Freysinger Oskar · Nationalrat · Wallis · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei · 2009-06-09
Wortprotokoll
Je fais quelques petites remarques par rapport à ce qui a été dit. Il faut s'ôter de la tête que le présent projet de loi est uniquement une réponse au drame d'Oberglatt. Il s'agit de 10 000 morsures chaque année, d'une cohabitation que l'on a intérêt à réglementer, et de manière plutôt unitaire. Le but est d'aller aussi loin que possible dans l'harmonisation, sinon il faudra bientôt une carte géographique pour traverser la Suisse avec son chien. En effet, dans un canton, il faut mettre une muselière au chien; dans un autre, il faut le tenir en laisse; dans un troisième, on interdit cette race de chien. Les listes de races interdites sont partout différentes.
L'idée d'élaborer une loi minimale, de créer une sorte de position de repli vers laquelle les cantons peuvent converger est, je crois, dans l'état actuel des choses, la meilleure des solutions possibles, pas dans l'absolu mais dans le relatif. Sinon, cela continuera à partir dans tous les sens et on aura 26 législations différentes. Malgré cela, les cas de morsures mortelles ne pourront pas être totalement évités, et la prochaine fois qu'il s'en produira une on nous adressera à tous le reproche de n'avoir rien fait. De plus, vous savez que, dans ces cas, on pousse toujours le bouchon beaucoup plus [PAGE 1132] loin et qu'avec des votations populaires, ça donne des lois extrêmement restrictives. Je dirai donc que les gens qui sont convaincus d'un certain libéralisme dans ce domaine auraient tout intérêt à soutenir cette loi. Je vois mon ami Christian Lüscher qui fait de grands gestes, mais je lui conseille vivement de suivre son credo libéral en soutenant cette loi.
J'ajoute quelques mots à l'intention de quelques-uns de mes camarades du groupe UDC. Je vous rappellerai quand même, Monsieur Theophil Pfister, que vous avez signé la pétition du "Blick" pour interdire les pitbulls, ainsi que vous, Messieurs Giezendanner, Spuhler, Stahl, Stamm, Walter. Vous avez signé quelque chose qui allait beaucoup plus loin, qui était extrêmement restrictif. Vous vous dites libéraux en ce qui a trait à l'esprit des lois, eh bien vous avez ici justement la possibilité de soutenir un texte de loi qui n'est pas aussi extrême que ce que vous avez signé dans un premier temps, suite à l'émotion qu'avait suscitée le drame d'Oberglatt.
Ein letztes Wort an Ruedi Noser: Ich verstehe nicht, warum Ruedi Noser so vehement den Walliser Kampfkühen ans Euter greift. Mir ist jedenfalls kein Fall bekannt, bei dem eine Walliser Kampfkuh jemanden gebissen hätte. Das sei einmal schon festgestellt. Und er sagt auch, mürrische Leute ergäben mürrische Hunde, gefährliche Leute ergäben gefährliche Hunde: Ich hoffe nur, dass gehörnte Politiker keine Rindviecher abgeben. (Heiterkeit)