIRES PENALES

1.

Pourvois en nullité

2.

Demandes de revision

3.

Chambre d'accusation

4.

Cour pénale fédérale

5.

Cour He cassation extraordinaire S80 7 58 2 0 252 3 6 0 0 671 6 61 0 0 923 9 67 0 0 691 9 61 0 0 232 0 6 0 0 209 0 9 0 0 111 4 11 0 0 265 5 33 0 0 97 0 S 0 0 V. RECOURS EH MATIÈRE DE POURSUITES POUR DETTES ET DE FAILLITES

1.

Plaintes et recours

2.

Demandes de revision ou d'inter¬ prétation 213 3 9 2 189 4 198 6 192 6 6 0 2 0 86 6 97 0 7 0 VI. JURIDICTION NOM CONTENTIEUSE 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1) 21 Langue des décisions: - allemand: 2689 (6 Dont 192 suspendues

-- 350 of 374 --

IX. IJjrreRPllJÉTATIOB DO TABLEA0 X: VOLUME DES AFFAIRES AU REGARD DES DOHHÉES COHRESPOIITJAIITES DE Reportées Introduites Total affaires de 1990 pendantes Contestations de droit public 941 (740) + 27.2 * 2076 (2081) - 0.2 % 3017 (2821) -t- 6.9 % Contestations de droit administratif 627 (504) + 24.4 % 901 (970) - 7.1 % 1528 (1474) + 3.7 % Affaires civiles 291 (312) - 6.7 % 647 (639) ■f 1.3 % 938 (951) - 1.4 % Affaires pénales 261 (170) + 53.5 % 738 (738) - 999 (908) + 10.0 % Recours en matière de poursuites pour dettes et de faillites 11 (7) - 193 (220) -- 12.3 % 204 (227) - 10.1 % Juridiction non contentieuse 0 (0) - 0 (2) - 0 (2) TOTAL 2131 (1733) H- 23.0 « 4555 (4650) - 2.0 * 6686 (6383) + 4.7 * TOTAL 1970 532 1932 2464 -- 351 of 374 -Tribunal fédéral XIX. REPARTITION DES AFFAIRES ENTRE LES SECTIONS, PAR CATÉGORIES Reportées Intro- Total Liquidées Reportées de 1990 duites 8 1992 lire COUR DE DROIT PUBLIC (7 membres - Réclamations de droit public - Recours pour violation de droits constitutionnels des citoyens - Autres recours de droit public - Actions de droit administratif - Recours de droit administratif - Demandes de révision, d'inter¬ prétation ou de modification 2èm« COUR DE DROIT PUBLIC (6 membres) - Réclamations de droit public - Recours pour viol, de droits const - Autre» recours de droit public - Actions de droit administratif - Recours de droit administratif - Demandes de révision, etc. - Procès directs lire COUR CIVILE (6 membres) - Procès directs - Recours en réforme - Recours en nullité - Réclamations de droit public - Recours pour viol, de droits const - Autres recours de droit public - Actions de droit administratif - Recours de droit administratif - Demandes de révision, etc. 2ème COUR CIVILE (6 membres) - Procès directs - Recours en réforme - Recours en nullité - Réclamations de droit public - Recours pour viol, de droits const - Autres recours de droit public - Actions de droit administratif - Recours de droit administratif - Recours en matière de poursuites pour dettes et de faillites - Demandes de révision, etc. COUR DE CASSATION PÉNALE (5 membres - Pourvois en nullité - Recours de droit public - Recours de droit administratif - Demandes de révision, etc.

5.

2 7 6 1

392.

795 1187 736 451

25.

39 64 38 26

2.

1 3 0 3

220.

284 504 235 269 652 242 286 1148 1800

706.

948

907.

1193 1038 665 914 762

0.

0 0 0 0 t. 244 353 597 335 262

1.

0 1 0 1

97.

15 112 39 73

232.

382 614 323 291

5.

6 11 11 0

4.

3 7 1 6

583.

759 1342 709 633

11.

7 18 6 12

152.

372 524 355 169

0.

4 4 3 1

0.

1 1 0 1 it. 58 276 334 253 81

5.

17 22 12 10

0.

0 0 0 0

11.

21 32 26 6 283

4.

1 5 2 3

108.

247 355 231 124

5.

4 9 7 2

0.

1 1 0 1 t. 119 415 534 416 118

2.

0 2 2 0

1.

0 1 0 1

28.

32 60 39 21

9.

189 198 192 6 279

252.

671 923 691 232

76.

138 214 143 71

30.

157 187 133 54

362.

974 1336 979 357 CHAMBRE D'ACCUSATION COUR PÉNALE FÉDÉRALE COUR DE CASSATION EXTRAORDINAIRE JURIDICTION NON CONTENTIEUSE 61 0 0 0 67 0 0 0 61 0 0 0 TOTAL 2131 4555 6686 4366 2320 356

-- 352 of 374 --

Tribunal fédéral XV. AFFAIRES LIQUIDEES SELON LES MATIERES A. Droit public et administratif Réel, de Rec. de Act. de Rec. de Révision dr.publ. dr.publ. dr.adm. dr.adm. etc. Total Droits déduits de l'art. 4 Cst. (sans l'arbitraire) Liberté personnelle Liberté de réunion et d'association Liberté d'expression, de la presse, de conscience et de croyance, du culte Droit de cité, liberté d'établissement, police des étrangers, droit d'asile Responsabilité de l'Etat Droits politiques Droit des fonctionnaires Autonomie communale Autres droits constitutionnels (y com¬ pris la force dérogatoire du droit fédéral et le principe de la sépa¬ ration des pouvoirs, pour autant qu'ils ne figurent pas séparément) 95 64 1 101 66 1

0.

18 0 63 1 82

0.

5 34 4 0 43

0.

46 0 0 0 46

0.

39 5 9 0 53

15.

17 Garantie de la propriété Surveillance des fondations Propriété foncière rurale Acquisition d'immeubles par des per¬ sonnes i l'étranger Registre de l'état civil Registre foncier Registre des bateaux Registre du commerce Registre des marques et brevets Procédure civile Procédure pénale Procédure administrative Compétence, garantie du juge naturel Exécution forcée Arbitrage Extradition Entraide judiciaire internationale Droit pénal administratif et droit pénal cantonal

0.

9 0 0 1 10

0.

0 0 4 0 4

0.

0 0 7 1 8

0.

0 0 10 3 13

0.

0 0 4 0 4

0.

1 0 13 0 14

0.

0 0 1 0 1

0.

0 0 9 0 9

0.

0 0 4 0 4

0.

269 0 0 7 276

0.

322 0 0 11 333

0.

15 0 9 1 25

4.

40 0 0 0 44

0.

25 0 0 1 26

0.

13 0 0 0 13

0.

0 0 27 3 30 Ecole primaire 0 5 0 0 0 S Ecole secondaire 0 5 0 0 0 5 Université 0 10 0 0 1 Formation professionnelle 0 10 10 2 Pilm et cinéma 0 0 0 0 0 0 Liberté de la langue 0 0 0 0 0 0 Protection de la nature et du paysage 0 0 0 2 0 2 Protection des animaux 0 2 0 10 3 A reporter 1009 39 216 35 1305 357 -- 353 of 374 -Tribunal fédéral A. Droit public et administratif Réel, de Rec. de Act. de dr.publ. dr.publ. dr.adm. Rec. de Révision dr.adm. etc. Total Report 1009 39 216 35 1305 Défense générale Défense militaires Protection civile Défense économique Subventions Douanes Impôt» directs Droits de timbre Impôt sur le chiffre d'affaire Impôt anticipé Taxe militaire Double imposition Autres contributions publiques Exonération fiscale et remise d'impôt Aménagement du territoire Amélioration du sol Droit des constructions Expropriation Energie Routes (y compris circulation routière) Chemins de fer Aviation Postes et télécommunications

0.

0 0 0 0 0

0.

2 0 1 0 3

0.

1 0 0 0 1

0.

0 0 1 0 1

0.

1 0 14 0 15

0.

0 0 5 0 5

0.

83 0 93 3 179

0.

0 0 0 0 0

0.

0 0 19 0 19

0.

0 0 3 0 3

0.

0 0 5 0 5

0.

12 0 0 0 12

0.

48 0 1 1 50

0.

3 0 4 0 7

0.

84 0 46 0 130

0.

24 0 1 0 25

0.

83 0 9 1 93

0.

6 0 46 0 52

0.

4 0 0 0 4

0.

8 0 126 0 134

0.

1 0 10 0 11

0.

1 0 5 0 6 Professions sanitaires Protection de l'environnement, protection des eaux Lutte contre les maladies Police des denrées alimentaires Législation du travail Assurances sociales, prévoyance professionnelle Allocations familiales Encouragement à la construction et i l'accession à la propriété de logements Assistance Liberté du commerce et de l'industri Professions libérales Surveillance des prix Agriculture Forêts Chasse et pèche Loteries, monnaie, métaux précieux Banques et fonds de placement Assurances privées Commerce extérieur

0.

6 0 21 0 27

0.

0 0 0 0 0

0.

1 0 9 0 10

0.

0 0 1 0 1

0.

11 0 2 1 14

0.

0 0 0 0 0

0.

3 0 1 0 4.e 0 28 0 0 0 28

0.

27 0 0 1 28

0.

0 0 0 0 0

0.

5 0 22 1 28

0.

3 0 28 0 31

0.

0 0 1 0 1

0.

1 0 0 0 1

0.

0 0 10 0 10

0.

0 0 0 0 0 TOTAL 1462 39 716 43 2266 358

-- 354 of 374 --

Tribunal fédéral Procès Rec.en Rec.en Rec.de Rec.de Révi sion Total B. Droit civil directs réforme null. dr.publ. dr,.ad». etc. DROIT DES PERSONNES Protection de la personnalité 0 6 0 2 0 0 8 Droit au nom 0 3 0 0 0 0 3 Associations 0 0 0 1 0 0 1 Fondations 0 0 0 1 0 0 1 DROIT DE LA FAMILLE Mariage Divorces et séparations de corps Effets du mariage et régimes matrimoniaux Rapport de filiation Tutelle Autres cas

0.

1 0 1 1 0 3

0.

82 1 69 0 5 157

0.

1 1 2 0 0 4

0.

9 1 11 0 0 21

0.

37 1 16 0 2 56 DROIT DES SUCCESSIONS Dispositions pour cause de mort Dévolution, ouverture de la suc¬ cession et effets Partage 7 13 3 10 11 25 DROITS REELS Propriété foncière et propriété mobilière Servitudes Gage immobilier et gage mobilier Possession et registre foncier Autres cas

0.

20 1 23 1 0 45

0.

11 1 3 0 0 15

0.

5 0 5 0 0 10

0.

4 0 9 2 0 15 Propriété foncière rurale Acquisition d'immeubles par des personnes i l'étranger DROIT DES OBLIGATIONS Vente, échange, donation Bail Contrat de travail Contrat d'entreprise Mandat et autres contrats Droit des sociétés Droit des papiers-valeurs Droit de la responsabilité civile Autres dispositions du droit des obligations

1.

55 0 3 0 1 60

0.

59 2 12 0 0 73

0.

44 0 16 0 0 60

1.

39 0 1 0 0 41

0.

71 0 14 0 1 86

1.

18 1 3 1 0 24

0.

1 0 0 0 0 1

29.

40 DROIT DES CONTRATS D'ASSURANCE A reporter 545 213 11 15 796 359

-- 355 of 374 --

Tribunal fédéral B. Droit civil Procès Rec.en Rec.en Rec.de Rec.de Révision directs réforme null, dr.publ. dr.adm. etc. Total Report 545 213 11 15 796 RESPONSABILITE EN DEHORS DU DROIT DES OBLIGATIONS DROITS DE LA PROPRIÉTÉ INTELLEC¬ TUELLE Marques et dessins Brevets d'invention Droits d'auteur CONCURRENCE DÉLOYALE DROIT DES CARTELS POURSUITES POUR DETTES ET FAIL¬ LITES AUTRES DISPOSITIONS DU DROIT CIVIL RESPONSABILITÉ DE L'ÉTAT

0.

7 0 0 0 0 7

0.

5 0 0 10 6

13.

0 0 0 0 4

0.

6 0 0 0 0 6

0.

0 0 0 0 0 0

14.

116 135 5 5 TOTAL 586 10 330 12 20 967 C. Chambre des poursuites et des faillites Recours et plaintes Autres con- Révision art. 19 LP testations LP etc. Total Poursuites pour dettes et faillites Procédures d'assainissement Assemblée des créanciers 189 0 0 198 0 0 TOTAL 189 198 D. Chambre d'accusation Demandes et Révi:sion recours etc

28.

0

5.

0

14.

0

14.

0 Total Conflits de for Procès pénal fédéral Droit pénal administratif Entraide judiciaire international« Autres cas 28 5 14 14 0 TOTAL 61 61 360

-- 356 of 374 --

Tribunal fédéral B. Droit pénal Pourvois Recours Recours Révision en null, dr.publ. dr.adm. etc. Total DROIT PÉNAL MATÉRIEL CP, partie générale Fixation de la peine Sursis Mesures Adolescents et jeunes adultes Autres problèmes

28.

0 0 0 28

33.

0 0 0 33

25.

0 0 0 25

5.

0 0 0 5 CP, partie spéciale Infractions contre la vie et l'intégrité corporelle Infractions contre le patrimoine Infractions contre l'honneur Crimes ou délits contre la liberté Infractions contre les moeurs Faux dans les titres Autres infractions Dispositions pénales de la LCR Dispositions pénales de la loi fédérale sur les stupéfiants Dispositions pénales contenues dans d'autres lois fédérales Droit pénal administratif

64.

0 0 0 64

85.

0 0 2 87

40.

0 0 2 42

6.

0 0 0 6

19.

0 0 0 19

29.

0 0 0 29

79.

0 0 1 80 50 61 2 51 61 2 DROIT DE PROCÉDURE Appréciation des preuves Droit d'être entendu (y.c. défense) Autres problèmes

3.

79 0 2 84

0.

34 0 0 34 EXÉCUTION DES PEINES ET DES MESURES Libération conditionnelle Autres problèmes 12 16 12 16 TOTAL 691 143 28 12 874 F. Coût pénal» fédérale Procès pénaux fédéraux 0 Demandes 0 Total 0 Pourvois en nullité Révision, etc. C. Cour de cassation extraordinaire Total 0 H. Juridiction non contentieuse Demandes 0 Total 0 361 -- 357 of 374 -V. COMHISSIOBS P_D__AL_3 D'ESTIflATIOB

13.

13 10 12 6 13 1

4.

- 1 3 4 3 - 8 4 3 2 6 Arrondissements d'estimation mo 1 2 3 4 5 6

1.

NOMBRE DES AFFAIRES Reportées de 1990 Enregistrées en 1991 Terminées en 1991 Reportées en 1992

2.

NATURE DES AFFAIRES PENDANTES AU 31 DÉCEMBRE 1991 Chemin* de fer 6 2 1 4 3 9 Installations électriques __1I_-_ Autoroutes -345515 Bâtiments publics _______ Oléoducs et gazoducs _______ Ouvrages militaires ___2--Forces motrices _______ PTT _______ Aéroports et héliports io -----Places de tir _______ Z9f _______ Police des eaux dans les régions élevées _______ Protection de la nature et des sites!______ Corrections des eaux _______ Dépôt de déchets radioactifs __!____ -- 358 of 374 -Rapport du Tribunal fédéral des assurances sur sa gestion en 1991 du 31 décembre 1991 Monsieur le Président, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, Nous conformant à l'article 21, 2e alinéa, de la loi fédérale d'organi¬ sation judiciaire, nous avons l'honneur de vous présenter le rapport suivant sur notre gestion en 1991. Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération.

31.

décembre 1991 Au nom du Tribunal fédéral des assurances: Le Président, Willi Le Secrétaire général, Medici 363

-- 359 of 374 --

TRIBUNAL FEDERAL DES ASSURANCES A. COMPOSITION DU TRIBUNAL M. Franz Schön, élu Juge fédéral le 12 décembre 1990 pour succéder à M. Kurt Sovilla, a pris ses fonctions le 1er mai 1991. Pour 1992 et 1993, l'Assemblée fédérale a élu à la présidence du tri¬ bunal le Juge fédéral Rudolf Riiedi, et à la vice-présidence le Juge fé¬ déral Bernard Viret. B. ACTIVITE DU TRIBUNAL I. Relations avec le Tribunal fédéral Les deux tribunaux fédéraux ont tenu une séance plénière (art. 16 al. 1 OJ, art. 127 al. 2 OJ) le 25 juin 1991 à Lausanne (précision apportée à la jurisprudence de l'arrêt ATF 110 V 220). Deux membres de notre tribunal - M. Bernard Viret et M. Alois Lustenberger - ont participé aux travaux des Cours de droit public du Tribunal fédéral (art. 127 al. 1 OJ). Outre les échanges de vues de leurs présidents, lesdites Cours et notre tribunal ont tenu une séance commune le 26 septembre 1991 à Cully (art. 127 al. 3 et 4 OJ). La dis¬ cussion a porté sur la révision de la loi sur l'organisation judiciaire. Deux juges et le chef des services informatique et scientifiques ont participé aux travaux de la commission d'informatique des deux tribu¬ naux. II. Nombre des affaires Les statistiques et le graphique de la partie C donnent des indications sur l'évolution du volume des affaires, leur mode de règlement et la du¬ rée moyenne de la procédure pour chaque matière. Le nombre des nouvelles affaires s'est élevé à 1194 (1139), ce qui représente une augmentation de 55 cas. Une diminution s'est manifestée dans l'assurance-invalidité (-16), dans la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et in¬ validité (-14) et dans l'assurance militaire (-10). En revanche, le nom¬ bre des entrées a progressé dans l'assurance-vieillesse et survivants (+14), dans le régime des prestations complémentaires (+25), dans l'as¬ surance-maladie (+32), dans l'assurance-accidents, y compris la préven¬ tion des maladies professionnelles (+3), ainsi que dans l'assurance-chô¬ mage (+21). Au total, 1158 cas (1137) ont été liquidés. Les juges sup¬ pléants ont traité 126 dossiers (160). Au 31 décembre 1991, 883 (847) recours étaient encore pendants. III. Organisation du Tribunal L'organisation du tribunal n'a pas subi de modifications. L'état du personnel a augmenté de 2 unités par rapport à l'année pré¬ cédente et comprend 44 (42) postes (23 greffiers et secrétaires de triRapport de gestion 1991 364 -- 360 of 374 -on o l-t en rt p 3 rf t-J O eu o P- rt s-1 ft\ rt H» rf l-J rh rh o i ta l-h»Q l-J i-3 w P t-« o.—N CU 0) ro O as ft- ro rj O C ro» c ro ro P r( ro M» - t->- 0> o ro M- C - H 3.. c t— i-j to to 3 •I 3 3 9» 3 rf o r- rt CO O OJ co O p) rt o c 3 o ro > f- ro ro et> CO TJ to rf H- rt ft- rf r-> c H» C0 3 Cu 3 C l-î ro ro H" t-j <i CT > W I-J- tn o t-t n- rf ro CO CD Sa to t-j 3 f _r fD, t-J Cfl 3 ro S/3 C O to ro- I-J Q. l-l tx m« ro» r-J Ut. rt o l-J rf ro o a. fD« rt rt rt t-1 3 ro tfl Oq p xs — l-t c i-f o- to ro c_ o t-". XS 3 - » 3 ro to sa p I-J 3 P c r-1 o l-î e m f-J- l-t 01 -Q M- xs ro» 3 < ro fD» rf C 3 ft-XS rt rt ro ro O S-'XS H ro t-h rt H- x tfl «• rt C rh G. C rf ro rt S» TJ uu 3 ro to O C ►— ro» ro P' CT c P co H» ro» Cs co t-.. n> rh ro ro ro «• O Cu o < ro I-J o 3 ro < rf 3 ro» eo f-t >-• 3 i-1- rf TJ f-1 sa ro o 10» r-1 rt rh ro er c ro t-J 3 ro ro» c t-J rf o ft- Hl O a. o co a> C 3 3 3 h-1 •t 3 3 O TJ ro« CO a. ro o- • P ft 3 oq ro» ro ro ftft to <-f O ro t- r-1 H- H f-t rt co ro tx o 3 f-t ro- p tx P rf p eu o i as O

3.

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3.

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3.

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3.

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10.

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31.

octobre). Statuant sur un cas de remplacement d'une rente en cours par une rente d'un autre genre, le Tribunal fédéral des assurances a mo¬ difié sa jurisprudence, en ce sens qu'il a déclaré que la force formelle attachée à l'ancienne décision de rente ne lie pas le juge appelé à se prononcer sur la nouvelle décision (ATF 117 V 121). La Cour a jugé que l'art. 55ter al. 3 RAVS, selon lequel le montant de l'augmentation, en cas d'ajournement de la rente, ne sera pas adapté à l'évolution des prix et des revenus, est conforme à la loi et à la Constitution (ATF 117 V 125). Dans une affaire en matière de moyens auxiliaires, il a été con¬ firmé que la constitutionnalité et la légalité de la liste des moyens auxiliaires selon l'annexe à l'OMAV sont sujettes au contrôle du juge. Lors de l'examen sous l'angle de l'arbitraire, l'annexe à l'OMAV peut être complétée par un nouveau moyen auxiliaire. Au regard du but de ré¬ adaptation prescrit par la loi, il ne se justifie pas d'exclure de la liste annexée à l'OMAV les prothèses pour les bras, ce moyen est indis¬ pensable à l'indépendance de l'assuré selon l'art. 43ter al. 1 LAVS et à l'accomplissement des tâches relevant de son champ d'activité au sens de l'art. 43ter al. 2 LAVS. A lui seul, le critère de distinction invoqué, fondé sur la fréquence du besoin en général, ne respecte pas la déléga¬ tion législative de l'art. 43ter LAVS, de sorte que le choix d'un moyen auxiliaire en fonction de considérations d'ordre purement quantitatif est arbitraire (arrêt L. du 14 octobre). En ce qui concerne le contentieux, la Cour a décidé qu'il est exclu d'attribuer un effet suspensif à un recours formé contre des décisions négatives; la voie à suivre est celle de l'ordonnance de mesures provi¬ sionnelles positives. L'art. 56 PA constitue pour cela une base de droit fédéral, bien que cette disposition n'entre pas dans la liste, non ex¬ haustive, des dispositions citées à l'art. 1er al. 3 PA. Les principes développés à propos des art. 55 PA et 97 al. 2 LAVS sont applicables par analogie dans le cadre de l'art. 56 PA (arrêt X du 10 septembre). La règle posée à l'art. 141 al. 3 RAVS, selon lequel la rectification des inscriptions lors de la réalisation du risque assuré exige une preuve 366 -- 362 of 374 -•—. •X3 t-JTJ CL rt co rt CL CL P CL rt t-JTJ 0q t-J 0' tfl er 3-x» rt Oq 0 f-t H < tx er tx to c r> m CT p rt - 1—i ro. M» ro» C o ro» ro M> p l-J- - t—' ft- «• o ft. p C ro« ro ft- ft- 0 0 o p ro c 3 ro 3. l-t M- M* p TJ O T» -» C TJ rt TJ O P O ro M. 3 M CT "•* as es es ro- c— rt c rt 0 M- x M- CT CT CO l-t 3 3 s ro 3 ro l-J- n ro rt 3 CO t-»- 3 CL H- H- c o co rt M- O rt > ro» as- cu es *» 3 t-J P 3 l-> ro P CO rt CL ro o rt rt 3 TJ ro r- ro o rf rt rf B 0 in rt ro ro c CL 3 CL - x rt C P p ro to o* ro» c p 3 c ro ex O 0 TJ tn a xs s» t-- o> 3 rt p p TJ M- CL rt rt c a r-» to ro 0 r| (X CO O 3" ro» ro 3 o N. TJ C so 5 c es t-J 3 ro W 3 rt r-J O ro p t-J- 3 ft- f. f-t tfl - rt TJ O 0 0 rt t-J ft- 3 ro t_i. O rt ■ ro H- p it rt rt rt O 3 3 O rt t-". s oq a I-J CO t-J C P ro c TJ tr rt to i-t 3 3 C rt 3 s rt s ro 3 ro •o ro ro >->• • t-j rt 3 0 rt Cu p ro ro e ■> 3 rt 3 rt TJ M. ro ro« Oq rf ex ro» « ■» ro CL r». rt «. ro t-j ro» ro rt rt p ro c CL Orf to 0 ro» rt c rt t-J- ro •o c 3 ro» 0 i r> B •"■• rt ro» co ro» P Cfl H C

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3.

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3.

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Tribunal fédéral des assurances En rapport avec le choix de la méthode d'évaluation de l'invalidité, le Tribunal a posé les principes applicables quand il s'agit de savoir si un assuré doit être considéré comme exerçant une activité lucrative à temps complet, une activité lucrative à temps partiel ou comme personne sans activité lucrative, lors de l'appréciation des preuves selon le critère de l'expérience générale de la vie et lors de l'examen de la prétention légale de l'épouse à exiger une modification de la réparti¬ tion des tâches (arrêt M. du 22 août). Dans une autre affaire, la Cour s'est occupée, en matière de reconsidération d'une décision passée en force, des éléments dont il faut tenir compte pour déterminer si l'admi¬ nistration n'est pas entrée en matière sur une demande de reconsidéra¬ tion ou si elle l'a rejetée, après un examen au fond des conditions de la reconsidération, de l'examen par le juge des conditions d'une recon¬ sidération, ainsi que de l'obligation imposée par le juge à l'adminis¬ tration de révoquer sa décision initiale par voie de reconsidération et de statuer sur le droit aux prestations de l'assuré. Dans la même procé¬ dure, elle a examiné, en ce qui concerne la comparaison des revenus, les conditions auxquelles le gain effectif qui peut encore être obtenu par l'assuré doit être pris en considération comme revenu dit d'invalide dans le calcul comparatif et auxquelles l'on peut s'écarter du principe que le salaire versé correspond au travail fourni. En rapport avec les bases de calcul des rentes, elle a examiné le problème de la détermina¬ tion des bases de calcul de la rente supprimée en son temps, lorsque la décision de suppression est révoquée par voie de reconsidération et qu'une rente doit à nouveau être allouée (ATF 117 V 8). Sur la question de la naissance du droit à la rente d'invalidité, il a été décidé que l'art. 29bis RAI est également applicable à un assuré qui aurait eu droit à une rente moins de trois ans avant la reprise de l'invalidité due à une incapacité de travail de même origine mais qui n'a pu exercer ce droit en raison de la tardiveté de sa demande (ATF 117 V 23). Le Tri¬ bunal a précisé la jurisprudence en ce qui concerne les conditions de l'entrée en matière et le devoir d'examen de l'administration en cas de nouvelle demande de prestations (arrêt C. du 30 septembre). Une affaire a porté sur le droit à une allocation pour impotence légè¬ re en cas de paraplégie totale. Il a été décidé que, quand il s'agit d'examiner le besoin d'une aide pour chacun des actes ordinaires de la vie, il ne doit être tenu compte de moyens auxiliaires que dans la me¬ sure où ils sont effectivement pris en charge par l'assurance-invalidi¬ té. L'assuré incapable de marcher est réputé avoir besoin d'une aide pour ses déplacements à l'extérieur, même s'il dispose d'une voiture au¬ tomobile remise par l'assurance-invalidité ou financée par celle-ci au moyen de prestations de remplacement, car c'est uniquement en considéra¬ tion d'un but professionnel, et non pour couvrir ses frais de déplace¬ ments privés, que l'assurance intervient dans ce cas. Le besoin d'une aide doit être admis même si l'assuré peut encore accomplir une fonction partielle, lorsque celle-ci ne lui sert plus à rien (ATF 117 V 146). c. Prestations complémentaires à l'AVS/AI Pour ce qui est de la fixation du revenu déterminant, le Tribunal fédé¬ ral des assurances a considéré, s'agissant de la prise en compte des frais supplémentaires résultant de l'invalidité, qu'en ce qui concerne le point de savoir si l'aide nécessaire apportée par un tiers dans la tenue du ménage est couverte par une allocation pour impotent de l'assu¬ rance-invalidité, l'art. 17 al. 1 let. a OMPC, dans sa teneur actuelle, est contraire à la loi; la rente de l'assurance-invalidité n'est pas une prestation de l'Ai au sens de l'art. 17 al. 1 OMPC (ATF 117 V 27). Une 368 -- 364 of 374 -rt r-J tfl c < r»». CL I-J CL ro» rt r-» TJ < rt XS TJ CL c 3 O ro 3 rt P —J. TJ t-J rt t-J > X TJ H rt p f- O 3 O P 1-t ». o rf ro P O ro f- H I-J • 3 - C co ro l-J- I-J c rf «. ft- ro i-t ro P P 3* tfl Oq 3 ro fu rt o P l-J- ro t» rt rf O O c ro ro rf w rf. •-t a M- p O rt rt l-t TJ o P H rt H- H rt 3 rt rt 3 rt co Tf ta c C »-»• p 3 CL es •—- ro TJ CL rt ro» ID» rt rf (X ro» ro» 3 ro« H« rt rf rt CL H rf to es ro 3. 3 O ro C 1- rt TJ rr. C tx rf P (X fX ro ro« ro -» c ro l-J- t-OTJ CO rt fi¬ t-1 M H

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Tribunal fédéral des assurances consécutif à la liquidation totale ou partielle de l'entreprise), de ma¬ nière que le capital de prévoyance accumulé ne soit plus nécessaire au maintien de la prévoyance des affiliés restants. Il est loisible aux institutions de prévoyance d'adopter dans leurs statuts une notion élar¬ gie du licenciement économique; elles peuvent en reconnaître l'existence déjà en cas de réorganisation de l'entreprise ou de mesures analogues et prévoir, aux conditions fixées, le paiement d'une pleine prestation de libre passage (arrêt V. du 27 septembre). A l'occasion d'une autre pro¬ cédure, le Tribunal fédéral des assurances s'est occupé de la notion du maintien de la prévoyance au sens de la LPP et a affirmé que l'institu¬ tion de prévoyance est tenue d'informer l'assuré de toutes les possibi¬ lités de maintenir la prévoyance qu'offrent la loi et son règlement, conformément à la procédure instituée par le Conseil fédéral, dont la légalité doit être admise, laquelle consiste à renseigner d'office et de manière complète l'assuré, lors de la survenance du cas de libre pas¬ sage, sur les formes assurant le maintien de la prévoyance. Le Tribunal a d'autre part précisé qu'il n'est pas compétent dans le cadre de l'art. 73 al. 4 LPP pour connaître d'une action en responsabilité civile intentée contre une institution de prévoyance (ATF 117 V 33). En ce qui concerne plus spécialement le droit au versement en espèces de la prestation de libre passage, il a été décidé que les dispositions légales et réglementaires concernant le versement en espèces de la pres¬ tation de libre passage à un salarié qui s'établit à son propre compte ne sont pas applicables dans le cas d'un indépendant qui démissionne de l'institution de prévoyance à laquelle il est affilié à titre facultatif et requiert le versement en espèces de ladite prestation. Il n'existe aucune restriction légale au droit d'un indépendant assuré à titre fa¬ cultatif d'exiger le paiement en espèces du montant de sa prestation de libre passage lorsqu'il décide de mettre fin à son assurance auprès d'une institution de prévoyance (ATF 117 V 160). A propos de ce même ob¬ jet, le Tribunal s'est penché sur la question du moment où s'éteint le droit d'un assuré au versement en espèces de la prestation de libre pas¬ sage et celle du terme auquel la demande de versement doit être présen¬ tée (arrêt B. du 25 novembre 1991). En ce qui concerne les intérêts sur la prestation de libre passage et sur les sommes de rachat, la Cour a statué qu'en matière de prévoyance plus étendue, le droit fédéral ne prévoit pas le paiement d'un intérêt sur la prestation de libre passage apportée par l'assuré et sur les sommes de rachat versées par ce der¬ nier. Si, en vertu du calcul comparatif prescrit par l'art. 28 al. 2 LPP, l'assuré peut prétendre la somme calculée selon le CO, il n'a pas droit, en plus, à des intérêts sur le montant de l'avoir de vieillesse transféré de la précédente institution de prévoyance (ATF 117 V 42). Dans une autre cause la Cour a affirmé que n'est pas contraire à la loi une disposition statutaire d'une institution de prévoyance selon la¬ quelle, en cas de décès de l'assuré, un capital-décès ou l'avoir de vieillesse financé par les cotisations du travailleur ne peut être versé à des personnes entretenues ou aux héritiers légaux que si aucune rente pour survivants n'est due; une telle réglementation ne viole, aucun prin¬ cipe juridique de caractère général, en particulier le droit à l'égali¬ té, si elle établit une distinction selon qu'un orphelin peut prétendre ou non une rente pour survivants (arrêt B. du 22 octobre). Le Tribunal a confirmé la jurisprudence selon laquelle doit être con¬ sidérée comme contraire à l'art. 4 al. 2 Cst. une réglementation qui prévoit des limites d'âge différentes pour le droit à la pension de re¬ traite, tout en déclarant que dans le cas d'espèce n'étaient pas données 370 -- 366 of 374 -rt a xs ex tn t-t t-t en ta CLTJ Oq CL ro s t—J cxxs n l-JTJ rf -—s 3 3 tx o CL 0- XS Cu CX f-t Cfl u>- o G - M- o ro -c ro» H p M- 3 M- --CM. o l-J M- 0 C M- ro« P - P H - ro» ftas n f t* as a f- 0> n rt ro» O rt rt 3 ro« c -TJ n com l-t r-J rt Hl rt C f-t rt o c oq rt COP P3TJ- oq o p < p f. ro» < M- < 3 p- ro 0 m es es 1-1 0 ro P M- 3 — M- 3 0 c rf XS f-1 XS f- H |_J O 3 O M- 3 o ro rt ro» rf < O ro« r-1 rt r-J 0 o ro ro» ro o ci M- *< tfl 3 M- Oq p I-J M- ro« n rt M- o es oq - ta ro rt TJM-lflOrt CL M- Cfl rt 0 03 C H-« C 0 TJ O rt CL 0 < tx H Hl 0 M- ro CO M« roHrt03*t-hP3roro« CL 3 CL 01 ro ro rt C 0 M 3 ro -TJ TJ ro — 0 O t-t es es O cro cropsrt 01 ro rt c - c c - M- rf rf 0 3 0 TJ. CO 0» CT CL 3 M- rr p oq 3 < ro rt »i r> to Q. to ro 3 0 ro 1-1 O rt rt tx 01 o — oq r-» C rt rf ro rt P o to (0 3 C CL - ro tx 3 ro M- rt CL C 01 rf CX ro ro rt ro« rt XS Oq c

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En rapport avec le contentieux, le Tribunal s'est occupé de la ques¬ tion de la compétence des autorités juridictionnelles désignées par l'art. 73 LPP pour connaître d'un litige portant sur la révision du droit à une pension d'invalidité née avant le 1er janvier 1985 et sub¬ sistant au-delà de cette date (ATF 117 V 50). Dans une autre procédure il a relevé que le jugement par lequel un tribunal cantonal renvoie la cause à une institution de prévoyance pour instruction et "décision" est une décision finale, même si l'autorité cantonale déclare "ajourner la cause sine die" jusqu'à communication de la "décision" de l'institution. Les considérants de droit par lesquels le Tribunal fédéral des assuran¬ ces motive le renvoi d'une affaire à l'autorité inférieure lient cette dernière. La Cour a enfin rappelé que le juge ne peut renvoyer l'affaire pour instruction à l'institution de prévoyance (arrêt X du 26 août). e. Assurance-maladie Deux affaires ont porté sur l'assurance avec franchise annuelle à op¬ tion. La Cour s'est penchée sur la légalité d'une disposition statutaire qui fixe un délai minimum pendant lequel un assuré qui a souscrit une assurance avec franchise annuelle à option ne peut choisir une franchise plus basse ou la franchise annuelle ordinaire(ATF 117 V 62). La Cour a tenu pour illicite une disposition réglementaire qui, dans le cadre de l'assurance des soins médicaux et pharmaceutiques avec franchise annuel¬ le à option, soumet le droit d'un membre de démissionner à diverses res¬ trictions: affiliation de trois ans au moins, démission ne pouvant pren¬ dre effet qu'au terme d'une année civile, délai de résiliation d'une année (ATF 117 V 53). Dans une cause concernant les intérêts moratoires, la Cour a rappelé que le versement à titre exceptionnel de tels intérêts sur des presta¬ tions d'assurances sociales n'entre en ligne de compte qu'en présence d'actes ou d'omissions illicites et fautifs de l'administration. Elle a précisé sa jurisprudence en affirmant que les prétentions qui se fondent sur un retard injustifié ou sur d'autres actes dommageables d'une auto¬ rité judiciaire relèvent de l'action en responsabilité contre l'Etat (arrêt C. du 20 novembre). f. Assurance-accidents Il a été jugé que l'aggravation d'un état maladif antérieur par des sub¬ stances ou des travaux figurant sur la liste établie par le Conseil fé¬ déral conformément à l'art. 9 al. 1 LAA ou par l'exercice de l'activité professionnelle au sens de l'art. 9 al. 2 LAA est assimilée à une affec¬ tion provoquée par ces mêmes causes; la jurisprudence développée à pro¬ pos de l'art. 68 al. 1 LAMA est encore applicable sous l'empire de la LAA (arrêt M. du 17 septembre). Dans une affaire ayant pour objet la question de l'indemnité journa¬ lière en cas d'activité saisonnière, le Tribunala considéré comme con¬ traire au principe de l'égalité de traitement de fixer différemment cette indemnité selon que l'assuré est victime d'un accident ou d'une rechute pendant la période où il ne travaille pas; si la rechute sur¬ vient pendant la saison morte, l'indemnité journalière doit donc être fixée, non d'après l'alinéa 8, mais, par analogie, selon l'alinéa 4, deuxième phrase, de l'art. 23 OLAA (ATF 117 V 170). Deux procédures ont porté sur la relation de causalité entre un acci¬ dent et l'incapacité de travail ou de gain. Il a été jugé à propos d'un 372 -- 368 of 374 -Tribunal fédéral des assurances traumatisme de type "coup du lapin" à la colonne cervicale, sans preuve d'un déficit fonctionnel organique, que dans le cas d'un tableau clini¬ que typique, présentant de multiples plaintes, l'existence d'un lien de causalité naturelle entre l'accident et l'incapacité de travail ou de gain doit en principe être admise. Le Tribunal a modifié sa jurispru¬ dence en affirmant que, selon le cours ordinaire des choses et l'expé¬ rience générale de la vie, un tel accident est susceptible d'entraîner une incapacité de travail ou de gain. Pour l'appréciation du cas con¬ cret, il convient de procéder, par analogie, selon la méthode développée à propos des troubles psychiques (arrêt S. du 4 février). Dans une autre affaire, le Tribunal fédéral des assurances s'est exprimé sur la preuve de la causalité naturelle dans le cas d'un traumatisme crâno-cérébral et a déclaré applicableen l'espèce la jurisprudence développée dans l'ar¬ rêt S. du 4 février en ce qui concerne la causalité adéquate (arrêt M. du 19 décembre). En rapport avec le remboursement des frais de transport d'une personne décédée, la Cour a jugé que par "lieu d'ensevelissement" jusqu'auquel les frais nécessités par le transport du corps sont pris en charge par l'assurance-accidents en vertu de l'art. 14 al. 1 LAA, il faut entendre la tombe ou le crématoire, et non l'endroit où a débuté la cérémonie fu¬ néraire; les frais de transport du corps pendant lesfunérailles ne re¬ présentent par conséquent pas des frais d'ensevelissement, qui ne sont remboursés, selon l'art. 14 al. 2 LAA, que dans la mesure où ils n'excè¬ dent pas un certain nombre de fois le montant du gain journalier assuré (arrêt Z. du 30 septembre). Pour calculer la surindemnisation selon l'art. 40 LAA il faut établir un compte global au sens de la jurisprudence développée à propos de l'art. 74 al. 3 LAMA; pour fixer le gain dont on peut présumer que l'as¬ suré se trouve privé, il faut déduire les revenus que ce dernier retire effectivement de la mise en valeur de sa capacité résiduelle de travail et non le revenu hypothétique qu'il pourrait réaliser en utilisant au mieux ses possibilités restantes de travail et de gain (arrêt M. du

8.

novembre). En rapport avec le contentieux, la Cour a jugé que l'art. 130 al. 2, deuxième phrase, OLAA, d'après lequel il n'est alloué aucun dépens pour la procédure d'opposition selon l'art. 105 al. 1 LAA, n'est contraire ni à la loi ni à la Constitution. Lorsque, dans la procédure cantonale de recours en matière d'assurance-accidents, une conclusion chiffrée n'est admise que partiellement, une réduction de l'indemnité de dépens, moti¬ vée par le seul fait que la partie n'obtient pas entièrement gain de cause, viole les principes d'évaluation fixés par le droit fédéral à l'art. 108 al. 1 let. g, deuxième phrase, LAA, si cette conclusion n'a pas influé sur la difficulté du procès (arrêt G. du 24 septembre). L'art. 4 Cst. confère un droit direct à la désignation d'un avocat d'of¬ fice pour la procédure d'opposition selon l'art. 105 al. 1 LAA; les li¬ mites dans le temps et les conditions objectives définies dans l'arrêt ATF 114 V 228 pour la procédure d'audition dans l'assurance-invalidité sont applicables par analogie (arrêt B. du 24 septembre). S- Assurance militaire En matière d'évaluation de l'atteinte à l'intégrité et de la naissance du droit à la rente, le Tribunal a changé sa jurisprudence, en ce sens qu'il a déclaré que pour évaluer l'atteinte à l'intégrité, il est sans importance que ses effets puissent être atténués ou supprimés à l'aide d'un moyen auxiliaire. A l'occasion de cette même procédure il s'est oc373 -- 369 of 374 -Tribunal fédéral des assurances cupé de la question de l'adaptation de la rente et du rachat de la rente pour atteinte à l'intégrité (ATF 117 V 71). h. Allocations militaires pour perte de gain i. Allocations familiales dans l'agriculture Dans ces domaines, aucun des cas soumis au Tribunal n'a présenté un intérêt particulier. k. Assurance-chômage Le Tribunal a jugé conforme au CO le principe selon lequel dans le cadre d'un rapport de travail intérimaire de durée indéterminée, le temps d'essai recommence à courir lors de chaque nouvelle mission. On ne peut appliquer l'art. 29 LACI lorsque, sur la base de l'examen d'une question préjudicielle, on doit exclure tout droit d'un assuré découlant de son contrat de travail (arrêt F. du 19 juin). Dans une autre procédure le Tribunal a déclaré que l'art. 42 al. 1 OACI est conforme à la loi. Le délai d'une semaine pour annoncer l'incapacité de travail en raison de maladie, d'accident ou de maternité est un délai de déchéance: le chô¬ meur qui s'annonce tardivement - et sans excuse valable - perd son droit à l'indemnité journalière pour les jours précédant la communication (arrêt G. du 26 août).

2.

Procédure Aucun arrêt concernant spécialement la procédure n'a présenté un intérêt particulier. 374

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1.

- N«3t4rir.e.fl!iiw gqwgg Terminées en 1991 Mode de Reportées Intro¬ Total Termi¬ Repor¬ Irrece¬ de 1990 duites affaires nées tées vabilité 1987 1988 1989 1990 pendantes à 1992 a. Assurance-vieillesse et survivants 330 299 223 237 176 255 431 248 183 36 b. Assurance-invalidité 574 557 482 484 299 437 736 426 310 26 c. Prestations complémen¬ taires à l'AVS/AI 44 47 59 44 30 72 102 61 41 7 d. Prévoyance profession¬ nelle vieillesse, survivants et invalidité 16 12 26 28 45 31 76 40 36 1 e. Assurance-maladie 108 130 119 119 114 166 280 152 128 38 f. Assurance-accidents (y compris le prévention des maladies professionnelles 112 95 124 111 117 123 240 142 98 6 g. Assurance militaire 30 23 20 23 20 14 34 17 17 h. Régime des allocations pour perte de gain 1 1 4 1 3 2 5 5 - 1 i. Allocations familiales dans l'agriculture 4 3 - 3 - - - - - k. Assurance-chômage 144 127 108 87 43 94 137 67 70 10 1) Dont introduites par les assurés: 991 par les institutions d'assurance, resp. l'autorité de surveill Répartition linguistique: allemand 798 - 67 %; français 257 « 21 %; italien 139 » 12 % 2) Dont liquidées selon art. 109 OJ: 78 3) Dont introduites en 1988: 1; 1989: 5; 1990:130; 1991: 747 4) Moyenne calculée sur l'ensemble des cas (abstraction faite des procédures suspendues)

2.

Liquidation Selon la langue Par chambre Cas %

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1.

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13.

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Arrêté fédéral Projet approuvant la gestion du Conseil fédéral, du Tribunal fédéral et du Tribunal fédéral des assurances en 1991 du L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu les rapports du Conseil fédéral du 12 février 1992, du Tribunal fédéral du 20 février 1992 et du Tribunal fédéral des assurances du 31 décembre 1991, arrête: Article premier La gestion du Conseil fédéral, du Tribunal fédéral et du Tribunal fédéral des assurances en 1991 est approuvée. Art. 2 Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum.

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Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali Rapport du Conseil fédéral, du Tribunal fédéral et du Tribunal fédéral des assurances en 1991 In Geschäftsberichte des Bundesrates Dans Rapports de gestion du Conseil fédéral In Rapporto di gestione del Consiglio federale Jahr 1991 Année Anno Band 118 Volume Volume Seite 1-376 Page Pagina Ref. No 50 000 747 Das Dokument wurde durch das Schweizerische Bundesarchiv digitalisiert. Le document a été digitalisé par les. Archives Fédérales Suisses. Il documento è stato digitalizzato dell'Archivio federale svizzero.

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