Andrey Gerhard · Nationalrat · 2021-12-14
Andrey Gerhard · Nationalrat · Freiburg · Grüne Fraktion · 2021-12-14
Wortprotokoll
Die grüne Fraktion unterstützt das nationalrätliche Festhalten bei den Personalkosten, begrüsst den ständerätlichen Kompromiss bei der Finanzierung der Ombudsstelle für Kinderrechte und folgt contre coeur der ordentlichen Verbuchung der Covid-Arzneimittel und -Impfleistungen. [PAGE 2555]
Lassen Sie mich noch einmal kurz unsere Haltung ausführen. Wir sind der festen Überzeugung, dass eine lineare Kürzung der Personalkosten finanzpolitisch höchst problematisch ist. Es ist nicht am Parlament, solches Mikromanagement zu betreiben. Eine Annahme des Antrages der Minderheit wäre ein heikles Signal der Übersteuerung der Verwaltung. Das Parlament hat genügend andere Mittel, um korrigierend einzuwirken; meine Vorrednerinnen und Vorredner haben das auch schon ausgeführt. Deshalb folgen wir hier der Kommissionsmehrheit und halten bei dieser Differenz fest.
Den Kompromiss des Ständerates, welcher die Differenz bezüglich der Finanzierung der Ombudsstelle für Kinderrechte auflösen würde, begrüssen wir. Somit unterstützen wir auch hier die Haltung der Kommission, bei dieser Differenz nicht mehr festzuhalten.
La situation est un peu plus compliquée en ce qui concerne la comptabilisation des médicaments et des prestations de vaccination contre le Covid-19. Nous avons souligné à plusieurs reprises que nous sommes clairement d'avis que ces coûts doivent être traités de manière extraordinaire, car il s'agit de coûts extraordinaires, mais aussi parce qu'en cas de comptabilisation ordinaire, la marge de manoeuvre financière, déjà très étroite, se réduit encore. Mais comme un échec de la conférence de conciliation ne saurait être totalement exclu, il en résulterait un non-financement, bien que le montant de près de 60 millions de francs ne soit pas contesté par les deux chambres. C'est pourquoi la délégation des Verts soutient sans enthousiasme, mais avec pragmatisme, la comptabilisation ordinaire et donc la suppression de cette divergence.
Comme Daniel Brélaz est probablement présent pour la dernière fois lors de l'examen du budget, je ne peux m'empêcher d'exprimer ici mon grand respect pour ses compétences, son immense expérience et sa grande clairvoyance. Hier soir, lors de la séance d'élimination des divergences, notre collègue Brélaz a prouvé une fois de plus à la commission, par son analyse pointue, qu'il manquera un jour à notre commission. Il sait comment affronter des obstacles techniques aussi exigeants que ceux que nous sommes amenés à traiter avec cette différence de comptabilisation. Il a, comme très peu de personnes, une vision d'ensemble des finances fédérales, et il est notre calculateur de frein à l'endettement en temps réel. Je suis convaincu que mes collègues de la Commission des finances de tous les groupes politiques sont d'accord avec moi et partagent mon analyse. Cher Monsieur le conseiller national Brélaz, cher Daniel, merci beaucoup.