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Christen Yves · Nationalrat · 2003-06-19

Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2003-06-19

Wortprotokoll

Il semble que ce soit une décision que nous avons déjà prise dans le cadre des dispositions constitutionnelles (projet 1). Pour plus de sûreté, je vous fais tout de même voter. Je rappelle que c'est la proposition Leutenegger Hajo qui l'a emporté dans le cadre des dispositions constitutionnelles; nous votons une nouvelle fois dans le cadre de la loi.

[VS]

Abstimmung - Vote

Für den Antrag Leutenegger Hajo .... 77 Stimmen

Für den Antrag der Kommission .... 29 Stimmen

[VS]

Übrige Bestimmungen angenommen

Les autres dispositions sont adoptées

[VS]

Art. 3

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

[VS]

Angenommen - Adopté

[VS]

Art. 4

Antrag der Mehrheit

Abs. 1

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Abs. 2

.... mindestens zwei Drittel und höchstens 100 Prozent der Leistungen des Bundes.

[VS]

Antrag der Minderheit

(Müller Erich, Baader Caspar, Egerszegi, Imhof, Lalive d'Epinay, Laubacher, Scherer Marcel, Weyeneth, Widrig, Zuppiger)

Abs. 2

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

[VS]

Antrag Leutenegger Hajo

Abs. 2

.... beträgt zwei Drittel der Leistung des Bundes.

Schriftliche Begründung

Dieser Antrag steht im Zusammenhang mit den Beschlüssen zu Artikel 135 Absatz 3 der Bundesverfassung. Dort und in Artikel 4 Absatz 2 geht die Mehrheit weit über die Beschlüsse des Ständerates hinaus. Der vorliegende Einzelantrag geht vom Minderheitsantrag IV aus, will aber den Beteiligungsgrad der Kantone verbindlich festlegen.

Wir sollten zumindest hier im Gesetz den Spielraum grundsätzlich kleiner halten als in den Verfassungsbestimmungen. Eine stufengerechte Präzisierung würde sonst fehlen.

Es geht mir mit meinem Einzelantrag nochmals um dieselben beiden Anliegen, die ich schon in der Begründung zu Artikel 135 Absatz 3 der Bundesverfassung aufgeführt habe, nur haben sie jetzt hier noch eine wesentlich grössere Bedeutung. Ich stimme mit der Minderheit IV immer noch darin überein, dass der Anteil der Geberkantone grundsätzlich kleiner zu sein hat als jener des Bundes.

Es geht darum, mit dem NFA nicht nur den Nehmerkantonen Sicherheit zu vermitteln, worüber sie verfügen können, sondern ebenso dafür zu sorgen, dass die Geberkantone wissen und planen können, mit welcher Belastung sie zu rechnen haben.

Wenn das Parlament über die Leistungen des Bundes befindet, ist es gefährlich, mit jedem Bundesfranken auch gleich noch einen solchen der Geberkantone zu beschliessen. Angesichts der Minderheit der Geberkantone wird jeder hier beschlossene Bundesfranken dort dann zu einem mehrfach höheren Geberfranken. Derart würde das Parlament direkt die Steuersätze und die Finanzplanung der Geberkantone beeinflussen, was der so gelobten Förderung des Föderalismus völlig widerspricht. [PAGE 1193]

Es ist deshalb nur richtig, den Kantonsanteil tiefer zu halten, damit eben nicht einfach das Parlament hier befiehlt und die Geberkantone fast unbegrenzt bezahlen.

Zum Zweiten geht es aber immer noch darum, den Anteil der Kantone nicht in einem weiten, in der Beschlussfassung dann doch recht willkürlichen Bereich zu fassen, sondern klar festzuhalten.

In einem kleinen Geberkanton wie dem Kanton Zug wird die Belastung durch den neuen Finanzausgleich zur dominanten Steuergrösse. Dort, wo die internationale Wettbewerbsfähigkeit wichtig ist, also vor allem in den finanzstarken Geberkantonen, ist die Planbarkeit der Steuern von grösster Bedeutung. Spielräume, wie sie der Vorschlag der Kommissionsmehrheit vorsieht, wirken hier äusserst schädlich.

Wenn sich neue Unternehmen ansiedeln oder wenn internationale Firmen Standortentscheide fällen, geht es natürlich immer auch um die Steuern, mindestens so wichtig ist aber deren Planbarkeit, ist die Kontinuität und gerade diese ist in hohem Masse gefährdet, wenn wir bedürfnisgesteuerte, ausgabenorientierte Spielräume der kantonalen Belastung zulassen.

Man darf ja davon ausgehen, dass gerade die Empfängerkantone letztlich daran interessiert sein müssten, die Finanzkraft der Geberkantone zu erhalten. Diese resultiert bekanntlich vor allem aus dem internationalen Wettbewerb, nicht aus den interkantonalen Steuerunterschieden.

Es wird deshalb empfohlen, im Interesse einer attraktiven Wirtschaftsposition unseres Landes, obigem Einzelantrag zuzustimmen.

[VS]

Art. 4

Proposition de la majorité

Al. 1

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Al. 2

.... au minimum à deux tiers et au maximum à l'entier de la part de la Confédération.

[VS]

Proposition de la minorité

(Müller Erich, Baader Caspar, Egerszegi, Imhof, Lalive d'Epinay, Laubacher, Scherer Marcel, Weyeneth, Widrig, Zuppiger)

Al. 2

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

[VS]

Proposition Leutenegger Hajo

Al. 2

.... équivaut à deux tiers de la part ....

Développement par écrit

La présente proposition est en rapport direct avec les décisions prises au sujet de l'article 135 alinéa 3 de la Constitution fédérale. Dans celui-ci, tout comme dans l'article 4 alinéa 2, la majorité a voté une disposition allant bien au delà des décisions du Conseil des Etats. La présente proposition individuelle se fonde sur la proposition de la minorité IV mais entend fixer de manière définitive le degré de participation des cantons. Nous devrions, au moins dans la présente loi, diminuer la marge de manoeuvre par rapport à ce que prévoit la disposition constitutionnelle, faute de quoi il manquerait la précision qui s'impose dans une loi par rapport à une disposition constitutionnelle.

Mon souci est à nouveau de mettre en avant les deux idées que j'avais développées à l'appui de ma proposition concernant l'article 135 alinéa 3 de la Constitution fédérale, étant entendu que la présente proposition revêt un caractère plus important. Je suis encore du même avis que la minorité IV car je pense que, d'une manière générale, la part des cantons donateurs doit être inférieure à celle de la Confédération.

Il s'agit, dans la présente réforme de la péréquation, non seulement de pourvoir à une certaine sécurité pour les cantons bénéficiaires s'agissant des sommes dont ils peuvent disposer, mais aussi de veiller à ce que les cantons donateurs puissent savoir à quelle charge ils doivent faire face pour planifier en conséquence.

Quand le Parlement se détermine sur les prestations de la Confédération, il est dangereux pour lui de devoir décider, "parallèlement" à chaque franc de la Confédération, de débloquer un franc des cantons donateurs. Etant donné que les cantons donateurs forment une minorité, chaque "franc fédéral" décidé correspondra pour le canton donateur à un franc d'une valeur bien plus élevée.

Le Parlement serait ainsi en position d'influencer directement les taux fiscaux et la planification financière des cantons donateurs, ce qui irait à l'encontre du principe tant vanté de la promotion du fédéralisme.

Il n'est donc que plus juste de maintenir la part des cantons plus bas afin que le Parlement ne puisse pas simplement ordonner, puis faire payer les cantons donateurs de manière illimitée.

En deuxième lieu, il s'agit toujours de fixer clairement le cadre, et non d'établir la part des cantons dans un cadre à la fois vaste et arbitraire.

Dans un petit canton comme Zoug, la charge imposée par la nouvelle péréquation devient un poste budgétaire prépondérant. Là où la capacité concurrentielle internationale est importante, soit dans les cantons donateurs à fort potentiel financier, la possibilité de planifier la fiscalité est de la plus grande importance. Des marges telles que celles que prévoit le projet de la majorité de la commission sont extrêmement préjudiciables.

Quand de nouvelles entreprises s'installent ou que des firmes étrangères prennent des décisions quant à leur implantation, c'est naturellement la situation fiscale qui constitue le critère déterminant; or si, en fonction des besoins et des dépenses, nous admettons une trop large marge de manoeuvre au niveau des prestations en question, deux importants facteurs - la possibilité de planification et la continuité - sont mis en péril.

On peut admettre que, en fin de compte, ce sont justement les cantons bénéficiaires qui seraient intéressés à ce que les cantons donateurs préservent leur bonne capacité financière. Il est connu que cette dernière résulte de la situation concurrentielle internationale et non des différences de fiscalité entre cantons.

Il est donc recommandé, pour l'attractivité de notre pays comme lieu d'implantation, d'approuver la proposition ci-dessus.