25.3529
Mandat de négociation en vue d'un accord avec l'UE en matière de sécurité et de défense
Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Antrag der Mehrheit
Annahme der Motion
Antrag der Minderheit
(Gartmann, Addor, Götte, Heimgartner, Hurter Thomas, Marchesi, Schnyder Markus, Tuena, Walliser)
Ablehnung der Motion
Proposition de la majorité
Adopter la motion
Proposition de la minorité
(Gartmann, Addor, Götte, Heimgartner, Hurter Thomas, Marchesi, Schnyder Markus, Tuena, Walliser)
Rejeter la motion
Le président (Page Pierre-André, président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission.
Molina Fabian · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe socialiste
Angesichts der sich rasant verändernden geopolitischen Lage und zunehmender grenzüberschreitender Bedrohungen wie etwa hybrider Konfliktformen, der sich verschärfenden Klimakrise oder der Erosion der nuklearen Rüstungskontrolle ist eine vertiefte Zusammenarbeit der Schweiz mit ihren europäischen Partnern im Sicherheitsbereich unerlässlich. Der Nationalrat hielt im März 2025 in einer Erklärung fest, dass ein stabiles, regelbasiertes und souveränes Europa Voraussetzung für Frieden, Sicherheit, Demokratie und Einhaltung der Menschenrechte auf unserem Kontinent ist. Als Teil Europas muss auch die Schweiz dazu ihren Beitrag leisten. Eine vertiefte Zusammenarbeit mit der EU setzt ein Sicherheits- und Verteidigungsabkommen voraus, eine sogenannte Security and Defence Partnership (SDP). Auf dieser Grundlage könnte die Schweiz die Kooperation mit der EU gezielt in Bereichen von gemeinsamem Interesse ausbauen.
Mehrere Staaten wie etwa Norwegen, das Vereinigte Königreich, Nordmazedonien oder Albanien haben bereits eine solche Partnerschaft mit der EU abgeschlossen. Dadurch können sie am neuen EU-Instrument "Sicherheitsmassnahmen für Europa" (Safe) teilnehmen. Dieses unterstützt die gemeinsame Beschaffung von Rüstungsgütern und stärkt die industrielle Produktion. Für die Schweiz würde dies eine günstigere und schnellere Beschaffung sowie eine bessere Interoperabilität bedeuten. Safe dehnt zudem die European Sky Shield Initiative, an der sich die Schweiz bereits beteiligt, auf weitere Rüstungsbereiche und sämtliche EU-Staaten sowie weitere Partner aus.
Eine SDP stärkt jedoch nicht nur die militärische, sondern auch die zivile Sicherheitszusammenarbeit. Dazu gehören insbesondere der Umgang mit hybriden Bedrohungen, etwa im Cyberbereich, bei der Spionageabwehr oder im Kampf gegen Desinformation, sowie Kooperationen im Katastrophenschutz, bei der Weltraumsicherheit, bei der Friedensförderung, bei der Abrüstung und Rüstungskontrolle sowie bei der multilateralen Koordination.
Am 15. September 2025 nahm der Nationalrat deshalb die Motion Ihrer Sicherheitspolitischen Kommission an, mit 124 zu 61 Stimmen, und beauftragte den Bundesrat, Sondierungen für eine solche Partnerschaft mit der EU aufzunehmen sowie den APK und den SiK danach ein Mandat für formelle Verhandlungen zur Konsultation zu unterbreiten. Der Ständerat hat die Motion am 3. Dezember des letzten Jahres abgeändert und angenommen und verlangt, auch Gespräche mit der Nato aufzunehmen. Bundesrat Pfister wies in der Debatte jedoch darauf hin, dass eine solche Erweiterung nicht umsetzbar sei. Die Zusammenarbeit mit der Nato sei bereits etabliert, etwa durch die Partnerschaft für den Frieden, und werde in rechtlich unverbindlichen Kooperationsprogrammen geregelt. Das spezifische Instrument einer SDP existiert jedoch nur bei der EU. Da die Motion den Bundesrat mit der Ausarbeitung eines Verhandlungsmandates für genau dieses Format beauftragt, erachtet die Mehrheit Ihrer Sicherheitspolitischen Kommission eine Ausweitung auf die Nato als nicht sinnvoll.
Ihre Kommission beantragt Ihnen deshalb mit 15 zu 9 Stimmen, an der Fassung des Nationalrates festzuhalten. Eine Minderheit beantragt die Ablehnung der Motion.
Im Namen Ihrer Kommission bitte ich Sie, Ihren klaren Entscheid vom September 2025 zu bestätigen und der Motion in ihrer ursprünglichen Fassung zuzustimmen.
Chappuis Isabelle · Mit-F · Conseil national · Vaud · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Nous savons tous que la situation sécuritaire européenne a profondément changé. Le retrait progressif des États-Unis de leur rôle de garant de la sécurité en Europe oblige le continent, et donc la Suisse, à repenser sa propre défense. L'architecture européenne de défense est en pleine construction et la Suisse, au coeur du continent, doit y participer et y contribuer.
C'est dans ce contexte que notre commission a déposé cette motion en mai 2025. Elle charge le Conseil fédéral de mener des discussions exploratoires avec l'Union européenne en vue de négocier un accord de partenariat en matière de sécurité et de défense, le "security and defence partnership" (SDP). Sur la base de ces discussions, le Conseil fédéral devra élaborer un mandat de négociation qu'il soumettra aux Commissions de la politique de sécurité et aux Commissions de politique extérieure.
Un tel partenariat permettrait à la Suisse d'effectuer des achats d'armement en commun avec l'Union européenne, de réduire sa dépendance envers des États tiers, notamment les États-Unis, et de renforcer sa capacité d'action dans le cadre européen. Il est également - et c'est important - la porte d'entrée pour participer au "Security Action for Europe" (SAFE), un instrument financier européen de 150 milliards d'euros qui est dédié à l'acquisition commune d'armement.
Sur la base d'un SDP - ce partenariat pour la sécurité et la défense -, la Suisse pourrait négocier des conditions préférentielles pour son industrie de défense, que ce soit dans les domaines de la sécurité militaire ou civile. C'est un enjeu concret, industriel, mais aussi budgétaire, donc très stratégique. Il faut le dire : il est juridiquement non contraignant, donc compatible avec notre neutralité.
Le Conseil national a adopté cette motion le 15 septembre 2025, par 124 voix contre 61. D'ailleurs, le Conseil fédéral avait suggéré d'adopter cette motion. Le Conseil des États l'a également adoptée le 3 décembre 2025, mais avec une modification : il a ajouté l'Otan dans le texte. Le Conseil fédéral serait ainsi chargé de mener des discussions exploratoires, non seulement avec l'Union européenne, mais également avec l'Otan, et d'élaborer plusieurs mandats de négociation. C'est sur cette divergence que notre commission s'est prononcée le 23 février dernier. Par 15 voix contre 9, elle propose à notre conseil de s'en tenir à la version initiale du Conseil national, c'est-à-dire une version ciblée sur l'Union européenne.
La majorité de la commission considère en effet que la modification qu'apporte le Conseil des États n'est pas applicable, et ce pour des raisons tout à fait techniques. Le "Security and Defence Partnership" (SDP) est un instrument propre à l'Union européenne. C'est elle seule qui propose ce type de cadre aux États tiers, et c'est précisément ce cadre qui permet d'avoir accès à l'instrument "Security Action for Europe" (SAFE), et donc la possibilité de négocier des conditions préférentielles pour notre industrie de la défense. L'Otan ne dispose pas de cet instrument. Cela dit, la coopération avec l'Otan existe déjà depuis 1996 dans le cadre du Partenariat pour la paix, avec des programmes qui sont individualisés et redéfinis pour chaque période. Ce cadre est établi, il fonctionne bien. Étendre la motion à l'Otan n'a donc pas vraiment de sens, car on ne peut pas négocier un SDP avec une organisation qui ne propose pas ce type de partenariat. La majorité de la commission ne souhaite donc pas adjoindre l'Otan à cette motion.
D'un autre côté, la minorité Gartmann propose de rejeter entièrement la motion. Elle est d'avis que la Suisse, n'étant membre ni de l'Union européenne ni de l'Otan, ne devrait pas conclure d'accord en matière de sécurité et de défense avec ces organisations.
En conclusion, compte tenu des instruments disponibles, la majorité de la commission vous invite à maintenir la première version de la motion : un mandat ciblé sur l'Union européenne, qui est le seul qui correspond à ce que le Conseil fédéral peut concrètement mettre en oeuvre.
Gartmann Walter · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Die Situation ist ernst. Wir leben in einer sehr stürmischen Zeit. Seit Kurzem tobt im Iran ein sehr intensiver und sich ausweitender Krieg mit einer gigantischen Armada von Waffen und Truppen im Einsatz. Der Konflikt weitet sich aus.
Auch in Europa werden immer mehr Staaten in den Krieg hineingezogen. Die Zeitung "Blick" titelte letzte Woche: "Trump zieht Europa in den Krieg hinein". Auf dem griechischen Teil von Zypern werden britische Stützpunkte angegriffen. Daraus resultierend, greifen Grossbritannien und Frankreich ebenfalls in den Krieg ein. Merz reist in die USA, goutiert den Angriff auf den Iran und sichert Deutschlands volle Unterstützung zu. Somit sind immer mehr auch europäische Nato-Staaten direkt oder indirekt in kriegerische Handlungen verwickelt. Eine Ausweitung dieser Konflikte ist leider nicht auszuschliessen.
Der Iran schoss diese Wochen Raketen auf die Türkei, notabene ein Nato-Land. Innerhalb der Nato wird plötzlich diskutiert, ob dies nun ein Bündnisfall sei und was die anderen Staaten machen sollten. Der berühmte Artikel 5 des Nato-Vertrages besagt ganz klar, wenn einer angegriffen wird, dann werden alle angegriffen. Nach über vier Jahren Krieg in der Ukraine wird Europa damit in einen weiteren Krieg hineingezogen.
Vor ziemlich genau einem Jahr hat Kollege Molina an gleicher Stelle eine Erklärung mit ähnlichem Inhalt gefordert. Jetzt kommt genau das, wovor ich damals warnte: Nun wollen diese EU-Turbos und Armeeabschaffer ein Verteidigungsbündnis mit der EU eingehen und somit logischerweise auch mit der Nato. Was bitte bringt uns ein Partnerschaftsvertrag zur gemeinsamen Verteidigung mit der EU, die notabene wohl jetzt auch eine Kriegspartei ist?
Bitte, Herr Molina: Sie sind ein guter Mensch, in der Schweiz gut integriert. Die Schweizer leben in Sicherheit. Die Schweiz hat Ihnen alle Chancen auf ein erfolgreiches und schönes Leben ermöglicht. Was bewegt Sie dazu, unsere erfolgreiche und bewährte Errungenschaft der Schweizer Neutralität laufend mit Nadelstichen zu verletzen? Studieren Sie bitte die Geschichte unserer Eidgenossenschaft, und befassen Sie sich damit ernsthaft. Glauben Sie mir, danach werden Sie demütig und für immer dankbar sein, in so einem grossartigen Land wie der Schweiz leben zu können.
Unsere Bevölkerung will keine Abhängigkeiten vom Ausland, nein, sie will eine wehrfähige Armee und mehr Sicherheit in der Schweiz, sie will Schutz vor Terror und brutalen Attacken. Wir sind und waren unseren Nachbarn gegenüber jederzeit ein verlässlicher Partner. Wir finanzieren diesen klammen Ländern sogar Eisenbahnnetze, damit sie den Anschluss nicht ganz verpassen. Wir haben stets freundlich und freundschaftlich miteinander zusammengearbeitet, auch ohne Mandate und Verträge, die für viele Politiker oft nur der Beruhigung ihres Gewissens dienen. Fadenscheinig und durchsichtig genug sind ihre Absichten.
Herr Molina, Sie wollen in die EU, und unsere Neutralität wollen Sie aushebeln. Mitgehangen, mitgefangen: Für die meisten Verträge gilt das Integrationsverfahren, und damit wären wir schneller, als wir denken, ebenfalls eine Kriegspartei. Das kann und will ich unserem Land nicht zumuten.
Die Neutralität ist der Beitrag zum Frieden, den die Schweiz auf der Bühne der Weltpolitik leisten kann - nicht Verteidigungsbündnisse mit dem Ausland. Wir sollten uns vielmehr bemühen, friedliche Lösungen zu finden, indem wir Verhandlungen auf neutralem Boden ermöglichen.
Zum Wohle unserer Heimat, zum Schutze unserer Bürger vor Krieg und Leid, als Beitrag zum Frieden und in Anlehnung an die Worte des Heiligen Bruder Klaus, "Mischt euch nicht in fremde Händel", bitte ich Sie, dieses unsägliche Abkommen, mit dem wir früher oder später wohl ebenfalls zur Kriegspartei würden, deutlich abzulehnen.
Pfister Martin · BR-M · Conseil fédéral · Zoug
Ich gebe Herrn Nationalrat Gartmann insofern recht, als die Situation ernst ist. Aber gerade aufgrund dieser Überlegung ist diese Partnerschaft für die Schweiz von Vorteil. Die EU will mit dem Instrument der Sicherheits- und Verteidigungspartnerschaft die sicherheitspolitische Kooperation mit Drittstaaten verstärken.
Bisher haben, wie ausgeführt, neun Staaten eine solche Partnerschaft mit der EU abgeschlossen, mit drei weiteren Staaten finden im Moment Gespräche statt. Eine solche Partnerschaft bietet die Grundlage für die bisherige Zusammenarbeit und ihre Weiterentwicklung. Zudem sendet sie ein politisches Signal, dass die Schweiz an einer Stärkung der Rüstungszusammenarbeit mit den EU-Ländern interessiert ist und bessere Rahmenbedingungen für die Schweizer Rüstungsindustrie anstrebt.
Die Partnerschaft und alle damit ins Auge gefassten Aktivitäten sind mit der Neutralität voll vereinbar. Erstens entstehen durch die Partnerschaft keine Verpflichtungen, es handelt sich um eine unverbindliche Absichtserklärung. Zweitens kann eine solche Partnerschaft entlang unserer Interessen und Prioritäten individuell gestaltet werden.
Ich muss hier auch Nationalrat Gartmann sagen, dass mit einer solchen SDP keinerlei Abhängigkeit vom Ausland geschaffen würde, aber eben die Möglichkeit, mit der EU besser zusammenzuarbeiten - massgeschneidert und immer im Interesse der Schweiz. Die SDP ist eine Partnerschaft und kein Verteidigungsbündnis, auch kein Abkommen.
Der Bundesrat hat am 25. Juni 2025 beschlossen, mit der EU Sondierungsgespräche für den Abschluss einer SDP aufzunehmen. Der Bundesrat teilt somit das Anliegen der vorliegenden Motion betreffend eine Sicherheits- und Verteidigungspartnerschaft mit der EU. Er ist bereit, die zuständigen Kommissionen zu einer allfälligen Absichtserklärung zu konsultieren.
Somit bitte ich Sie im Namen des Bundesrates, der vorliegenden Motion zuzustimmen und, damit verbunden, dem vom Ständerat beschlossenen Zusatz nicht zuzustimmen, weil bei der Nato keine entsprechende Partnerschaft vorgesehen ist bzw. weil die entsprechenden Grundlagen mit der Partnerschaft für den Frieden, die wir seit 1996 mit der Nato haben, bereits bestehen.
Tuena Mauro · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Verteidigungsminister, schon im Titel der Motion steht das Wort "Abkommen", obwohl Sie gerade gesagt haben, dass es kein Abkommen sei. Die EU tüftelt an einem Verteidigungsbündnis namens Pesco. Können Sie erklären, was das dann mit diesem Abkommen zu tun hat? Pesco ist eine europäische Geschichte, gleichzusetzen mit der Nato.
Pfister Martin · BR-M · Conseil fédéral · Zoug
Es ist kein Abkommen, wenn es eine unverbindliche Absichtserklärung ist. Ja, das Wort "Abkommen" steht im Titel Ihrer Motion, aber es ist eine Partnerschaft, die individuell zugeschnitten ist. Wir machen individuell ab, was wir miteinander machen möchten. Das hilft uns insbesondere im Bereich der Rüstungsindustrie, hier gemeinsame Beschaffungen vorzunehmen.
Das Programm Safe wurde erwähnt. Es hilft uns, unsere Interessen in der Zusammenarbeit mit der Europäischen Union wahrzunehmen. Bei Pesco ist es so, dass wir dort bei jenen Projekten mitmachen können, die neutralitätspolitisch völlig unproblematisch sind und aus denen wir und die Partnerländer, die dort auch mitmachen, einen Nutzen ziehen. Im Moment sind es zwei Projekte, bei denen wir uns in der Ausbildung beteiligen.
Grüter Franz · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Bundesrat, ich schliesse mich der Frage von Herrn Tuena an. Wenn alles unverbindlich ist, wie Sie sagen, und nichts bindend ist, was bringt uns dann dieses Abkommen? Ich meine, wozu brauchen wir es, wenn Sie sagen, wir bleiben neutral, wir machen keine gemeinsamen Übungen, und wenn es angeblich nichts gibt, das irgendwie unsere Neutralität gefährden würde?
Pfister Martin · BR-M · Conseil fédéral · Zoug
Die SDP ist die Grundlage dafür, dass wir uns an Programmen der EU beteiligen können, z. B. an gemeinsamen Beschaffungsprogrammen; Safe wurde erwähnt. Es handelt sich um eine Grundlagenvereinbarung bzw. um eine Partnerschaft, die es uns ermöglicht, dort dabei zu sein, wo es uns und der EU gemeinsamen Nutzen bringt.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Geschätzter Herr Verteidigungsminister, am 19. September 2024 schrieben die Medien: "Die Armee lässt das Bundeshaus beben". Herr Molina bezeichnete die Armee als Trachtenverein. Heute ist er quasi der Chefunterstützer dieses Abkommens, dieser Partnerschaft oder wie auch immer Sie es nennen wollen. Glauben Sie, dass Sie im Inland für eine solche Partnerschaft, die sowieso in Zweifel zu ziehen ist, mit der SP die richtigen Partner ausgewählt haben?
Pfister Martin · BR-M · Conseil fédéral · Zoug
Ich war damals noch nicht im Bundesrat. Wenn Herr Molina heute gesagt hätte, die Armee sei ein Trachtenverein, hätte ich ihm heftig widersprochen.
In dieser Frage sind wir gleicher Meinung, in anderen Fragen vielleicht nicht. Heute haben wir uns nicht damit auseinandergesetzt.
Graber Michael · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Herr Bundesrat, die EU hat keinen sicherheitspolitischen Auftrag. Die EU hat auch keine Armee. Die EU ist kein Verteidigungsbündnis. Sie haben vorhin von gemeinsamer Beschaffung gesprochen. Praktisch sämtliche Länder Europas beschaffen beispielsweise ihre Kampfflugzeuge in den USA, praktisch alle ausser Frankreich. Aktuell haben europäische Länder über 500 Stück davon bestellt. Wenn also nicht einmal die europäischen Länder in Sachen Rüstung auf die EU setzen, wieso sollte das dann die Schweiz tun?
Pfister Martin · BR-M · Conseil fédéral · Zoug
Sie haben recht, die meisten europäischen Länder beschaffen in den USA den F-35 und haben damit eine Plattform, die sie individuell, bilateral aus den USA beschaffen. Aber es gibt viele andere Projekte, bei denen sie zusammenarbeiten. Denn es geht in die Richtung, dass Rüstungsbeschaffungen heute in der Regel nicht mehr von einzelnen Ländern vorgenommen werden, sondern gemeinsam, um grössere Stückzahlen beschaffen zu können und damit auch die Industrie besser auszulasten bzw. eben die Voraussetzung dafür zu schaffen, dass die Industrie in diesem Bereich überhaupt Rüstungsgüter herstellen kann. Denn die Stückzahlen müssen genügend gross sein, damit die Industrie überhaupt eine Produktion aufbauen kann.
Vote
Le président (Page Pierre-André, président): La majorité de la commission et le Conseil fédéral proposent d'adopter la motion dans sa version originale. Une minorité Gartmann propose de rejeter la motion.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit ... 127 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit ... 63 Stimmen
(2 Enthaltungen)