22.3377
Invaliditätskonforme Tabellenlöhne bei der Berechnung des IV-Grads
Hefti Thomas · P-M · Ständerat · Glarus · FDP-Liberale Fraktion
Antrag der Kommission
Annahme der modifizierten Motion
Proposition de la commission
Adopter la motion modifiée
Präsident (Hefti Thomas, Präsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten. Die Kommission beantragt mit 12 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung, den ersten Satz des Motionstextes wie folgt abzuändern: "Der Bundesrat wird beauftragt, bis zum 31. Dezember 2023 eine Bemessungsgrundlage zu implementieren, welche bei der Ermittlung des Einkommens mit Invalidität mittels statistischer Werte realistische Einkommensmöglichkeiten von Personen mit einer gesundheitlichen Beeinträchtigung berücksichtigt." Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Germann Hannes · Mit-M · Ständerat · Schaffhausen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Das ursprüngliche Ziel der Motion der SGK des Nationalrates war ja, den Bundesrat zu beauftragen, bis zum 30. Juni 2023 eine gerechtere Bemessungsgrundlage für die sogenannten IV-Tabellenlöhne zu implementieren. Dabei sollte der Bundesrat auf die Vorschläge von Riemer-Kafka respektive Schwegler abstützen und diese mit einbeziehen. Das hat der Bundesrat auch mehrfach in Aussicht gestellt.
Gleichwohl hat er die Motion zur Ablehnung empfohlen. Eine Verordnungsanpassung betreffend die Invaliditätsgradbemessung per 1. Juli 2023 sei nicht möglich. Für eine aussagekräftige Evaluation der Neuerungen der Weiterentwicklung der Invalidenversicherung brauche es mindestens eine auf zwei Jahren basierende Datengrundlage, sagt der Bundesrat, nicht zuletzt, um die Auswirkungen auf die IV, aber auch, wie vom Bundesgericht festgehalten, auf alle anderen betroffenen Sozialversicherungen darlegen zu können.
Der Nationalrat hat die Motion mit 171 zu 0 Stimmen angenommen.
Ihre Kommission, die SGK-S, hat die Weiterentwicklung der IV per 1. Januar respektive die Regelungen insbesondere hinsichtlich der Bemessung des Invaliditätsgrads zur Kenntnis genommen. Die Kommission kommt allerdings zum Schluss, dass weiterhin Anpassungsbedarf besteht. Ihre SGK ist der Ansicht, dass die IV zur Berechnung des IV-Grads mit zu hohen Vergleichseinkommen rechnet, da die entsprechenden Einkommenswerte auf Löhnen von gesunden Menschen und auf Einkommen aus Berufen basieren, die für Menschen mit gesundheitlichen Beeinträchtigungen kaum infrage kommen. Wir erachten es daher als zentral, dass Rentenentscheidungen und Entscheidungen über den beruflichen Wiedereinstieg mittels einer Umschulung auf einer realistischen Grundlage bezüglich der Invaliditätseinkommen gefällt werden. Ansonsten wird eine Eingliederung erschwert und die Sozialhilfe aufgrund zu tiefer IV-Renten zusätzlich belastet.
Ihre Kommission ist sich auch der möglichen Mehrkosten bewusst. Sie betont jedoch die Notwendigkeit, dass im Falle einer Erwerbsunfähigkeit aufgrund gesundheitlicher Beeinträchtigungen, wofür die Versicherten Beiträge zahlen, die Leistungen auch tatsächlich erbracht werden.
In Anbetracht des Aufwandes, den die Implementierung einer neuen Bemessungsgrundlage mit sich bringt, befürwortet die Kommission gegenüber dem Beschluss des Nationalrates eine Fristverlängerung um ein halbes Jahr. Das hiesse, die Implementierung bis zum 31. Dezember 2023 abzuschliessen statt, wie vom Nationalrat beschlossen, bis zum 30. Juni 2023. Die SGK-S beantragt mit 12 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung, den ersten Satz des Motionstextes entsprechend abzuändern. Er würde dann heissen: "Der Bundesrat wird beauftragt, bis zum 31. Dezember 2023 eine Bemessungsgrundlage zu implementieren, die bei der Ermittlung des Einkommens mit Invalidität mittels statistischer Werte realistische Einkommensmöglichkeiten von Personen mit einer gesundheitlichen Beeinträchtigung berücksichtigt."
Zwar hat der Bundesrat in der Zwischenzeit weitere Abklärungen getroffen und unserer Kommission am 6. September 2022 ein von der Verwaltung ausgearbeitetes alternatives Modell zu den Lösungsvorschlägen von Frau Professorin Gabriela Riemer-Kafka und Herrn Dr. Urban Schwegler in groben Zügen vorgestellt. Statt eine Vielzahl an neuen LSE-Tabellen zu kreieren, könnte mit einem Korrekturfaktor gearbeitet werden. Das alternative Modell hätte den Vorteil, dass es die Anliegen der Motion erfüllen würde und erst noch wesentlich einfacher wäre. Daran hat in der Kommission niemand etwas auszusetzen. Gleichwohl soll in Anbetracht der klaren Mehrheit im Nationalrat, aber auch in der SGK-S, die Motion aufrechterhalten werden, bis eine konkrete Lösung vorliegt, die akzeptabel und im Sinne der Motion aus dem Nationalrat ist.
In diesem Sinne danke ich Ihnen für Annahme der Motion unter Berücksichtigung der Abänderung durch die SGK-S.
Hefti Thomas · P-M · Ständerat · Glarus · FDP-Liberale Fraktion
Präsident (Hefti Thomas, Präsident): Herr Bundesrat, können Sie der von der Kommission beantragten Änderung des Motionstextes zustimmen?
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Nous avons compris l'objectif de cette motion. Je rappelle qu'elle est assez récente. Elle a été déposée par la commission du Conseil national le 6 avril 2022, traitée par le Conseil fédéral en mai 2022, adoptée par le Conseil national début juin, adoptée par votre commission encore au mois de juin 2022. Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour montrer le plus rapidement possible comment la mettre en oeuvre.
Un des premiers éléments qui est apparu - cela ne vous surprendra pas -, c'est que dans un domaine aussi complexe que celui-là, il est impossible de déposer une motion au mois d'avril pour demander qu'en quatorze mois tout soit réglé, y compris les consultations, les travaux postérieurs aux consultations et la modification réglementaire; il faut nous donner des délais réalistes, vraiment. Il y a donc maintenant une prolongation de six mois. Je dois vous le dire: cela ne suffit pas. Je vous explique en quelques mots pourquoi.
La motion vise une modification extrêmement importante. Nous sommes en train - quand je dis "nous", c'est l'Office fédéral des assurances sociales - de clarifier et d'élaborer les fondements requis pour introduire de nouvelles bases de calcul. Ce qui a été apporté par les spécialistes qui se sont exprimés jusqu'ici constitue certainement une ébauche, mais enfin elle est très rudimentaire. On ne peut pas juste prendre cela et dire qu'il n'y a qu'à faire comme cela. Il y a de très gros travaux à réaliser ensuite. Ils sont en cours de manière à pouvoir traiter toute la matière.
Nous sommes donc en train de préparer les nouveaux tableaux demandés par les auteurs de la motion. Il s'agit vraisemblablement de cent tableaux par niveau de compétence - vous imaginez le volume de travail -, qui seront difficilement disponibles avant mi-2023, soit dans neuf mois à peu près. Dans neuf mois, les tableaux - et c'est déjà un exploit - seront disponibles. Imaginer ensuite que nous puissions, durant l'été, garantir une préparation de modifications réglementaires et consulter l'ensemble des acteurs concernés pour une mise en oeuvre au 1er janvier 2024, cela paraît difficile. Je dois être très clair et dire que nous ne pouvons pas le réaliser comme ça. Si vous insistez à propos de cette date du 31 décembre 2023, nous devrons procéder autrement, pour une phase intermédiaire, avec notamment une déduction forfaitaire que nous pourrions proposer comme modèle alternatif.
La question qui devra être posée - à savoir s'il n'eût pas été plus raisonnable de donner une année de plus pour qu'on puisse faire le travail sur les tableaux jusqu'au bout et ensuite avoir, en une seule fois, une mise en oeuvre complète et cohérente d'un nouveau système début 2025 - l'a été au sein de votre commission. Avec ce délai à la fin 2023, on aurait tout d'abord une sorte de système intermédiaire avec une déduction forfaitaire comme modèle alternatif, puis le travail sur un système avec les tableaux à partir de 2025.
Nous vous sommes très reconnaissants pour ce début de prolongation du délai. Monsieur le président, vous avez posé la question de savoir si nous pourrions nous déclarer favorables à cette prolongation. Elle nous paraît insuffisante. Etant donné que les travaux sont en cours, le Conseil fédéral vous propose de ne pas fixer un délai qui ne pourrait pas être tenu. Il vous demande soit de le prolonger, soit de rejeter la motion. Rejeter la motion, c'est d'ailleurs ce que propose le Conseil fédéral. J'en reste à cette proposition. Cela n'empêche pas de réaliser les travaux. D'ailleurs, ils ont déjà commencé et ils seront réalisés, mais pas dans le délai que vous souhaitez.
J'aimerais donc vous inviter à rejeter la motion.
Hefti Thomas · P-M · Ständerat · Glarus · FDP-Liberale Fraktion
Präsident (Hefti Thomas, Präsident): Der Bundesrat hält an seinem Ablehnungsantrag fest.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Kommission ... 33 Stimmen
Für den Antrag des Bundesrates ... 4 Stimmen
(4 Enthaltungen)