Lexipedia

Beck Serge · Nationalrat · 2003-12-09

Beck Serge · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2003-12-09

Wortprotokoll

Il ne s'agit pas ici de refaire tout le débat de fond sur les crédits que nous entendons accorder à la formation et à la recherche au cours des prochaines années, mais simplement de rappeler que, dans ce domaine, nous avons pris un certain retard dans la période précédente. Nous avons à fixer l'objectif d'accroissement de ces dépenses, car il s'agit bien là d'une nécessité d'accroissement.

Ce n'est pas pour le plaisir ou pour inciter à l'augmentation du nombre des étudiants que la minorité propose de maintenir un accroissement des dépenses de l'ordre de 5,2 pour cent au cours des prochaines années - et donc de maintenir la décision que notre conseil a prise lors du dernier débat sur ce sujet -, mais, bien entendu, pour permettre un développement qui doit être aussi qualitatif. J'aimerais aussi rappeler que notre pays connaît un certain retard au niveau du corps intermédiaire dans nos hautes écoles et que notre participation à un certain nombre de grands projets de recherche internationaux, du type ITER ou autres, nécessite que nous ayons des conditions-cadres, des conditions de base qui soient solides. Je crois que notre décision a été raisonnable. Nous avons fait un pas en direction du Conseil des Etats en prévoyant un accroissement de 5,2 pour cent pour les trois prochaines années.

Je vous invite à confirmer votre décision du dernier débat et à maintenir la divergence avec le Conseil des Etats sur cet objectif de formation et de recherche qui est un objectif porteur de croissance.

Plus que toute coupe linéaire ou plus que tout autre programme de redressement financier, l'enjeu principal pour notre pays, c'est de retrouver la croissance économique. Le [PAGE 1908] développement dans le domaine de la recherche et la qualité de la formation sont les bases indispensables pour que nous retrouvions la croissance sur une scène internationale qui fait appel davantage que dans le passé à la compétitivité.

Je vous invite donc à maintenir notre position du dernier débat, favorable à une augmentation de 5,2 pour cent des crédits alloués à la formation et à la recherche.