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Unter die brachialen Behandlungsmethoden des letzten Jahrhunderts einen Schlussstrich ziehen
von Siebenthal Erich · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Der Bundesrat soll beauftragt werden, das ZGB so zu ändern, dass die brachialen Methoden des letzten Jahrhunderts wie Lobotomie, Leukotomie und Elektroschock, die zur Behandlung von psychisch kranken Patienten eingesetzt werden und keineswegs einen Heilerfolg aufweisen, nicht mehr angewandt werden dürfen. Ich möchte darauf hinweisen, dass die Stellungnahme des Bundesrates und das, was die Motion verlangt, nahe beieinanderliegen und folglich ein Antrag auf Annahme auch möglich gewesen wäre.
Der Bundesrat schreibt in seiner Stellungnahme, dass Lobotomie und Leukotomie faktisch bereits verboten seien, dass es sich bei der Elektrokrampftherapie aber um eine international etablierte Therapieform handle, welche bei Patienten mit schweren Depressionen eingesetzt wird. Dabei habe die heutige Anwendung mit den brachialen Formen, wie sie früher angewandt wurden, nichts zu tun. Den Patienten werde vorgängig ein entspannendes Mittel abgegeben, welches die Muskeln erschlaffen lasse, um Reaktionen während der Behandlung zu verhindern. Da muss ich einwenden, dass der elektrische Strom immer noch derselbe ist wie im letzten Jahrhundert. Auch wenn der Patient unter Narkose steht, wird ihm ein Stromstoss mit einer elektrischen Energie von 460 Volt und bis zu 0,9 Ampère verabreicht. Nur ein Vergleich: Diese Energie ist sieben- bis zehnmal höher als die, welche ich anwende, um meine Viehherde einzuzäunen. Bei Tieren würde ein solcher Stromstoss sicher sofort zu einer Klage des Tierschutzes führen, was auch richtig wäre.
Der elektrische Strom fliesst direkt über die Schläfen durch das Gehirn des Patienten. Welchen Weg der Strom genau nimmt, ist nicht bekannt. Es ist aber bekannt, dass mit dieser Behandlung ein epileptischer Anfall erzeugt werden soll. Eine wissenschaftliche Erklärung, wieso ein epileptischer Krampfanfall heilsam sein soll, gibt es nicht. Sie sehen, es gibt bei der Umsetzung und Wirkung dieser Behandlungsmethode unterschiedliche Auslegungen. Daher ist meines Erachtens grösste Sorgfalt geboten.
Deshalb ersuche ich Sie, diese Motion anzunehmen, damit diese Behandlungsmethode der Vergangenheit angehört.
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Il faut être très clair, Monsieur von Siebenthal. Vous avez évidemment raison sur le fond: ces méthodes, qui sont associées à des images consternantes, nous posent les mêmes problèmes. Je crois que la question n'est pas tellement de savoir si, sur le fond, nous voulons que ces méthodes aient totalement disparu - en fait, elles ont disparu; la vraie question est celle de savoir comment on doit faire dans le cadre de la politique de la santé pour aboutir à ce résultat.
Vous demandez une modification du code civil. De notre point de vue, le code civil n'est précisément pas l'endroit où on peut régler ces questions-là. En réalité, il appartient aux sociétés de discipline médicale de décider dans le cadre de leurs directives ce qui peut être accepté ou pas; ensuite, il y a une surveillance qui doit incomber aux cantons.
Ces méthodes que vous avez mentionnées ne sont plus utilisées dans le contexte psychiatrique. Il existe en revanche l'électroconvulsivothérapie (ECT), qui est une forme de thérapie internationalement reconnue mais qui doit être très fortement surveillée; elle l'est.
Je suis un peu malheureux dans cette situation, parce qu'on doit dire non à votre motion alors qu'on vise le même but; on doit dire non parce que le chemin proposé - le code civil - ne nous semble pas adéquat pour régler ce problème.
Nous proposons de rejeter la motion et il faut se féliciter de la surveillance très attentive de l'ECT par les autorités cantonales. Il faut rappeler que le rejet de la motion par le Conseil fédéral est justifié par le fait qu'on ne peut pas régler ce type d'interdiction dans le code civil; ce n'est pas l'endroit approprié. Nous allons encore devoir vérifier que ces méthodes ne sont plus utilisées, mais je crois que c'est le cas aujourd'hui; c'est le plus important. Il faudra aussi veiller à ce qu'on ne les réutilise plus, c'est aussi le plus important. Et puis, il faut voir comment, avec les sociétés médicales et avec les cantons, garantir que, pour les méthodes qui pourraient potentiellement être difficiles ou problématiques, la surveillance la plus complète et efficace soit vraiment réalisée.
von Siebenthal Erich · Mit-M · Nationalrat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat, vielen Dank für Ihre Auskunft. Aber wenn die Motion hier angenommen würde, dann könnte der Ständerat sie abändern und in die Richtung schieben, wo sie wirklich hingehört.
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Merci pour cette proposition, Monsieur von Siebenthal. Vous comprendrez que je ne peux pas y adhérer. Votre proposition est très claire, elle demande que le Conseil fédéral modifie le code civil - le code civil! Or ce n'est pas l'endroit approprié. Cette simple formulation fait que nous ne pouvons pas vous recommander d'accepter la motion.
Cela dit, le problème est de notre point de vue largement réglé aujourd'hui. Cela parce que ces méthodes ont été, à juste titre, complètement abandonnées. Et celles qui restent font l'objet d'une surveillance très pointue de la part des cantons, ce qui nous paraît très important.
Abstimmung
Präsident (Aebi Andreas, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 52 Stimmen
Dagegen ... 104 Stimmen
(32 Enthaltungen)