25.071

Loi sur la surveillance des marchés financiers et d’autres actes. Modification en vue de la collaboration avec des services étrangers

Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Bundesgesetz über die Eidgenössische Finanzmarktaufsicht

Loi sur l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers

Art. 42c

Antrag der Kommission

Abs. 1 Bst. a

Gemäss geltendem Recht

Abs. 1 Bst. b, c

Festhalten

Abs. 1bis

Beaufsichtigte dürfen davon ausgehen, dass die Voraussetzungen nach Absatz 1 Buchstabe a erfüllt sind, ausser die vertrauliche Behandlung und die zweckgebundene Verwendung der übermittelten Informationen sind offensichtlich nicht gewährleistet. Sie weisen die Empfänger darauf hin, dass die übermittelten Informationen nur im Rahmen der Voraussetzungen nach Absatz 1 Buchstabe a verwendet werden dürfen.

Art. 42c

Proposition de la commission

Al. 1 let. a

Selon droit en vigueur

Al. 1 let. b, c

Maintenir

Al. 1bis

Les entités surveillées peuvent présumer que les conditions prévues à l'alinéa 1 lettre a sont remplies, sauf si le traitement confidentiel et l'utilisation des informations transmises conformément au principe de spécialité ne sont manifestement pas garantis. Elles attirent l'attention des destinataires sur le fait que les informations transmises ne peuvent être utilisées que dans le respect des conditions prévues à l'alinéa 1 lettre a.

Le président (Page Pierre-André, président): Nous en sommes aux divergences.

Ryser Franziska · Mit-F · Conseil national · St-Gall · Groupe des VERT-E-S

Wir befinden uns in der Differenzbereinigung zum Geschäft 25.071. Es verbleibt eine Differenz zum Ständerat in Artikel 42c. Diese umfasst die Frage, unter welchen Bedingungen Finanzinstitute Informationen im Zusammenhang mit Aufsichtsverfahren direkt an ausländische Aufsichtsbehörden übermitteln dürfen.

Unser Rat hatte sich in der Frühjahrssession einstimmig für eine Vermutungsregel ausgesprochen. Da der Ständerat dennoch an seiner Differenz festhielt, hat sich die Kommission für Wirtschaft und Abgaben unseres Rates in einer regulären Sitzung noch einmal vertieft mit dieser Frage auseinandergesetzt. An ihrer Sitzung vom 13. April hat sich Ihre Kommission mit einem Zusatzbericht der Verwaltung und einer Auslegeordnung der verschiedenen Optionen beschäftigt. Die Kommission für Wirtschaft und Abgaben ist sich einig: Die Variante des Ständerates stellt keine gangbare Option dar. Hingegen hat Ihre Kommission einen Kompromissvorschlag erarbeitet, den wir Ihnen heute einstimmig zur Annahme empfehlen.

Um was geht es? Heute dürfen Finanzinstitute gemäss Artikel 42c FINMAG Informationsbegehren von ausländischen Aufsichtsbehörden direkt beantworten und ihnen sowie mit der Aufsicht betrauten ausländischen Stellen nicht öffentliche Informationen übermitteln, sofern einerseits die Rechte der Kundinnen und Kunden sowie Dritter und andererseits die Voraussetzungen der Amtshilfe gewahrt bleiben. Das bedeutet, dass die übermittelten Informationen vertraulich behandelt und nur für den vorgesehenen Zweck verwendet werden. In der Praxis führte diese Norm regelmässig zu Unsicherheiten für die Rechtsunterworfenen, notabene die Mitarbeitenden der angefragten Banken. Deshalb soll mit dieser Revision eine Klärung erbracht werden.

Die Variante des Ständerates klärt aber nicht, sondern weicht den heutigen Schutz der Kundinnen und Kunden massiv auf. Er sieht vor, dass nicht öffentlich zugängliche Informationen, beispielsweise auch über Kundinnen und Kunden sowie Dritte, direkt an ausländische Finanzmarktaufsichtsbehörden übermittelt werden dürfen, solange sie die empfangende Behörde darum bitten, die übermittelten Informationen vertraulich zu behandeln. Diese Variante beinhaltet gefährliche Lücken. Die Vertraulichkeit wird nur ersucht. Die Spezialität, das heisst die ausschliessliche Verwendung für den erfragten Aufsichtszweck, wird komplett gestrichen.

Damit würde ein paralleler Informationskanal geschaffen, entkoppelt von den üblichen Schutzmechanismen der internationalen Amtshilfe. Ausländische Aufsichtsbehörden könnten das übliche Amtshilfeverfahren der Finma ganz einfach umgehen und die erhaltenen Informationen für andere Zwecke, wie etwa im Finanzmarkt-, Steuer- oder Strafrecht, verwenden. Eine solche Vermischung der verschiedenen internationalen Informationskanäle ist nicht wünschbar. Die Institute wiederum würden unter Druck geraten, über diesen Kanal immer mehr Informationen direkt zu übermitteln. Diese Variante ist also keine Vereinfachung zugunsten der Banken, wie es der Ständerat beabsichtigte, sondern eine unerwünschte Aufweichung des Schutzes von Kundinnen, Kunden und Dritten.

Mit dem Kompromissvorschlag unserer Kommission bleiben Vertraulichkeit und Zweckbindung hingegen gewahrt. Das geltende Recht wird durch einen Absatz 1bis ergänzt, welcher, angelehnt an den Entwurf des Bundesrates, eine Vermutungsregel einführt. Die Beaufsichtigten dürfen davon ausgehen, dass die Voraussetzungen für eine Weitergabe der Informationen erfüllt sind, sofern nicht offensichtliche Hinweise dagegen sprechen. Das bedeutet, dass erstens die neue Norm im Einklang mit dem bestehenden Amtshilferegime nach Artikel 42 FINMAG steht; der Schutz von Kundinnen und Kunden und Dritten bleibt gewahrt. Zweitens wird die ursprünglich vom Bundesrat vorgesehene Vermutungsregel zusätzlich zugunsten der Institute vereinfacht, da sie neu diese Voraussetzungen nicht mehr für jeden Einzelfall prüfen und nachweisen müssen, sondern sich auf eine allgemeine gesetzliche Grundannahme stützen können und nur noch offensichtliche Nichtgewährungen ausschliessen müssen. Der Prüfaufwand wird also für die Banken merklich reduziert - und die möglichen Rechtsrisiken für die Bankmitarbeitenden ebenso.

Sie sehen: Mit dem Antrag Ihrer Kommission wird das aktuelle Schutzniveau gehalten, aber eine praktikable Umsetzung für die Banken gefunden. Die Kommission hat sich mit 24 zu 0 Stimmen bei 0 Enthaltungen für diesen Antrag ausgesprochen.

Kamerzin Sidney · Mit-M · Conseil national · Valais · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

La Commission de l'économie et des redevances de notre conseil a traité cet objet en date du 13 avril 2026. Il s'agit d'éliminer la dernière divergence avec le Conseil des États, qui concerne l'article 42c alinéa 1 de la loi sur la surveillance des marchés financiers.

Actuellement, cette disposition n'est pas claire, selon les praticiens. Il s'agit de savoir à quelles conditions un assujetti, banque ou assurance, peut décider de transmettre directement des informations à une autorité étrangère de surveillance des marchés financiers sans passer par la procédure d'entraide administrative. C'est une question pratique très importante. À quelles conditions, une banque, par exemple une banque locale, peut-elle transmettre des informations directement, lorsqu'elle est chargée de le faire par une autorité de surveillance des marchés financiers étrangère ? Rappelons que les deux conseils approuvent la distinction entre les alinéas 1 et 2 de l'article 42c. L'alinéa 2 concernera désormais les informations non utilisées à des fins de surveillance des marchés financiers, tandis que l'alinéa 1, dont il est aujourd'hui question, concernera les informations utilisées à des fins de surveillance des marchés financiers. Selon le droit en vigueur, l'information peut être transmise si les conditions de l'article 42 alinéa 2 sont respectées - principe de spécialité et principe de confidentialité - et si les droits des clients et des tiers sont garantis - lettres a et b de cette disposition. Le Conseil fédéral propose d'assouplir quelque peu la lettre a. L'assujetti peut transmettre les informations à condition qu'il puisse considérer que les conditions de l'article 42 alinéa 2 sont respectées. Le Conseil des États a voulu aller encore beaucoup plus loin en abrogeant la lettre a et en autorisant la transmission dès lors que le destinataire a été rendu attentif à l'obligation de traiter les informations confidentiellement. Le Conseil des États a décidé de supprimer complètement la notion de spécialité de l'information, c'est-à-dire le fait que l'information doit être utilisée à des fins de surveillance des marchés financiers.

Il s'agissait donc de trouver un compromis entre la volonté du Conseil des États d'être beaucoup plus permissif par rapport à la situation actuelle dans le cadre de la transmission d'informations et le droit en vigueur, qui crée une insécurité juridique pour les assujettis. Après échange avec le Secrétariat d'État aux questions financières et internationales, la proposition de la commission consiste donc en un compromis acceptable. Le droit en vigueur est maintenu, donc la transmission ne peut avoir lieu que si les principes de spécialité et de confidentialité sont respectés et si les droits des tiers et des clients sont garantis, mais un nouvel article 42c alinéa 1bis est introduit. Il prévoit que les assujettis peuvent transmettre les informations et présumer que les conditions de la loi - principes de spécialité et de confidentialité - sont remplies, sauf si ces principes ne sont manifestement pas garantis par le destinataire. Cela paraît assez compliqué, mais c'est très important dans la pratique. Les informations pourront être transmises, sauf si l'utilisation conforme aux principes de confidentialité et de spécialité n'est manifestement pas garantie. Cette nouvelle disposition permet de sécuriser les assujettis - les banques et les assurances - en ne les exposant pas à des poursuites pénales, comme c'est le cas aujourd'hui, et en pouvant définir, d'entente avec la Finma, quels sont les destinataires plausibles pour lesquels cette présomption va s'appliquer. Ainsi, les assujettis ne s'exposent pas de manière très importante à des risques de poursuites pénales, et peuvent répondre rapidement à des demandes d'autorités étrangères. Cela sécurise aussi les clients, qui, aujourd'hui, sont protégés, mais qui, par exemple avec la solution du Conseil des États, auraient été beaucoup plus exposés à la transmission d'informations. La protection des informations relatives aux clients aurait été bien moindre par rapport à celle qui est proposée aujourd'hui dans cette solution de compromis, qui permet de sécuriser la situation aussi bien du point de vue des assujettis que du point de vue des clients. Le seul élément sujet à interprétation est la notion de risques "manifestement pas garantis", mais c'est une notion qui existe déjà dans l'ordre juridique suisse et qui sera précisée aussi dans la pratique.

C'est donc à l'unanimité que la commission vous propose d'accepter cette proposition de compromis.

Keller-Sutter Karin · BR-F · Conseil fédéral · St-Gall

Sie beraten, Sie haben es gehört, die Vorlage im Differenzbereinigungsverfahren. Offen ist noch die Ausgestaltung von Artikel 42c Absatz 1 E-FINMAG. Es geht dabei um die Frage, unter welchen Voraussetzungen Beaufsichtigte nicht öffentlich zugängliche Informationen direkt an ausländische Aufsichtsbehörden übermitteln dürfen. Betroffen sind Informationen, die grundsätzlich auch Gegenstand eines Amtshilfeverfahrens der Finma sein können. Im Zentrum steht deshalb die Frage, wie die bewährten Grundsätze der Vertraulichkeit und der Spezialität, also der zweckgebundenen Verwendung der Informationen, auch bei einer direkten Übermittlung durch Beaufsichtigte sichergestellt werden.

Die WAK-N hat die Beratung in der Frühjahrssession sistiert und die Verwaltung beauftragt, die verschiedenen Varianten vertieft darzustellen. Gestützt auf diesen Zusatzbericht hat die WAK-N am 13. April einstimmig eine Kompromisslösung angenommen. Diese Lösung ist aus Sicht des Finanzdepartementes und des Bundesrates ein sachgerechter und tragfähiger Kompromiss. Sie hält erstens ausdrücklich am Verweis auf Artikel 42 Absatz 2 FINMAG fest. Damit bleiben die Voraussetzungen der Vertraulichkeit und der zweckgebundenen Verwendung der Informationen gesetzlich verankert. Sie stellt zweitens klar, dass auch die Rechte von Kundinnen und Kunden sowie von Dritten gewahrt bleiben müssen. Und drittens schafft sie Erleichterungen in der Praxis durch einen neuen Absatz 1bis; demnach dürfen Beaufsichtigte grundsätzlich davon ausgehen, dass die Voraussetzungen nach Artikel 42 Absatz 2 FINMAG erfüllt sind, ausser die vertrauliche Behandlung und die zweckgebundene Verwendung der übermittelten Informationen sind offensichtlich nicht gewährleistet. Zusätzlich verpflichtet der neue Absatz 1bis die Beaufsichtigten, die empfangende Behörde ausdrücklich darauf hinzuweisen, dass die übermittelten Informationen nur unter den Voraussetzungen von Artikel 42 Absatz 1 Buchstabe a E-FINMAG verwendet werden dürfen.

Zusammenfassend stellt die von der WAK-N einstimmig beschlossene Variante eine ausgewogene Lösung dar. Sie sichert die zentralen Schutzprinzipien des schweizerischen Rechts, erleichtert aber gleichzeitig die praktische Abwicklung legitimer aufsichtsrechtlicher Informationsflüsse.

Ich bitte Sie, Ihrer Kommission zu folgen.

Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Le président (Page Pierre-André, président): Les rapporteurs renoncent à prendre la parole.

Angenommen - Adopté

Le président (Page Pierre-André, président): L'objet retourne au Conseil des États.