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Meyer Thérèse · Nationalrat · 2005-09-28

Meyer Thérèse · Nationalrat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion · 2005-09-28

Wortprotokoll

Abs. 1 Bst. h - Al. 1 let. h

[VS]

Abstimmung - Vote

Für den Antrag Fluri .... 134 Stimmen

Für den Antrag der Kommission .... 8 Stimmen

[VS]

Übrige Bestimmungen angenommen

Les autres dispositions sont adoptées

[VS]

Art. 97

Antrag der Kommission

Abs. 1, 2, 4

Festhalten

Abs. 3

Die Ombudsstellen behandeln Beanstandungen gegen ausgestrahlte redaktionelle Sendungen .... verbindlichen internationalen Rechtes. (Rest des Absatzes streichen)

[VS]

Antrag Leutenegger Filippo

Abs. 1

Die Ombudsstellen werden von den jeweiligen Veranstaltern bestellt.

Abs. 4

Streichen

Schriftliche Begründung

Es geht hier um eine für mich sehr wichtige Frage, denn es geht um die publizistische Kontrolle.

Die Ombudsstelle ist ein wichtiges publizistisches Kontrollinstrument. Heute ist sie ein Instrument der Eigenkontrolle, der Selbstkontrolle, das sich voll bewährt hat.

Wir müssen sowohl bei der SRG als auch bei den privaten Veranstaltern unbedingt vermeiden, dass der Staat Zugriff auf die publizistische Kontrolle kriegt. Der Antrag der Kommission geht genau in die umgekehrte und falsche Richtung, denn die UBI wird vom Bundesrat gewählt. Ich weiss, dass die UBI, wie der Name sagt, "unabhängig" ist. Doch wir müssen vermeiden, dass der Bundesrat, also die politische Behörde, indirekt bis zuunterst auf die publizistische Kontrolle einwirken kann.

Es ist zudem rechtlich und staatspolitisch mehr als fragwürdig, wenn die nächste Instanz, in diesem Fall die UBI, die Vorinstanz, also die Ombudsstelle, nicht nur wählt, sondern auch beaufsichtigt. Die Ombudsstellen sollen ein Instrument der Selbstkontrolle bleiben. Es ist deshalb falsch, wenn die Aufsichtsbehörde die Ombudsstelle wählt und beaufsichtigt. Diese Hierarchisierung beeinträchtigt die Unabhängigkeit der Ombudsstellen massiv, und die daraus folgende Bürokratisierung wird Mehrkosten zur Folge haben.

Es wird behauptet, die Privaten hätten zu wenige Beschwerden, um eine leistungsfähige Ombudsstelle zu bestellen. Mag sein: Ich habe aber noch nie von solchen Schwierigkeiten gehört. Sollte dies aber der Fall sein, dann können Private immer noch zusammenarbeiten und eine gemeinsame Ombudsstelle errichten oder, wie zum Beispiel Presse-TV es tut, die Ombudsstelle der SRG mit dieser Aufgabe beauftragen.

Es besteht wirklich kein Grund, erfolgreiche private Strukturen zu verstaatlichen.

[VS]

Antrag Hochreutener

Abs. 2

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Schriftliche Begründung

Die SRG hat seit 1992 bestens reputierte, unabhängige Ombudsstellen in der Deutschschweiz.

Allein die Deutschschweizer Ombudsstellen haben in den vergangenen 13 Jahren über 2000 Beanstandungen behandelt, und nach den Informationen der SRG wurde in dieser ganzen Zeit die Kompetenz - oder vielleicht sogar die Autorität - der Ombudsstellen von den reklamierenden Personen nur zweimal infrage gestellt.

Die Ombudsstellen sind durch die SRG institutionalisiert als unabhängige Experten ihrer Publikumsräte, sie sind extern und intern akzeptiert, und sie funktionieren; und zwar funktionieren sie gut.

Es besteht wahrlich kein Grund, das bestehende System zu ändern. Ich bitte Sie, dem Beschluss des Ständerates zuzustimmen.

[VS]

Art. 97

Proposition de la commission

Al. 1, 2, 4

Maintenir

Al. 3

Les organes de médiation traitent les réclamations ayant trait à la violation des articles 4 à 5 de la présente loi ou du droit international contraignant pour les diffuseurs suisses dans des émissions à caractère rédactionnel diffusées. (Biffer le reste de l'alinéa)

[VS]

Proposition Leutenegger Filippo

Al. 1

Les organes de médiation sont désignés par les diffuseurs respectifs.

Al. 4

Biffer

Développement par écrit

Cette question est à mes yeux d'une importance primordiale, car c'est du contrôle des médias qu'il s'agit. Le Service de médiation est un instrument essentiel pour le contrôle du contenu rédactionnel des émissions, un instrument d'autocontrôle qui a parfaitement fait ses preuves.

Il importe absolument d'éviter que l'Etat décide du contenu des émissions, qu'elles soient diffusées par la SSR ou par des opérateurs privés. Et la proposition de la commission va justement dans le sens contraire, car l'AIEP est désignée par le Conseil fédéral. Certes, comme son nom l'indique, elle est censément "indépendante": néanmoins, il faut éviter que le Conseil fédéral, soit l'autorité politique, ne puisse influer ne serait-ce qu'indirectement sur le contenu rédactionnel des émissions. [PAGE 1285]

D'autre part, il est pour le moins douteux juridiquement que l'instance supérieure, en l'occurrence l'AIEP, non seulement nomme, mais contrôle l'instance inférieure, soit le Service de médiation. Les services de médiation, je le rappelle, doivent rester des instruments d'autocontrôle: il serait donc aberrant que l'autorité de surveillance nomme et contrôle les services de médiation. Non seulement cela porterait atteinte gravement à leur indépendance mais la bureaucratie qui en résulterait ne manquerait pas de se traduire par des surcoûts.

Certains affirment que les opérateurs privés sont confrontés à un nombre de plaintes trop peu important pour qu'ils puissent mettre en place un service de médiation digne de ce nom. C'est possible, mais je n'ai jamais entendu parler de telles difficultés. Et même dans ce cas, les opérateurs privés n'en pourraient pas moins coopérer pour mettre en place un service de médiation commun ou, comme le fait Presse TV, confier les tâches concernées à l'organe de médiation de la SSR.

Il n'y a vraiment aucune raison de nationaliser une structure privée lorsqu'elle fonctionne.

[VS]

Proposition Hochreutener

Al. 2

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Développement par écrit

Depuis 1992, la SSR dispose du moins en Suisse allemande de services de médiation indépendants et d'excellente réputation. A eux seuls, les services de médiation de Suisse allemande ont traité plus de 2000 plaintes au cours des treize dernières années et, selon les informations fournies par la SSR, leur compétence, sinon leur autorité, n'a été mise en cause qu'à deux reprises.

Les services de médiation ont été mis en place par la SSR pour jouer le rôle d'experts indépendants auprès des Conseils du public, ils sont acceptés tant au sein de la SSR qu'à l'extérieur, ils fonctionnent, et ils fonctionnent bien.

Il n'y a donc pas de raison de remettre en cause le système actuel, et je vous propose par conséquent de vous rallier à la décision du Conseil des Etats.