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Burkhalter Didier · Bundesrat · 2016-09-15

Burkhalter Didier · Bundesrat · Neuenburg · 2016-09-15

Wortprotokoll

Le message sur la coopération internationale 2017-2020, il est important que vous le sachiez - mais je crois que c'est déjà le cas - et que vous le compreniez, est basé sur des évaluations. Donc, toutes les évaluations qui ont été faites ont été incluses, en termes de "lessons learned", exactement comme vous le souhaitez - mais peut-être que cela n'a pas été assez souligné -, dans la préparation du message. C'est un premier élément. Donc, tout ce qui a été fait précédemment en termes d'évaluations est à la base du message actuel.

Le message contient des objectifs concrets; la plupart sont mesurables, même s'il n'est pas toujours facile de les mesurer - vous l'avez dit vous-mêmes et je vous en suis reconnaissant. Donc, le débat est tout à fait correct. Je trouve que vous avez raison. Je comprends aussi comment vous percevez les choses. On les perçoit peut-être un peu différemment de l'intérieur, mais votre regard externe est important. Les objectifs sont fixés. Dans le message, chaque chapitre prévoit des objectifs. Il y a des champs d'observation, des indicateurs. Dans la plupart des cas, c'est mesurable.

Il est vrai que la DDC et le SECO ont des cultures différentes. C'est aussi la façon de travailler qui est un peu différente. Cependant, de plus en plus souvent, les collaborateurs des deux organes se coordonnent dans la manière de préparer les évaluations. Les évaluations sont, pour une bonne partie d'entre elles, faites ensemble. Il y a collaboration, parce que, dans plusieurs pays, la DDC et le SECO dirigent des projets, dont l'objectif est le même, mais qu'il faut atteindre par d'autres moyens.

Le système d'évaluation est basé sur des rapports annuels, sur un examen à mi-parcours, sur l'examen par les pairs de l'OCDE, sur des rapports d'efficacité du SECO et de la DDC, sur des évaluations indépendantes sur des questions spécifiques. Sur ce point, je n'ai pas tout de suite compris ce qu'a voulu dire Monsieur Jan Atteslander d'Economiesuisse.

Herr Bischof, Sie haben von dieser Anhörung mit Herrn Atteslander gesprochen. Wir haben zusammen diskutiert. Er hat gemeint, es sei nicht konsolidiert. Wir haben solche Evaluationen, wir publizieren sie, und Sie diskutieren sie sogar im Parlament mit Berichten über Sektoren. Die Evaluationen in den letzten Jahren waren eine grosse Sache; in den beiden letzten Jahren ging es um "climate change", um Klimawandel, und um die Gesundheit. Es werden alle Projekte, nicht nur für ein Jahr, sondern ungefähr auf zehn Jahre hinaus evaluiert. Am Schluss stehen auf der einen Seite die Projekte, die die Ziele gut oder sehr gut erreichen, und auf der anderen Seite jene, die die Ziele nicht gut erreichen. In den beiden genannten Fällen sind es fast 90 Prozent der Projekte, die gut oder sehr gut sind, und es sind 10 Prozent, welche die Ziele nicht erreichen. Das stimmt, und das wird publiziert.

Nicht publiziert wurde eine Konsolidierung zur ganzen Entwicklungszusammenarbeit; diese existiert nicht vollständig, das ist schwierig zu machen. Wir werden das noch verbessern. Aber man kann auch nicht nur evaluieren, man muss vor allem auch arbeiten.

Les projets individuels sont aussi évalués, par des externes - ces projets sont au nombre de 120 pour la DDC et de 25 pour le SECO.

Nous partageons l'avis de la commission, Monsieur Bischof, je le répète: nous partageons l'avis selon lequel on doit tirer les leçons de ce qui ne va pas. Mais nous ajoutons aussi - c'est peut-être mon côté protestant qui ressort par rapport à votre côté catholique - que ce n'est pas interdit d'être fier de ce que l'on a fait de bien. Il est vrai qu'il ne faut pas toujours mentionner seulement ce qui ne va pas, et je pense que c'est cela qu'a voulu dire le directeur de la DDC, parce que cela m'étonnerait qu'il vous ait dit que l'on avait peur des articles négatifs. Il a certainement dit qu'il ne fallait pas seulement parler de ce qui n'allait pas. Parce que si on parle de ce qui ne va pas, il faut aussi montrer ce que l'on fait. Vous savez, je crois que les Suisses et la Suisse peuvent être très fiers. Mais bon, cette vision est peut-être liée à une question culturelle à relever pour trouver un équilibre entre vous et nous. Je n'oublierai pas, quand même, le côté positif.