Le preneur d’assurance doit annoncer sans tarder les sinistres à l’ASRE, au plus tard deux ans après leur survenance. Pour les créances, le délai commence à courir à la dernière échéance de paiement documentée et notifiée.
A l’expiration du délai prévu à l’al. 1, les prétentions vis-à-vis de l’ASRE sont prescrites.
Si des restructurations sont possibles pour éviter ou diminuer le dommage, l’ASRE peut assurer après coup de nouveaux risques, en particulier des intérêts supplémentaires.
Pour le reste, les droits et les obligations de l’ASRE et du preneur d’assurance en cas de sinistre sont réglés dans la mesure du possible dans les conditions générales et, à titre complémentaire, dans les conditions individuelles d’assurance; sont notamment visés:
- les conditions de réalisation du sinistre;
- la procédure d’indemnisation;
- les obligations de preuve;
- les principes régissant la participation aux coûts avant et après l’indemnisation;
- les compétences et les obligations en matière de poursuite;
- les droits de l’ASRE concernant l’inclusion de créances assurées dans des rééchelonnements de dettes et dans des restructurations.