Paupe Pierre · Ständerat · Jura · Christlichdemokratische Fraktion · 2000-12-12
Wortprotokoll
Depuis plusieurs années, je participe à l'analyse du budget du Département fédéral des affaires étrangères. Nous avons souvent regretté que la Suisse, qui voulait consacrer 0,4 pour cent de son budget pour l'aide humanitaire et d'autres actions au profit des pays en voie de développement, n'en consacre aujourd'hui que 0,32 ou 0,33 pour cent. Alors, je pense que là, il y aurait déjà une certaine marge.
Ensuite, en ce qui concerne le financement, c'est intentionnellement que je ne l'ai pas fixé parce qu'il est bien clair que, si ça coûte 5 ou 6 milliards de dollars, la Russie doit payer l'essentiel. Ce que j'ai dit, c'est qu'elle n'est pas à même de faire seule le tout dans le délai de 2007. Mais, si la solidarité internationale est de 20 ou de 50 pour cent, vous allez déjà réduire la part de la Suisse, qui serait entre 20 et 50 millions de dollars, étalés sur huit ou dix ans. Je ne crois pas qu'il faille faire peur à un Parlement en lui parlant de 120 millions de dollars de façon spontanée. Cela pourrait être de l'ordre de 20 à 50 millions de dollars étalés sur six à huit années.
C'est la raison pour laquelle je considère que la chose est possible et que je maintiens ma motion.