19.3955
Ein elektronisches Patientendossier für alle am Behandlungsprozess beteiligten Gesundheitsfachpersonen
Kuprecht Alex · P-M · Ständerat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Präsident (Kuprecht Alex, Präsident): Es liegt ein schriftlicher Bericht der Kommission vor. Die Kommission beantragt ohne Gegenstimme, die Motion anzunehmen. Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Müller Damian · Mit-M · Ständerat · Luzern · FDP-Liberale Fraktion
Um was geht es bei dieser Motion? Die Motion wurde von der SGK-N im Juli 2019 eingereicht. Sie beauftragt den Bundesrat, die gesetzlichen Grundlagen auszuarbeiten, damit alle Leistungserbringer im Gesundheitswesen verpflichtet werden, vom elektronischen Patientendossier Gebrauch zu machen. Formell bedeutet das, dass sich alle Akteure im Gesundheitsbereich einer zertifizierten Gemeinschaft oder Stammgemeinschaft nach Artikel 11 Litera a des Bundesgesetzes vom 19. Juni 2015 über das elektronische Patientendossier anschliessen müssen.
Das elektronische Patientendossier wurde vor bald sechs Jahren eingeführt. Damals wählte man einen pragmatischen Weg und erklärte das elektronische Patientendossier nur für stationäre Einrichtungen als obligatorisch. Im Dezember 2018 entschied der Bundesrat, auch Ärztinnen und Ärzte in diese Pflicht einzuschliessen. Das war in den Augen der SGK-N ein wichtiger Schritt für die Verbreitung des elektronischen Patientendossiers auch im ambulanten Bereich. Gleichzeitig sieht es die SGK-N als nötig an, diesen Schritt auf alle Akteure im Gesundheitswesen auszuweiten. Das elektronische Patientendossier soll also von allen Leistungserbringern so rasch als möglich eingeführt werden.
Der Bundesrat hat die Motion zur Ablehnung empfohlen, der Nationalrat sprach sich mit 161 zu 12 Stimmen bei 4 Enthaltungen jedoch klar für die Motion aus. Unsere Kommission ist ebenfalls der Meinung, dass die Einführung des elektronischen Patientendossiers rascher erfolgen muss. Sie möchte ebenfalls, dass die Pflicht auf alle in den Behandlungsprozess eingebundenen Akteure ausgeweitet wird. Schliesslich handelt es sich hier nicht zuletzt auch um einen wichtigen Schritt hin zur Digitalisierung des schweizerischen Gesundheitswesens.
Bevor ich zum Antrag der Kommission komme, möchte ich noch etwas zum Hintergrund dieser Motion sagen. Auslöser der Motion war eine Petition der Jugendsession, der jährlich stattfindenden Versammlung politisch interessierter und engagierter junger Menschen. Die Jugendsession 2017 reichte die Petition 18.2005, "Digitalisierung und Gesundheitswesen", ein. Die Petition wurde anschliessend aufgenommen und in die vorliegende Motion überführt. Dass wir heute über das vorliegende Geschäft diskutieren, ist also der Jugendsession zu verdanken. Gleichzeitig zeigt es auch, dass sich politisches Engagement lohnt, auch wenn es stets Geduld und eine gewisse Hartnäckigkeit erfordert.
Doch nun komme ich zum Antrag der Kommission: Aus den oben genannten Gründen beantragt die Kommission ohne Gegenstimme, die Motion 19.3955 anzunehmen.
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
J'ai constaté avec le temps que, souvent, entre le moment où intervient la réponse du Conseil fédéral et le moment du débat au conseil, la position du Conseil fédéral est confirmée. Mais il y a aussi des exceptions à cette règle et, là, on peut effectivement se poser la question. Cela dit, vous comprendrez bien que si le Conseil fédéral a rendu son avis sur cette motion en 2019, eh bien la situation, aujourd'hui, est quand même très différente. Cela fait donc bientôt deux ans et, plutôt qu'expliquer pour quelle raison nous pensons aujourd'hui qu'il faut rejeter la motion, je vais vous expliquer pour quelles raisons, à l'époque, le Conseil fédéral avait invité à rejeter la motion.
A l'époque, en 2019, on se trouvait à un moment où le délai pour la mise en oeuvre du dossier électronique du patient courait encore jusqu'en 2020, et nous souhaitions précisément avoir le temps, laisser le temps à l'ensemble des acteurs très engagés sur le sujet de le faire dans de bonnes conditions, sans envisager des modifications de la loi et sans envisager des pas supplémentaires. C'est un des éléments qui avait conduit le Conseil fédéral à proposer le rejet de la motion.
Il y a un deuxième élément, Monsieur Müller, qui était important, à savoir qu'à ce moment-là le projet sur la gestion des admissions des médecins se trouvait sur la table du Parlement. Et, dans ce cadre, il a été décidé, pour le secteur ambulatoire, que tous les nouveaux médecins à admettre devraient à l'avenir adhérer à une communauté certifiée. C'était aussi un pas important puisque cette mesure devrait entrer en vigueur en 2022.
Enfin, nous avons un postulat du Conseil national qui nous charge de définir le moyen le plus approprié de faire avancer la question du dossier électronique du patient, et pour lequel un rapport devrait être adopté d'ici l'été 2021.
Nous avons donc rendu cet avis et proposé le rejet de la motion il y a un an et demi. Le contexte a évidemment pas mal changé depuis, aussi en raison des événements que nous vivons depuis une année. C'est la raison pour laquelle je voulais vous indiquer quelles étaient les réflexions qui avaient conduit le Conseil fédéral à proposer le rejet de la motion.
Cela dit, si vous deviez - et cela semble aller dans ce sens -, dans le sens de la position de votre commission et du Conseil national, adopter la motion, eh bien évidemment nous ferions tout notre possible pour la mettre en oeuvre le plus rapidement possible.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 34 Stimmen
(Einstimmigkeit)
(2 Enthaltungen)