Inderkum Hansheiri · Ständerat · 2011-09-28
Inderkum Hansheiri · Ständerat · Uri · Fraktion CVP/EVP/glp · 2011-09-28
Wortprotokoll
2. Bundesgesetz über Massnahmen zur Wahrung der inneren Sicherheit
2. Loi fédérale instituant des mesures visant au maintien de la sûreté intérieure
[VS]
Art. 18
Antrag der Kommission
Abs. 1
Das Auskunftsrecht richtet sich nach den Artikeln 8 und 9 des Bundesgesetzes vom 19. Juni 1992 über den Datenschutz (DSG); die Absätze 2 bis 8 bleiben vorbehalten.
Abs. 2
Verlangt eine Person Auskunft darüber, ob der NDB Daten über sie im System nach Artikel 15 Absatz 3 bearbeitet, so schiebt der NDB diese Auskunft auf:
a. wenn und soweit betreffend die über sie bearbeiteten Daten überwiegende, in den Akten zu begründende Interessen an einer Geheimhaltung bestehen:
- des Erkennens und Bekämpfens von Gefährdungen durch Terrorismus, verbotenen Nachrichtendienst, gewalttätigen Extremismus, Vorbereitungen zu verbotenem Handel mit Waffen und radioaktiven Materialien sowie zu verbotenem Technologietransfer,
- der Strafverfolgung oder eines anderen Untersuchungsverfahrens;
b. wenn und soweit es wegen überwiegender Interessen Dritter erforderlich ist oder
c. wenn über die gesuchstellende Person keine Daten bearbeitet werden.
Abs. 3
Der NDB teilt der gesuchstellenden Person den Aufschub der Auskunft mit und weist sie darauf hin, dass sie das Recht hat, vom Eidgenössischen Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragten zu verlangen, dass er prüfe, ob allfällige Daten rechtmässig bearbeitet werden und ob überwiegende Geheimhaltungsinteressen den Aufschub rechtfertigen.
Abs. 4
Der Eidgenössische Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragte führt auf Verlangen der gesuchstellenden Person die Prüfung durch und teilt ihr mit, dass entweder in Bezug auf sie keine Daten unrechtmässig bearbeitet werden oder dass er im Falle von Fehlern bei der Datenbearbeitung oder betreffend den Aufschub der Auskunft eine Empfehlung im Sinne von Artikel 27 des Bundesgesetzes über den Datenschutz (DSG) zu deren Behebung an den NDB gerichtet hat. Er weist die betroffene Person darauf hin, dass sie vom Bundesverwaltungsgericht verlangen kann, diese Mitteilung oder den Vollzug der Empfehlung zu überprüfen.
Abs. 5
Für die Empfehlung des Eidgenössischen Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragten nach Absatz 3 gelten Artikel 27 Absätze 4 bis 6 DSG sinngemäss.
Abs. 6
Das Bundesverwaltungsgericht führt auf Verlangen der gesuchstellenden Person die Prüfung durch und teilt ihr anschliessend mit, dass sie durchgeführt worden ist. Im Falle von Fehlern bei der Datenbearbeitung oder betreffend den Aufschub der Auskunft richtet das Bundesverwaltungsgericht eine Verfügung zu deren Behebung an den NDB. Gleiches gilt, wenn die Empfehlung des Eidgenössischen Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragten nicht befolgt wird. Dieser kann gegen diese Verfügung beim Bundesgericht Beschwerde führen.
Abs. 7
Die Mitteilungen nach den Absätzen 2 bis 5 sind stets gleichlautend und werden nicht begründet. Sie können nicht mit einem Rechtsmittel angefochten werden.
Abs. 8
Sobald das Geheimhaltungsinteresse dahingefallen ist, spätestens aber nach Ablauf der Aufbewahrungsdauer, erteilt der NDB der gesuchstellenden Person nach DSG Auskunft, sofern dies nicht mit übermässigem Aufwand verbunden ist. Personen, über die keine Daten bearbeitet wurden, informiert der NDB spätestens drei Jahre nach Eingang ihres Gesuches über diese Tatsache.
Abs. 9
Der Eidgenössische Datenschutz- und Öffentlichkeitsbeauftragte kann empfehlen, dass der NDB ausnahmsweise sofort Auskunft erteilen solle, wenn und soweit damit keine Gefährdung der inneren oder der äusseren Sicherheit verbunden ist.
[VS]
Art. 18
Proposition de la commission
Al. 1
Le droit d'accès est régi par les articles 8 et 9 de la loi fédérale du 19 juin 1992 sur la protection des données (LPD), sous réserve des alinéas 2 à 8.
Al. 2
Lorsqu'une personne demande si le SRC traite des données la concernant dans le système de traitement des données selon l'article 15 alinéa 3, le SRC diffère sa réponse dans les cas suivants:
a. les données traitées la concernant sont liées à des intérêts prépondérants, dûment motivés et consignés, qui exigent le maintien du secret:
- de la détection précoce et la lutte contre les dangers liés au terrorisme, au service de renseignements prohibé, à l'extrémisme violent et aux actes préparatoires relatifs au commerce illicite d'armes et de substances radioactives ainsi qu'au transfert illégal de technologie,
- pour la poursuite pénale ou une autre procédure d'instruction;
b. les intérêts prépondérants d'un tiers l'exigent; ou
c. aucune donnée la concernant n'est traitée.
Al. 3
Le cas échéant, le SRC informe la personne concernée du report de sa réponse; il lui indique qu'elle peut demander au Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence qu'il vérifie si les éventuelles données la concernant [PAGE 938] sont traitées conformément au droit et si des intérêts prépondérants liés au maintien du secret justifient le report.
Al. 4
Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence effectue la vérification demandée; il indique à la personne concernée: soit qu'aucune donnée la concernant n'est traitée illégalement, soit qu'il a constaté une erreur relative au traitement des données ou au report de la réponse et qu'il a adressé au SRC la recommandation d'y remédier en vertu de l'article 27 de la loi sur la protection des données (LPD). Il l'informe également de son droit de demander au Tribunal administratif fédéral de vérifier sa communication ou l'exécution de la recommandation qu'il a émise.
Al. 5
L'article 27 alinéas 4 à 6 LPD s'applique par analogie à la recommandation du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence visée à l'alinéa 3.
Al. 6
Le Tribunal administratif fédéral effectue la vérification demandée et en informe la personne concernée. En cas d'erreur relative au traitement des données ou au report de la réponse, il adresse au SRC une décision lui ordonnant d'y remédier. La procédure est la même lorsque la recommandation du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence n'est pas observée. Celui-ci peut recourir contre cette décision devant le Tribunal fédéral.
Al. 7
Les communications visées aux alinéas 2 à 5 sont toujours libellées de manière identique et ne sont pas motivées. Elles ne sont pas sujettes à recours.
Al. 8
Le SRC communique aux requérants les renseignements qu'ils ont demandés en application de la LPD dès lors que les intérêts liés au maintien du secret ne peuvent plus être invoqués, mais au plus tard après l'expiration du délai de conservation, pour autant que cela n'entraîne pas un volume de travail excessif. Les personnes au sujet desquelles aucune donnée n'a été traitée en sont informées par le SRC au plus tard trois ans après réception de leur demande.
Al. 9
Le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence peut recommander que le SRC fournisse immédiatement et à titre exceptionnel le renseignement demandé pour autant que cela ne constitue pas une menace pour la sûreté intérieure ou extérieure.