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Porter à au moins 100 pour cent le taux de couverture des coûts de l’Office fédéral du service civil

Engler Stefan · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Präsident (Engler Stefan, Präsident): Es liegt Ihnen ein schriftlicher Bericht der Kommission vor. Die Kommission und der Bundesrat beantragen die Ablehnung der Motion.

Ettlin Erich · Mit-M · Conseil des Etats · Obwald · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Die Finanzkommission des Nationalrates hat die Motion am 1. September 2025 eingereicht. Zweck der Motion ist die Erhöhung des Kostendeckungsgrades des Bundesamtes für Zivildienst (ZIVI) auf mindestens 100 Prozent. Der Bundesrat wird damit beauftragt, die Untervariante h3, "Erhöhung des Grundtarifs um 10 Prozent", gemäss Bericht des Bundesrates zum Postulat 23.4348 der Finanzkommission des Nationalrates umzusetzen. Das ist die Basis.

Die Variante "Erhöhung des Grundtarifs um 10 Prozent" in Form der Untervariante "Erhöhung um 10 Prozent für alle 13 Einsatzkategorien" könne, so die Finanzkommission, bei sachlicher Betrachtung den Kriterien und damit dem Anliegen des Postulates zumindest weitgehend genügen. Sie sei leicht umsetzbar und generiere Mehreinnahmen von jährlich rund 2 bis 2,5 Millionen Franken. Sie erreiche meist einen Kostendeckungsgrad von 100 Prozent. Diese Massnahme würde zudem bei der Sanierung der Bundesfinanzen unterstützend wirken.

Die Motion wurde vom Nationalrat am 17. Dezember 2025 mit 117 zu 70 Stimmen angenommen. Der Bundesrat empfiehlt die Motion zur Ablehnung.

Ihre Kommission hat die Motion am 27. Februar 2026 beraten. Was ist die Ausgangslage? Während vergleichbare Zivildienstsysteme im europäischen Ausland auf Abgaben der Einsatzbetriebe an den Staat verzichten, wird von diesen in der Schweiz für jeden anrechenbaren Diensttag, der von Zivildienstpflichtigen in ihrer Organisation geleistet wird, eine Abgabe an den Bund als Ausgleich für die erhaltene Arbeitskraft erhoben. Ausgenommen sind einzig Institutionen des Bundes. Die Abgaben der Einsatzbetriebe fliessen in die allgemeine Bundeskasse. In der Staatsrechnung werden sie beim sachzuständigen ZIVI als Funktionsertrag verbucht und bilden den Hauptposten der Einnahmen dieses Bundesamtes. Zu berücksichtigen ist, dass die Abgabe der Einsatzbetriebe eine Kausalabgabe darstellt und als solche dem Kostendeckungsprinzip und dem Äquivalenzprinzip unterliegt. Unter Berücksichtigung dieser Prinzipien setzt der Bundesrat die Höhe der Abgabe fest und regelt die Bemessungsgrundlage.

Die Bemessung orientiert sich am orts- und berufsüblichen Bruttolohn, den der Einsatzbetrieb einer Arbeitnehmerin oder einem Arbeitnehmer für eine vergleichbare Tätigkeit bezahlen müsste. Das ist ein Element, um die Arbeitsmarktneutralität sicherzustellen. Es gibt 13 Tarifstufen. Die Skalierungsstufen betragen 5 bis 10 Franken pro Einsatztag. Bei 1,8 Millionen Diensttagen, die im Jahr geleistet werden, kann die Anwendung eines um eine Stufe höheren oder tieferen Tarifs eine Differenz von 9 bis 10 Millionen Franken ergeben. Nicht das Bundesamt bestimmt die Tarifstufe. Der Zivi muss sich in seiner Freizeit einen Einsatzplan suchen. Daraus ergibt sich, welche Tarifstufe zur Anwendung gelangt. Der Bund kann die Einnahmen somit nicht steuern. Das ist die eine Seite.

Die andere Seite ist die Rechtsprechung des Bundesgerichtes zum Äquivalenzprinzip und zu Kausalabgaben. Eine solche darf gemäss der Rechtsprechung nicht mehr als 105 Prozent betragen. Zwischen diesen Polen müsste das Bundesamt für Zivildienst nun navigieren: mindestens 100 Prozent, aber nicht mehr als 105 Prozent - bei Einhaltung der Arbeitsmarktneutralität. Das ist gemäss Aussagen des Amtes praktisch nicht möglich, weil es das nicht zielgenau steuern kann. Es müsste somit entweder rückwirkend Beiträge zurückzahlen oder nachfordern oder dann für die Zukunft ausgleichen, was alles mit einem hohen zusätzlichen administrativen Aufwand verbunden ist.

Das Amt verweigert sich dem Anliegen nicht. Die vergangenen Jahre zeigen, dass man sich dem Wert von 100 Prozent angenähert hat. Die uns gezeigte Kurve des Kostendeckungsgrades stellt dar, dass dieser seit 2017 immer über 85 Prozent und seit 2020 immer über 90 Prozent, teilweise sogar nahe bei 100 Prozent lag. Wir liessen uns in der Kommission auch versichern, dass die Zielsetzung, nahe bei 100 Prozent zu liegen, klar bestehe und angepeilt werde, die Statistik der vergangenen Jahre würde das auch untermauern.

Aus all diesen Gründen beantragt Ihnen Ihre Kommission mit 8 zu 0 Stimmen bei 2 Enthaltungen, die Motion abzulehnen.

Parmelin Guy · BPR-M · Conseil fédéral · Vaud

En complément de ce que le rapporteur vient de dire, il est bon de rappeler que les coûts de l'exécution du service civil sont couverts presque exclusivement par les contributions versées à la Confédération par les établissements d'affectation. L'obligation faite à ces établissements d'affectation de verser une contribution vise en premier lieu à éviter que les affectations de service civil n'exercent une influence sur le marché du travail. Le Conseil fédéral définit les bases de calcul et il fixe le montant de la contribution.

Dans ce contexte, depuis 1996, le Conseil fédéral applique une pratique constante de la manière suivante. Le montant de la contribution dépend du salaire brut usuel du lieu et de la profession que l'établissement d'affectation devrait verser à un employé pour une activité de type comparable. Le montant de la contribution est adapté lorsque les salaires nominaux ont augmenté de 5 pour cent depuis la dernière adaptation. Une adaptation de ce montant est prévue en 2026, mais ceci totalement indépendamment de la demande de la motion.

Les contributions versées par les établissements d'affectation afin de garantir la neutralité des affectations du service civil par rapport au marché du travail ont régulièrement couvert au moins 90 pour cent des coûts liés à l'exécution du service civil ces dernières années. La présente motion vise à rompre avec cette approche et à prendre aussi en considération les charges de fonctionnement de l'Office fédéral du service civil, ce qui n'aurait au demeurant aucune incidence sur le marché du travail. La motion vise à inscrire dans la loi l'obligation de couvrir l'intégralité des coûts, bien que l'Office fédéral du service civil prévoie un taux de couverture des coûts de 100 pour cent et plus pour les prochains exercices budgétaires.

Ce qui est voulu par la motion, c'est de combiner l'aspect de la neutralité sur le marché du travail avec celui de la couverture intégrale des frais de fonctionnement de l'administration. Cela signifierait qu'il faudrait désormais tenir compte à la fois de l'évolution des salaires nominaux et du droit de redevance publique avec le principe d'équivalence applicable.

Si cette motion avec l'augmentation du tarif de base de 10 pour cent devait être mise en oeuvre, il faudrait s'attendre à ce que le taux de couverture des coûts dépasse 105 pour cent. La manière de procéder dans cette situation pour résoudre le conflit de normes n'est pas du tout claire. Il se peut qu'une modification annuelle de l'ordonnance sur le service civil soit nécessaire afin de tenir compte du taux de couverture des coûts réalisé l'année précédente. Il est également impossible de prévoir comment les établissements d'affectation réagiront à l'augmentation des contributions et à une adaptation fréquente des tarifs de contribution. Il ne faut pas oublier que les établissements d'affectation sont des partenaires indispensables pour l'exécution du service civil.

Pour toutes ces raisons et parce que de nombreuses personnes, notamment dans le Parlement fédéral, luttent désespérément contre la charge réglementaire supplémentaire et les coûts administratifs, je vous invite à être cohérents avec ces positions, comme l'a déjà fait votre Commission des finances, et à ne pas adopter cette motion.

Engler Stefan · P-M · Conseil des Etats · Grisons · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Abgelehnt - Rejeté