Pelli Fulvio · Nationalrat · 2004-09-29
Pelli Fulvio · Nationalrat · Tessin · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2004-09-29
Wortprotokoll
Le groupe radical-libéral demande que l'on applique la loi qui prévoit de fixer les crédits de la Confédération à Suisse Tourisme pour une période de cinq ans, et non pas de trois ans seulement, comme le proposent la majorité de la commission et la "minorité verte" - minorité I (Genner) -, qui trahissent dans leur attitude une méfiance envers un secteur économique objectivement pauvre qui, dans les régions périphériques, dépend intégralement, pour son marketing international, de l'aide de Suisse Tourisme.
Le groupe radical-libéral est surpris par cette convergence entre la droite dure, qui ne reconnaît jamais qu'une institution publique puisse bien travailler, et la gauche "Gysin Remo", antirégionale, qui fait des sélections entre les services publics, groupes qui manifestent une méfiance envers le secteur du tourisme par un non-respect de la loi rationnellement incompréhensible.
Le groupe radical-libéral juge que Suisse Tourisme fait un travail remarquable et apprécie le fait qu'une très grande partie des sommes mises à disposition de Suisse Tourisme - on nous a dit 86 pour cent - soient utilisées non pas pour couvrir des coûts fixes, comme cela se vérifie parfois dans les structures parapubliques, mais pour des actions de marketing international en faveur du secteur.
Le groupe radical-libéral est disposé à maintenir, pendant les cinq prochaines années, la contribution de la Confédération à Suisse Tourisme au même niveau que dans le passé. C'est la raison pour laquelle il refuse toute proposition visant à réduire la somme minimale à mettre à disposition à moins de 40 millions de francs par an. Dans ce sens, il ne s'exprimera positivement sur le frein aux dépenses que si la somme décidée est égale ou supérieure à 40 millions de francs par an.
Le groupe radical-libéral est divisé quant au montant de la contribution annuelle - 40 ou 46 millions de francs. Ceux qui sont plus sensibles aux difficultés des finances fédérales préfèrent la solution du Conseil fédéral, les autres, plus sensibles aux exigences du tourisme suisse, préfèrent la solution du Conseil des Etats. Les deux parties sont toutefois prêtes à voter le frein aux dépenses, soit pour 200, soit pour 230 millions de francs.
Au nom du groupe radical-libéral, je vous demande de soutenir la minorité II (Favre) ou la minorité III (Gysin Hans Rudolf).