Grin Jean-Pierre · Nationalrat · 2011-03-17
Grin Jean-Pierre · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2011-03-17
Wortprotokoll
Lors de ce long débat, beaucoup de choses ont été dites. En commission, les arguments des uns et des autres avaient également été développés. Les principaux arguments en faveur des initiatives, c'est que seulement 50 pour cent des travailleurs sont soumis à une convention collective de travail; c'est aussi un stress toujours plus important au travail; et c'est surtout faire profiter les travailleurs et les travailleuses des gains de productivité réalisés ces dernières années.
Les arguments contre ces initiatives, c'est surtout une hausse des coûts de la main-d'oeuvre en général et des charges sociales, au moment où notre franc devient de moins en moins compétitif face à l'euro et au dollar; c'est également une flexibilité plus faible des horaires hebdomadaires de travail. Or la Suisse n'est surtout pas en retard concernant les conditions sociales dans le cadre de l'aménagement de la durée du travail et du niveau des salaires. Voilà disons, résumés rapidement, les différents arguments.
Maintenant, pour ce qui est des recommandations de la commission: concernant l'initiative populaire "6 semaines de vacances pour tous", la commission vous propose, par 17 voix contre 8 et aucune abstention, de recommander au peuple et aux cantons de rejeter l'initiative.
Concernant l'initiative parlementaire Leutenegger Oberholzer 10.455, c'est par 15 voix contre 8 et 2 abstentions que la commission vous demande de ne pas y donner suite.
Concernant l'initiative parlementaire Leuenberger-Genève 10.464, par 15 voix contre 10, la commission vous propose de ne pas y donner suite.
Et finalement, concernant l'initiative parlementaire de Buman 10.472, la commission vous invite en deuxième lecture, par 13 voix contre 10 et 3 abstentions, à ne pas y donner suite non plus.
Quant à la proposition von Graffenried, elle n'a pas été examinée en commission. Je ne ferai donc pas de commentaire particulier à son sujet en tant que rapporteur.