Lombardi Filippo · Ständerat · 2017-06-14
Lombardi Filippo · Ständerat · Tessin · CVP-Fraktion · 2017-06-14
Wortprotokoll
Vorrei in primo luogo indicare le mie relazioni d'interesse: faccio parte di una delle due società degli ufficiali citate nella risposta del Consiglio federale all'interpellanza Fournier, che beneficiano dei cavalli da sella dell'esercito; e sono anche interessato agli sviluppi del Centro sportivo nazionale della gioventù di Tenero che accoglie a volte, in una scuderia privata vicina, dei cavalli dell'esercito per dei corsi sportivi, che si parli di pentatlon o altre discipline sportive.
Je crois que nous assistons ici à un mauvais procès de la part du Contrôle fédéral des finances, qui s'apparente à ce que nous faisons souvent dans notre système pénal. Comme on n'arrive pas à punir les grands criminels, on s'acharne sur les citoyens moyens, et ce de façon implacable. Ici, il ne s'agit pas de milliards mais de quelques centaines de milliers de francs affectés à des chevaux, parmi les milliards pour les avions, les chars, et tout ce que vous voudrez. Comme on n'arrive pas vraiment à traquer ces milliards, qui s'en vont par-ci par-là, on va être très sévère avec les 65 chevaux de l'armée dont on veut réduire le nombre à 38.
Je crois que c'est un mauvais combat. Je ne sais pas combien les chars d'assaut apportent à l'armée en termes d'image. Or, nous sommes dans un pays où l'image est importante, puisque le citoyen décide et vote, et je crois vraiment que les chevaux de l'armée contribuent à l'image de l'armée et à l'enracinement de l'armée dans la population du pays. Il est donc dangereux de s'en priver, dangereux de les combattre et de voir leur nombre se réduire comme peau de chagrin. Parce que la prochaine étape sera celle que craint mon collègue Hêche: quand on sera passé de 65 à 38, il y aura bien un petit rapport pour nous dire, d'ici deux ans, que l'on peut aller à zéro.
Je m'inscris donc en faux contre cette argumentation et je vous supplie, Monsieur le conseiller fédéral, de réfléchir encore une fois à cette question et de revoir la mesure qui est proposée pour donner la place qu'il mérite au cheval qui est, pourrait-on dire, le meilleur ami de l'homme - après le chien et après la femme. (Hilarité) Il faut absolument maintenir ce symbole avec les quelques frais qu'il entraîne.