Couchepin Pascal · Bundesrat · 2005-09-26
Couchepin Pascal · Bundesrat · Wallis · 2005-09-26
Wortprotokoll
Madame Müller-Hemmi, il n'est jamais bon de faire des procès de sorcellerie. Ecoutez ce que j'ai dit: j'ai dit que l'assainissement n'était pas en cause, que le montant était là et que l'assainissement du musée se faisait. J'ai dit ensuite que c'était vous, les parlementaires, qui étiez responsables de l'approbation des crédits. Je vous laisse la liberté - parce que je n'ai d'ailleurs pas d'autre solution - de décider si un crédit est approuvé ou pas. Si, par hasard, le Conseil fédéral dans ses plans n'acceptait pas de mettre dans un plan financier l'extension du musée, il vous serait loisible d'obtenir ici que ce soit dans les plans. Pour l'instant, on n'a pas encore abordé cette phase. Notre souhait, c'est qu'on puisse faire cette extension. C'est notre souhait, mais vous savez, par les temps qui courent, il faut être prudent. Mais encore une fois, c'est vous - c'est vous! - qui allez décider ce qui sera dans les plans financiers et dans les crédits des années prochaines.
Pour le reste, le Conseil fédéral a envoyé un message au Parlement. Le Parlement l'a dans ses mains. Le Parlement a demandé un rapport élargi sur la politique des musées; le Parlement ne s'attend pas à ce qu'on lui présente un exercice alibi; il s'attend à ce qu'on lui présente des options et différentes possibilités. Je crois qu'il est normal que Monsieur Jauslin planche sur différentes possibilités pour répondre aux souhaits du Parlement.
Nous ne sommes que les serviteurs du Parlement; le message est là. On nous fait le reproche de ne pas contrôler le [PAGE 1141] Parlement: c'est un reproche antidémocratique. Nous ne sommes pas en mesure de contrôler le Parlement et nous ne le voulons pas; le Parlement nous contrôle, et pas le contraire!