Christen Yves · Nationalrat · 2003-03-03
Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2003-03-03
Wortprotokoll
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 34a
Antrag der Kommission
.... Massnahmen. Es orientiert die Bundesversammlung jeweils zusammen mit dem Antrag für die nächste Leistungsperiode in einem Zwischenbericht über die Zielerreichung.
[VS]
Art. 34a
Proposition de la commission
.... Conseil fédéral. Avec le projet d'un nouveau mandat de prestations, il présente à l'Assemblée fédérale un rapport intermédiaire sur la réalisation du mandat en cours.
[VS]
Angenommen - Adopté
[PAGE 23] [VS]
Art. 34b
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 34c
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Antrag Ménétrey-Savary
Abs. 2
Der Bundesrat erlässt Vorschriften über die Bereitstellung von privaten Geldern; er legt darin namentlich die zu berücksichtigenden ethischen Grundsätze fest und stellt Kriterien auf zur Überprüfung der Auswirkungen der Drittmittel auf Forschung und Unterricht.
Schriftliche Begründung
Die Bereitstellung von Mitteln durch Dritte ist weder neu noch schlecht - ausser wenn die Gefahr besteht, dass der Geldgeber oder die Geldgeberin Unterricht und Forschung seinen oder ihren eigenen Interessen anpasst.
Weiss man beispielsweise, dass die ETH Zürich über einen Lehrstuhl für Kernenergie verfügt, der von Elektrizitätswerken finanziert wird, so wird deutlich, dass eine Kontrolle durch die öffentliche Hand notwendig ist. Dies wäre beispielsweise auch dann der Fall, wenn die Tabakindustrie das Schweizerische Institut für Experimentelle Krebsforschung (ISREC) unterstützen wollte, dem sich die ETH Lausanne anzuschliessen gedenkt.
Gemäss kürzlich in den Medien veröffentlichten Informationen wünscht der Rektor der ETH Zürich das Gesetz dahin gehend zu ändern, dass Private beispielsweise mit Steuerabzügen dazu angeregt werden, in seine Schule zu investieren.
Es scheint, dass der Privatisierungsprozess unter Kontrolle bleiben muss, und zwar in stärkerem Mass als durch die blosse Kontrolle des ETH-Rates. Dabei geht es nicht nur um die Bestimmung der Forschungsgebiete, sondern auch darum, dass die öffentliche Hand nach wie vor über die Verwendung der Forschungsergebnisse verfügen kann.
[VS]
Art. 34c
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Proposition Ménétrey-Savary
Al. 2
Le Conseil fédéral fixe par voie d'ordonnance les modalités de l'apport de fonds privés, les principes éthiques à respecter et les critères d'évaluation de leur impact sur la recherche et l'enseignement.
Développement par écrit
L'apport de fonds par des tiers n'est pas quelque chose de nouveau, et ce n'est pas négatif non plus, sauf lorsque le risque existe que le bailleur de fonds oriente l'enseignement et la recherche en fonction de ses intérêts.
Quand on sait par exemple que l'EPFZ a une chaire en énergie nucléaire payée par des entreprises électriques, on comprend qu'un contrôle des pouvoirs publics est nécessaire. Il en irait de même, si l'industrie du tabac, par hypothèse, voulait subventionner l'Institut suisse de recherche sur le cancer (ISREC) que l'EPFL envisage s'adjoindre.
Selon des informations parues tout récemment dans la presse, le recteur de l'EPFZ souhaiterait pouvoir modifier la loi de manière à encourager les privés à investir dans son école, par exemple par des déductions fiscales.
Il apparaît donc que le processus de privatisation devrait être gardé sous contrôle, de manière plus large que le seul contrôle du Conseil des EPF. L'enjeu ne concerne pas seulement le choix des domaines de recherches, mais aussi le maintien en des mains publiques de leurs résultats.