18.5024 · Heure des questions. Question · 2018-02-27
Département de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication
Liquidé
Wortlaut
Une employée du BPÀ qui se prononçait sur la révision des mesures Via Sicura aurait dit que si la révision passait, les lobbyistes de l'automobile auraient du sang sur les mains.
Le Conseil fédéral estime-t-il admissible qu'une employée de la Confédération se permette de traiter de lobbyistes avec du sang sur les mains ceux qui souhaitent corriger les distorsions manifestes de Via Sicura, alors qu'à cause de celles-ci les automobilistes sont injustement traités comme des criminels ?