Couchepin Pascal · Bundesrat · Wallis · 2009-06-02
Wortprotokoll
Pour l'année 2009, il faut s'attendre à des pertes de 1,4 milliard de francs, ce qui correspond à 7 pour cent des primes, pertes en capitaux comprises. Ces pertes entraînent une diminution du taux de réserves à 8,7 pour cent, soit près de 3 pour cent en deçà du taux de réserves minimal légal qui devrait être de 11,5 pour cent en 2009. Pour 2010, une hausse des coûts de 4 à 5 pour cent est attendue, comme cela a été le cas dans le passé, sauf pour 2006 et 2007. Afin de maintenir le taux de [PAGE 950] réserves à son état actuel, c'est-à-dire 11,5 pour cent, lorsque les primes croissent et les réserves restent identiques, un bénéfice doit être réalisé. Il s'agit de 1 à 2 pour cent environ des primes.
Les assureurs peuvent échelonner les montants des primes s'il est établi que les coûts diffèrent selon les cantons et les régions. Les réserves cantonales calculatoires sont estimées sur la base des primes et des prestations cantonales. Ces taux de réserves sont actuellement très disparates selon les cantons. Ce fait, ainsi que les déséquilibres entre primes et prestations, ont pour conséquence que les hausses moyennes par canton peuvent être différentes et se situer parfois 5 à 6 pour cent au-dessus de la moyenne suisse.