preparatory:AB 99645
Calmy-Rey Micheline · Bundesrat · Genf · 2009-09-07
Wortprotokoll
En approuvant le projet concernant la continuation de la coopération technique et de l'aide financière en faveur des pays en développement au mois de décembre 2008, le Parlement a établi une stratégie unique. Cette dernière comporte les éléments suivants: une stratégie commune qui oriente à la fois les travaux de la DDC et du SECO; une concentration géographique, c'est-à-dire une réduction des pays prioritaires - à compter de janvier 2012, la DDC se concentrera sur douze pays ou régions prioritaires; ensuite une réduction du nombre des programmes spéciaux; une concentration thématique; et, en termes d'efficacité, la stratégie en matière de politique de développement définit pour chaque domaine d'activité des objectifs précis et les résultats escomptés. Ils seront évalués au moyen d'indicateurs. Ces indicateurs pourront déterminer le degré de réalisation des objectifs, qui fait l'objet des rapports sur les projets accomplis à soumettre au Parlement à intervalles réguliers. Les instruments de suivi renforcés de la DDC sont: 1. rapport annuel; 2. analyse régulière d'impact; 3. système d'évaluations au niveau des projets, programmes par pays et des thèmes prioritaires.
Je dois vous dire, Monsieur Mörgeli, que la réorganisation de la DDC constitue un pas très important dans la mise en oeuvre de la stratégie unique. Les buts de la réforme consistent en premier lieu à améliorer l'efficacité de l'action de la DDC, à redéfinir ses structures, ses méthodes de travail, à intensifier la collaboration avec d'autres instances de l'administration fédérale au sein du DFAE et à l'extérieur de celui-ci et à renforcer notre présence sur le terrain. La réorganisation dans sa phase 1 est achevée, c'est-à-dire à sa centrale à Berne. Comme prévu, elle a été terminée à fin 2008. La phase 2, c'est-à-dire le renforcement de la présence sur le terrain, est actuellement en cours. Pour ce qui concerne l'efficacité, je crois que la DDC est partie dans la bonne direction.
Je tiens à souligner encore que le système de contrôle de la DDC correspond aux standards ordinaires appliqués dans l'administration fédérale et l'économie privée. Le Contrôle fédéral des finances, qui est l'organe suprême et indépendant de la Confédération, et l'inspectorat de mon département contrôlent la gestion financière de la DDC et évaluent ses programmes.
Je vous propose de rejeter cette motion.