preparatory:AB 50245
Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2003-06-19
Wortprotokoll
2. Bundesgesetz über den Finanz- und Lastenausgleich
2. Loi fédérale sur la péréquation financière et la compensation des charges
[VS]
Detailberatung - Examen de détail
[VS]
Titel und Ingress, Art. 1
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
[VS]
Titre et préambule, art. 1
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
[VS]
Angenommen - Adopté
[VS]
Art. 2
Antrag der Kommission
Bst. a, b, d-f
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Bst. c
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
[VS]
Antrag Leutenegger Hajo
Bst. c
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Schriftliche Begründung
Der Antrag entspricht dem Beschluss des Ständerates zu Artikel 135 Absatz 2 Buchstabe e der Bundesverfassung und zu Artikel 2 Buchstabe c FAG sowie dem Antrag der Minderheit I zu Artikel 135 Absatz 2 Buchstabe c der Bundesverfassung. Entsprechend den Beschlüssen des Ständerates ist dieser Artikel im FAG gemäss Antrag und Formulierung Ständerat aufzunehmen, unabhängig der Beschlüsse zu Artikel 135 Absatz 2 Buchstabe e der Bundesverfassung.
Es geht darum, auf Gesetzesebene die notwendigen Präzisierungen zu verankern und dem Ständerat zu folgen. Unser Land ist wesentlich von seiner Aussenwirtschaft abhängig, ist darauf angewiesen, möglichst viele interessante, steuerkräftige Firmen zu beherbergen.
Wenn sich neue Unternehmen ansiedeln oder wenn internationale Firmen Standortentscheide fällen, geht es natürlich immer auch, wenn auch nicht nur, um die Steuern.
Es ist also äusserst wichtig, die internationale Wettbewerbsfähigkeit zu erhalten, wie dies die Fassung des Ständerates vorsieht. Die Fassung gemäss Mehrheit würde diesem Aspekt nicht Rechnung tragen. Dies führte nur zu einer Nivellierung unseres Landes, jeder Kanton braucht sich nur an [PAGE 1192] solchen mit höhern Steuern zu messen. Dies führt zweifellos zu einer Nivellierung nach oben, was nicht erwünscht und nicht zweckmässig ist.
Man darf ja davon ausgehen, dass gerade die Empfängerkantone letztlich daran interessiert sein müssten, die Finanzkraft der Geberkantone zu erhalten. Und diese resultiert bekanntlich vor allem aus dem internationalen Wettbewerb, nicht aus den interkantonalen Steuerunterschieden.
[VS]
Art. 2
Proposition de la commission
Let. a, b, d-f
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Let. c
Adhérer au projet du Conseil fédéral
[VS]
Proposition Leutenegger Hajo
Let. c
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Développement par écrit
La présente proposition correspond à la décision du Conseil des Etats concernant l'article 135 alinéa 2 lettre e de la Constitution fédérale et l'article 2 lettre c de la loi sur la péréquation financière, ainsi qu'à la proposition de la minorité I concernant l'article 135 alinéa 2 lettre e de la Constitution fédérale. Conformément aux décisions du Conseil des Etats, cet article doit être repris dans la LPF selon la proposition et la formulation du Conseil des Etats et indépendamment des décisions concernant l'article 135 alinéa 2 lettre e de la Constitution fédérale.
Il s'agit d'ancrer dans la loi les modalités de détail nécessaires et de suivre le Conseil des Etats. Notre pays est très dépendant du commerce extérieur et il est essentiel pour nous d'attirer autant d'entreprises prometteuses - quant à leurs activités et quant à leur capacité contributive - que possible.
Quand de nouvelles entreprises s'installent en Suisse ou quand les firmes internationales prennent des décisions quant à leur implantation, la fiscalité constitue un facteur essentiel, même s'il n'est pas le seul. Il est donc d'une importance capitale que la capacité concurrentielle soit préservée sur le plan international, comme le prévoit la version du Conseil des Etats. La version proposée par la majorité ne tiendrait pas compte de cet aspect car elle ne déboucherait que sur un nivellement de notre pays, chaque canton se contentant de se mesurer à ceux qui ont une fiscalité plus élevée. Ce nivellement s'effectuerait vers le haut, ce qui n'est ni désirable ni opportun.
On doit admettre que ce sont justement les cantons bénéficiaires qui seraient intéressés finalement à ce que la capacité financière des cantons donateurs soit préservée. Et, comme chacun sait, cette capacité résulte de la concurrence internationale, non des disparités fiscales intercantonales.