Deiss Joseph · Bundesrat · 2003-06-04
Deiss Joseph · Bundesrat · Freiburg · 2003-06-04
Wortprotokoll
Je l'ai dit tout à l'heure, Monsieur Maillard, il est impossible d'éviter qu'il y ait des abus, et je ne nie pas que certains projets aient pu présenter des résultats qui n'étaient pas souhaitables ou qui étaient insatisfaisants. Mais votre tendance est celle de celui qui, parce qu'il y a des gens qui pèchent, décide de ne plus aller à l'église. Donc, on ne peut pas, parce qu'il y a eu quelques abus, renoncer à des projets qui, par ailleurs, ont donné beaucoup de résultats tout à fait satisfaisants. Et, bien sûr, les projets que nous soutenons doivent répondre à toute une série de critères pour que nous nous y lancions, notamment, comme je vous l'ai dit pour le projet concernant l'eau, que cette eau reste en mains du secteur public et qu'elle ne soit pas privatisée.
Quant à la question de la conditionnalité, que vous posez, dans quel sens l'entendez-vous: les conditions posées par nous ou par eux?