04.3702
Reform der Verwaltungsstrukturen des Bundes
Pfister Gerhard · Mit-M · Nationalrat · Zug · Christlichdemokratische Fraktion
Die SPK beantragt Ihnen einstimmig, die Motion des Ständerates anzunehmen. Die Motion entspricht der Motion Häberli-Koller, die dieser Rat am 17. Juni 2005 angenommen hat. Der Bundesrat hat von seinem im Ständerat ausdrücklich formulierten Vorbehalt, im Zweitrat einen Änderungsantrag zu stellen, nicht Gebrauch gemacht.
Auch wenn der Kommissionsentscheid zur Motion Stähelin einstimmig war, heisst das nicht, dass die SPK diesem Projekt, so, wie es der Bundesrat aufgegleist hat, unkritisch gegenüberstehen würde, im Gegenteil. Aus der Sicht der Kommission gibt es hier sehr viele offene Fragen, sehr viel Skepsis, ähnlich wie zu den Voten, die im Ständerat gefallen sind. Die Kommission befand, dass bereits jetzt ein Aussprachebedürfnis bestehte. Deshalb beantragte sie die Behandlung dieses Geschäftes in Kategorie III; das Büro teilte es in Kategorie IV ein. Als Folge davon fühlen sich die Kommissionssprecher verpflichtet, die Diskussion in der Kommission etwas ausführlicher wiederzugeben.
Die Kommission stellt fest, dass diese Verwaltungsreform keinesfalls den Auftrag erfüllt, den die SPK mit der Rückweisung der Staatsleitungsreform in der Frühjahrsession und in der Sommersession 2004 erteilte, nämlich eine Stärkung der politischen Führung, eine Entlastung des Bundesrates von Verwaltungsaufgaben und eine Effizienzsteigerung der Verwaltung. Eine eigentliche Staatsleitungsreform ist - so wurde in der Kommission deutlich - kein Thema. Wenn Sie diese wieder anschieben wollen, müssen Sie neue, andere Anträge einreichen. Der Bundesrat wird von sich aus vermutlich wenig tun.
Der Bundesrat äusserte in der Kommission auch klar, dass das hier keine Staatsleitungsreform sei; es wäre auch schwierig gewesen, das zu behaupten. Aber das Parlament muss sich überlegen, ob es in der Frage Staatsleitungsreform nicht dem Bundesrat einen klaren Auftrag erteilen soll. Das Problem besteht dann vermutlich wiederum darin, dass man sich im Parlament auch nicht einig ist, welche Ziele eine solche Reform haben solle.
Es ist auch aus Sicht der Kommission fraglich, ob die klaren Ziele der Motionen Stähelin und Häberli-Koller mit dieser Verwaltungsreform wirklich umgesetzt werden. Aus der Sicht des Bundesrates ist das so; die Debatten im Ständerat und in unserer Kommission zeigten, dass Zweifel daran bestehen. Wenn Sie z. B. lesen, dass gemäss den Motionen die Departementsstrukturen angeglichen und die Gesamtstruktur der Verwaltung für die Bürgerinnen und Bürger klarer werden sollen, dann sind Zweifel angebracht, ob die Verwaltungsreform diese Ziele erfüllen kann und will.
Der Bundesrat sagt einfach, der Motionsauftrag werde erfüllt, aber er nimmt da ziemlich grossen Interpretationsspielraum in Anspruch. Es würde uns nicht wundern, wenn die Motionäre am Ende der Reform erkennen müssten, dass das, was herauskommt, nicht das ist, was sie wollten.
Teile der Kommission legten Wert darauf, dass die Verwaltungsreform nicht zum primären Ziel haben sollte, eine weitere Sparrunde zu sein. Man verwies in der Kommission auf die gemäss Umfragen schlechten Zufriedenheitswerte beim Bundespersonal und wollte Wert darauf legen, dass man die Reform nicht gegen, sondern nur mit dem Personal erfolgreich gestalten könne.
Die Kommission ist auch der deutlichen Auffassung, dass diese Verwaltungsreform nur dann erfolgreich sein kann, wenn der Bundesrat seine Verantwortung wahrnimmt und führt. Erfolgreich führen kann er aber nur, wenn er einheitlich auftritt. In einzelnen Departementen scheint man die Reform zu wollen, in anderen ist der Enthusiasmus deutlich kleiner. Eine gute Verwaltung ist auch eine gut geführte Verwaltung. Diese Einsicht ist nicht in allen Departementen gleich gut zu erkennen.
Die SPK möchte klar betonen, dass sie für die Begleitung dieser Reform zuständig ist. Bei Verordnungsänderungen wünscht die Kommission ausdrücklich, konsultiert zu werden. Allfällige Gesetzesänderungen wären selbstverständlich ihr zuzuweisen.
Zusammenfassend ist festzuhalten: Aus unterschiedlichen Gründen und aus unterschiedlichen Lagern wurde in der Kommission ziemlich viel Skepsis laut. Man fragt sich, ob diese Reform die Motionen wirklich umsetzt, ob und wie der Bundesrat eine Staatsleitungsreform anzugehen gedenkt und wie das Personal für diese Reform zu gewinnen ist. Man fragt sich weiter, ob das Ganze nicht einfach eine weitere Sparübung sein wird, die man nicht so benennt, und ob das äusserst ehrgeizige Ziel, das der Projektleiter nannte, nämlich die weltbeste Verwaltung zu haben, mit dieser Reform mit diesen Schritten tatsächlich auch zu erreichen wäre - das zu glauben machte uns Mühe.
Die Kommission wünscht, permanent über den Stand der Reform informiert zu werden, insbesondere dann, wenn staatspolitische Fragen tangiert werden oder wenn Gesetze geändert werden sollen. Man wünscht Glück und Gelingen, ist aber nicht sehr begeistert bzw. skeptisch, man fragt sich, ob hier nicht "Berge Mäuse gebären" und ob hier nur so getan wird als ob, statt echte Reformen anzustreben. Der weitere Verlauf des Projekts wird es zeigen.
Christen Yves · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion
Nous examinons la motion Stähelin qui a été adoptée par la Chambre haute le 9 juin 2005. Son contenu est rigoureusement le même que celui de la motion Häberli-Koller 04.3803 adoptée par notre conseil le 17 juin 2005. Ces deux motions demandent au Conseil fédéral de réexaminer en détail les structures et l'organisation de l'administration, et de créer les bases pour la réformer.
Quand bien même elles ont été adoptées par les deux conseils respectifs, les deux motions doivent selon la loi sur le Parlement être soumises chacune à l'autre conseil, qui peut y apporter une modification "sur proposition de la majorité de la commission chargée de l'examen préalable ou sur proposition du Conseil fédéral" (art. 121 al. 4 LParl). Ce dernier s'était tout d'abord réservé le droit de proposer au second conseil la transformation en un mandat d'examen. Le Conseil fédéral y ayant renoncé entre-temps, votre commission vous propose d'adopter cette motion telle quelle, comme vous l'avez fait pour la motion Häberli-Koller.
Je vous rappelle brièvement la genèse de la motion. Lors de la session de printemps 2004, nous avons renvoyé la réforme de la direction de l'Etat (01.080) au Conseil fédéral en lui demandant de faire d'autres propositions que celles présentées dans son message, l'objectif étant de renforcer la direction politique, de décharger le collège des tâches administratives et d'accroître l'efficacité de l'administration. S'agissant du renforcement de la direction politique, il faut admettre qu'en particulier sur le dossier Swisscom, que nous examinerons dès demain, le Conseil fédéral aurait pu faire mieux.
Etant donné que la composition et le fonctionnement de notre gouvernement résultent de notre système politique, la Commission des institutions politiques est consciente du fait que cet objectif n'est pas à notre portée pour l'instant, et qu'il faut se contenter de petits pas en réformant d'abord l'administration. Mais la question se posera de savoir si notre Parlement entamera une réforme plus en profondeur, comme l'a dit le rapporteur de langue allemande.
La commission a entendu Monsieur Merz, conseiller fédéral, et Madame Huber-Hotz, chancelière de la Confédération. Ils nous ont confirmé que le Conseil fédéral ne souhaitait pas reprendre le projet de réforme du gouvernement - ce dont on se serait douté -, mais qu'il souhaite désormais se concentrer sur l'analyse des structures organisationnelles de l'administration. Nous avons appris que le Conseil fédéral entendait procéder à cette analyse lui-même, sans faire appel aux nombreux consultants qui encombrent le marché. Il a donc décidé de conduire cette analyse collégialement et de suivre étroitement le processus.
Dans une première phase, c'est une délégation du Conseil fédéral, qui est responsable du projet; elle est présidée par le chef du Département fédéral des finances, qui est responsable du personnel. Il est accompagné de Madame la conseillère fédérale Calmy-Rey, de Monsieur le conseiller fédéral Blocher et de Madame la chancelière de la Confédération Huber-Hotz. Chacun est chargé d'une tâche particulière; dans les propos tenus par Monsieur Merz et Madame Huber-Hotz, la commission a reconnu la volonté de parvenir à des résultats rapidement. Le Conseil fédéral a désigné Monsieur Fässler, ancien conseiller d'Etat du canton de Lucerne, qui a déjà conduit une telle réforme, pour diriger un groupe d'accompagnement.
Le délai que s'est fixé le Conseil fédéral est assez ambitieux; il pense terminer les travaux en 2007, car l'expérience montre que sans agenda serré, de tels projets s'enlisent.
On nous a assurés que le personnel serait impliqué dans le processus. Cela est indispensable, car nous savons selon une récente enquête que le degré de satisfaction au sein du personnel fédéral n'atteint pas des sommets. Monsieur Merz nous a également promis que le Parlement, par sa Commission de gestion, serait régulièrement informé de l'avancement des travaux et qu'il aurait donc la possibilité d'intervenir s'agissant des procédures qui touchent aux relations entre l'administration et le Parlement. D'ailleurs, vous avez pris connaissance du communiqué de presse du 3 mai 2006 du Département fédéral des finances, par lequel on indique que la réforme de l'administration est en bonne voie et que le personnel est également impliqué.
Le Conseil fédéral accepte la motion en faisant comprendre, comme il est d'usage, qu'elle arrive comme la grêle après la vendange puisque les travaux ont déjà commencé. Peu importe, puisque la volonté sans cesse répétée du Parlement trouve aujourd'hui une réponse concrète, en ce qui concerne un de ses volets, pour le moins.
La commission vous propose donc, à l'unanimité, de renouveler la décision que vous avez déjà prise au sujet de la motion Häberli-Koller 04.3803 et d'adopter la motion Stähelin.
Janiak Claude · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion
Frau Bundeskanzlerin Huber-Hotz verzichtet auf das Wort. Die Kommission beantragt einstimmig die Annahme der Motion.
Angenommen - Adopté