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Loi sur le Tribunal fédéral (LTF). Révision partielle

Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Le président (Page Pierre-André, président): Nous allons mener un seul débat sur l'entrée en matière et la discussion par article.

von Falkenstein Patricia · Mit-F · Conseil national · Bâle-Ville · Groupe libéral-radical

Wir befassen uns heute mit einer Vorlage, die einen sehr gezielten Ansatz verfolgt. Es geht um die Weiterentwicklung unserer Bundesrechtspflege. Dabei haben wir aus der Vergangenheit gelernt. Wir wissen alle, dass die umfassende Reform von 2018 gescheitert ist. Genau deshalb ist der heutige Weg ein anderer. Wir haben uns darauf beschränkt, nur diejenigen Elemente aufzugreifen, die fachlich fundiert sind und hinter denen heute eine politische Mehrheit steht. Wir versuchen, nicht erneut das gesamte Gebäude in einem einzigen Anlauf zu renovieren, sondern setzen auf eine pragmatische, schrittweise Optimierung.

Der Ständerat hat diesen Weg im vergangenen März mit einem klaren Ergebnis geebnet. Er hat die Vorlage mit 41 zu 0 Stimmen angenommen und dabei einige wichtige Akzente gesetzt, die wir in unserer Kommission intensiv diskutiert haben. Wenn wir von einer "kleinen" Revision des Bundesgerichtsgesetzes sprechen, ist das kein Ausdruck mangelnder Bedeutung. Es ist vielmehr eine Beschreibung des Charakters dieser Vorlage: Wir bewegen uns hier primär im Bereich des Verfahrens- und Organisationsrechts und vermeiden bewusst politische Grundsatzdebatten. Dies mag auf den ersten Blick technisch oder gar trocken wirken - für die tägliche Praxis ist es essenziell. Für die Gerichte, die Anwaltschaft und vor allem für die Bürgerinnen und Bürger bedeutet es mehr Rechtssicherheit und effizientere Abläufe. Es geht darum, Unsicherheiten zu beseitigen und die Vorhersehbarkeit von Verfahren zu stärken.

Nun komme ich zu den einzelnen Artikeln. Mit Artikel 23 Absatz 2bis hat der Ständerat eine Ergänzung vorgenommen, die bei grundsätzlichen Fragen der Rechtsprechung eine Ausweitung des Entscheidungskreises vorsieht. Eine Minderheit der Kommission hat sich für die Streichung dieser Bestimmung ausgesprochen, sie befürchtet eine Politisierung der Justiz und des Bundesgerichtes. Die Mehrheit teilt diese Befürchtung jedoch nicht. Wir sind überzeugt, dass eine solche Möglichkeit allen politischen Lagern gleichermassen zugutekommt und vielmehr eine lebendige und kohärente Rechtsprechung fördert. Die Kommission empfiehlt daher mit 13 zu 10 Stimmen, dem Beschluss des Ständerates zu folgen.

Zum neuen Artikel 35a betreffend die Zusammensetzung des Spruchkörpers: In der Kommission wurde beantragt, dass das Bundesgericht den Parteien bei Einreichung einer Beschwerde innerhalb kurzer Frist die Zusammensetzung des Spruchkörpers mitteilen müsse. Das Anliegen ist nachvollziehbar; die Parteien sollen möglichst früh wissen, welche Richterinnen und Richter über ihren Fall entscheiden, um allfällige Ausstands- oder Ablehnungsgründe rechtzeitig prüfen und geltend machen zu können. Die Mehrheit der Kommission versteht dieses Anliegen grundsätzlich. Zu diskutieren waren jedoch insbesondere der zusätzliche administrative Aufwand für das Bundesgericht sowie die sehr kurze Frist von fünf Tagen. Da sich die Zusammensetzung des Spruchkörpers im Verlaufe eines Verfahrens ändern kann, etwa wenn ein Fall komplexer wird und von einem Einzelrichter auf ein Dreiergremium umgestellt werden muss, wäre der Aufwand für mehrfache Mitteilungen unverhältnismässig. Der Antrag wurde daher mit 13 zu 12 Stimmen abgelehnt.

Zu Artikel 79 Buchstabe a: Es ging um die Frage, ob Bussen bis zu 500 Franken künftig noch mittels Beschwerde an das Bundesgericht weitergezogen werden können. Eine Minderheit argumentierte, dass dadurch wichtige Grundsatzfragen nicht mehr angefochten werden könnten, da allein der Betrag ausschlaggebend sei. Die Mehrheit der Kommission sah dies anders: Es gilt die notwendige Abgrenzung zwischen dem Anspruch auf Rechtsschutz und der Entlastung des Bundesgerichtes von Verfahren mit geringem Streitwert. Das Bundesgericht soll sich auf Fälle konzentrieren, die eine grundsätzliche rechtliche Bedeutung haben. Die Kommission hielt daher mit 17 zu 8 Stimmen an der Lösung des Ständerates fest.

Zu Artikel 87 Absatz 1 und Artikel 132b Absatz 2: Eine weitere Diskussion betraf die Frage, ob die Kantone bei Beschwerden gegen Gemeindeerlasse zwingend ein oberes Gericht als Vorinstanz vorsehen müssen. Während der Ständerat eine entsprechende Ergänzung des Bundesrates gestrichen hatte, folgte unsere Kommission in diesem Punkt dessen Position. Wir sind der Ansicht, dass das Bundesgericht grundsätzlich nicht erste gerichtliche Instanz sein sollte.

Die Kantone verfügen über die notwendigen Strukturen, um diese Aufgabe wahrzunehmen, was zudem ihrer Autonomie entspricht. Die Minderheit findet, das geltende Recht sei klarer und präziser und würde den föderalistischen Gegebenheiten besser Rechnung tragen. Sie möchte an der derzeitigen Regelung festhalten und die Kantone, die auf ihrer Ebene keine solche interne Kontrolle über kommunale Rechtsakte haben, dazu verpflichten, eine neue gerichtliche Instanz einzurichten.

Die Mehrheit möchte der Version des Bundesrates folgen; dieser Entscheid fiel mit 12 zu 11 Stimmen.

Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Le président (Page Pierre-André, président): Veuillez m'excuser de vous interrompre, Madame von Falkenstein, mais vous avez dépassé votre temps de parole.

Mahaim Raphaël · Mit-M · Conseil national · Vaud · Groupe des VERT-E-S

Vous comprenez l'enthousiasme des rapporteurs pour la loi sur le Tribunal fédéral. Nous parlons d'une révision de la loi sur le Tribunal fédéral, que nous avons appelée "petite révision", en comparaison avec la grande révision qui a échoué à la fin des années 2010. Il s'agissait d'un projet de 2018, qui avait été accueilli très fraîchement lors de la consultation pour plusieurs raisons, notamment en raison de propositions de modifier le recours constitutionnel subsidiaire, ce qui aurait restreint les possibilités de recours au Tribunal fédéral. Ici, il n'en est rien : les propositions faites dans le cadre de cette révision ont recueilli l'assentiment des organismes consultés, et le Conseil des États avant nous - notre conseil étant le deuxième - est entré en matière à l'unanimité sur cette révision.

Notre Commission des affaires juridiques s'est réunie à quatre reprises pour traiter cette révision. Elle a procédé à des auditions sur un aspect que j'aborderai dans quelques instants, qui découle en particulier des propositions de modification faites par le Conseil des États, ainsi que sur un autre aspect, qui découle d'une proposition faite au sein de notre commission, mais qui a été renvoyée à un débat ultérieur. Notre Commission des affaires juridiques est entrée en matière à l'unanimité. Elle a suivi sans contre-proposition l'augmentation des tarifs pour les grosses affaires, considérant que cela était plus conforme à la réalité actuelle. Elle a décidé d'examiner séparément une question soulevée en commission sur les procédures de révision faisant suite aux arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme. Une proposition déposée en commission a également suscité des auditions souhaitées par notre commission. Cette proposition soulevant des questions difficiles, la commission a décidé de reporter le débat dans le cadre d'un deuxième projet portant sur cet aspect particulier.

J'en viens maintenant à quelques questions choisies de la discussion par article que nous avons menée. Ce sont beaucoup de choses assez techniques, mais dans l'esprit de la petite révision visant à faciliter le travail du Tribunal fédéral et à fluidifier les procédures. Nous pouvons dire que l'objectif de cette réforme est atteint.

La première discussion que nous avons eue fait suite à une modification du Conseil des États à l'article 23. Le Conseil des États a décidé d'ajouter dans sa version une possibilité pour deux juges minoritaires dans une cour de demander une décision des cours intéressées réunies, lorsque les questions à trancher suscitent la controverse. La minorité de la commission, que je défends, estime que cela pourrait conduire à une politisation de la justice et à un certain nombre de difficultés d'application au sein du Tribunal fédéral. La majorité, néanmoins, a suivi le Conseil des États en estimant que cela permettait de clarifier des questions de principe, lorsque celles-ci se posent dans une cour supplémentaire ou dans plusieurs cours au Tribunal fédéral. Par 13 voix contre 10 et 2 abstentions, la commission a suivi le Conseil des États.

À l'article 35a, nous discutons de la minorité Bühler. La commission, par 19 voix contre 13 et aucune abstention, ne souhaite pas ancrer dans la loi le principe de l'obligation du Tribunal fédéral de communiquer dans un délai de cinq jours la composition de la cour pour permettre des demandes de récusation. Même si on comprend le sens de cette proposition, la majorité estime que cela contraindrait de façon trop importante la marge de manoeuvre du Tribunal fédéral et la conduite de la procédure, rendant les choses davantage compliquées.

À l'article 79, le Conseil des États a procédé à un ajout pour exclure les recours en matière de droit public pour les contraventions de 500 francs au plus. La minorité Dandrès propose de ne pas prévoir cette exclusion, considérant qu'il y a parfois des questions de principe qui se posent pour de tels recours contre des contraventions. La commission a suivi le Conseil des États, par 17 voix contre 8 et aucune abstention. Il est à noter que le recours constitutionnel subsidiaire demeure possible même lorsque le recours en matière de droit public est exclu.

À l'article 87 enfin, nous avons mené une discussion nourrie sur la question de savoir s'il faut contraindre les cantons à prévoir un tribunal supérieur contre les actes normatifs contestés par les voies de droit cantonales. Le Conseil fédéral souhaitait cela pour éviter une procédure directe devant le Tribunal fédéral et respecter l'esprit de la réforme de la justice à l'époque. Le Conseil des États n'en voulait pas et, par 12 voix contre 11 et 1 abstention, la variante du Conseil fédéral a été préférée par la commission.

Au vote sur l'ensemble, le projet a été accepté, par 16 voix contre 0 et 5 abstentions.

Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Le président (Page Pierre-André, président): Mme Arslan va présenter la proposition de la minorité Mahaim. Elle s'exprimera également au nom du groupe des Verts.

Arslan Sibel · Mit-F · Conseil national · Bâle-Ville · Groupe des VERT-E-S

Ich werde im Namen der Grünen Fraktion für unsere Position allgemein sprechen und die Minderheit Mahaim vertreten.

Die vorliegende Revision des Bundesgerichtsgesetzes (BGG) ist notwendig, weil das geltende Recht an verschiedenen Stellen präzisiert und verbessert werden muss. Nachdem die grosse BGG-Revision von 2018 gescheitert ist - unter anderem weil wir, die Grüne Fraktion, diese Revision damals nicht unterstützt haben, weil die subsidiäre Verfassungsbeschwerde nicht möglich sein sollte -, geht es heute bewusst nicht um einen grossen Umbau, sondern um gezielte Anpassungen, die die Rechtslage klären und die Rechtssicherheit stärken sollen. Diese Stossrichtung wurde auch in der Vernehmlassung breit unterstützt.

Der Ständerat hat verschiedene Anpassungen beschlossen. Bei Artikel 23 gehen wir allerdings nicht mit dem Ständerat mit. Wir unterstützen hier den Minderheitsantrag Mahaim und damit die Streichung von Absatz 2bis. Die Möglichkeit, dass bereits zwei Richterinnen oder Richter eine koordinierte Beschlussfassung der betroffenen Abteilungen verlangen können, ist aus unserer Sicht nicht notwendig. Sie schafft einen zusätzlichen Mechanismus innerhalb des Bundesgerichtes und birgt das Risiko von zusätzlichem Aufwand und einer Verkomplizierung der Entscheidfindung. Auch das Bundesgericht selbst hat diesen Vorschlag in der Vernehmlassung kritisch beurteilt.

Ein zweiter Punkt ist für uns als Grüne Fraktion wichtig: Wir finden es nicht richtig, dass die Frage der Revision eines Bundesgerichtsurteils aufgrund eines Entscheids eines internationalen Gerichtes, insbesondere eines EGMR-Urteils, mit dieser technischen Gesetzesrevision vermischt wird. Hier geht es um eine eigenständige und grundsätzliche Frage, die eine fundierte Diskussion verdient. Entsprechend begrüssen wir, dass dieser Bereich abgetrennt und in einem eigenen Entwurf weiterbearbeitet werden soll.

In diesem Sinne unterstützen wir die vorliegende Revision grundsätzlich, beantragen aber bei Artikel 23 die Streichung von Absatz 2bis, also Zustimmung zum Antrag der Minderheit Mahaim, und sprechen uns dafür aus, die Frage der EGMR-Urteile separat zu behandeln. Zudem werden wir die Anträge der Minderheit Dandrès und ansonsten die Mehrheit unterstützen.

Bühler Manfred · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Je parlerai également au nom du groupe UDC de manière générale, comme l'a fait Mme Arslan juste avant pour le groupe des Verts. À la fois en tant qu'auteur de ces diverses propositions de minorité et au nom du groupe UDC, je vous indique que nous soutenons les réformes proposées dans cette révision de la loi sur le Tribunal fédéral. Après l'échec d'un projet plus ambitieux, voici huit ans déjà, il est temps de faire le nécessaire.

Les questions les plus sensibles et controversées politiquement ayant été expurgées, le projet qui nous est soumis aujourd'hui peut être débattu dans une certaine sérénité. Cela n'empêche évidemment toutefois pas les diverses minorités de pimenter notre débat. Nous y reviendrons.

La réforme dans son ensemble vise à améliorer l'efficacité, à clarifier des points de procédure et à faciliter le travail tant des justiciables et des avocats que du tribunal lui-même. Il est donc important que cette réforme puisse être mise en oeuvre rapidement.

La procédure de consultation a montré un large soutien. Le Tribunal fédéral lui-même soutient globalement la réforme, même s'il apporte un certain nombre de réserves, notamment en ce qui concerne la revue des faits en matière de droits politiques à l'article 97. Si l'on supprime effectivement cette révision des faits en matière d'assurance-accidents et militaire, comme le propose le Conseil fédéral, et qu'on la réintroduit sur le plan des droits politiques, le Tribunal fédéral peut s'en étonner. Je ne pense toutefois pas que ce soit problématique, puisque les droits politiques sont par nature d'une grande importance, d'une part, et puisqu'il n'y a pas toujours une instance cantonale précédente qui a statué sur ces questions, d'autre part. Il est donc nécessaire d'examiner les faits, dans tous les cas, dans ces importantes procédures.

Vu ce qui précède, je vous remercie de soutenir cette révision, globalement le travail qu'a fait le Conseil des États avant nous, et les propositions de minorité que je vais vous présenter. À l'article 35a, ma première minorité vous propose de rajouter une disposition concernant la composition du tribunal qui statue sur les affaires, ceci dans un délai de cinq jours après l'entrée de l'affaire sur le plan du tribunal. Le Tribunal fédéral devrait donc communiquer et annoncer tout changement sans délai de la composition des cours en charge de chaque affaire.

Ceci vise à faciliter l'examen d'éventuelles incompatibilités et de motifs de récusation. En effet, certaines parties, représentées ou pas par des avocats, peuvent manquer de relever un motif de récusation en ne connaissant pas d'entrée le nom des juges qui vont statuer. Certes, on m'objectera que les juges ne sont pas très nombreux, que ce soit dans le tribunal dans son ensemble ou dans les cours, mais tout de même, les cours peuvent changer dans le temps. S'il faut chaque fois contrôler leur composition complète et examiner le profil de tous les juges, au lieu de simplement connaître le nom de la juge ou du juge unique, voire du collège à trois qui, dans la plupart des cas, statue, cela simplifie grandement les choses pour les parties, sans alourdir à notre avis significativement le travail du tribunal. Je crois qu'à l'ère numérique, envoyer une brève lettre ou une communication électronique sécurisée, ce n'est tout de même pas le bout du monde. Ce point réglerait la demande formulée dans l'initiative parlementaire Wyssmann 26.447.

Avec ma deuxième minorité, à l'article 87 alinéa 1, je vous propose de maintenir le droit en vigueur, donc de suivre le Conseil des États qui n'entend pas ajouter une phrase précisant que le recours n'est pas directement recevable contre les actes normatifs communaux. En effet, une telle disposition obligerait de nombreux cantons à revoir leur architecture procédurale et à instituer des voies de recours cantonales qui n'existent pas à ce jour. Si la proposition peut faire sens d'un point de vue systématique, le Tribunal fédéral, je le rappelle, statue généralement après une ou deux instances cantonales. Cette proposition ne paraît pas indispensable. L'autonomie cantonale devrait, à notre avis, plutôt être respectée. Le nombre de cas concernés n'est pas immense. On ne peut pas considérer ici que le Tribunal fédéral aurait une surcharge de travail parce qu'on arriverait plus vite au niveau fédéral que si l'on avait une instance cantonale avant.

Finalement, avec ma troisième minorité, à l'article 132b, je vous propose de vous rallier à la décision du Conseil des États qui veut donner un délai de trois ans aux cantons pour s'adapter au nouveau droit plutôt qu'un délai de deux ans. Là aussi, je vous propose de respecter un peu plus les cantons que ce que propose le Conseil fédéral, même si je sais qu'il les respecte beaucoup. Une année de plus pour la mise en oeuvre sera très utile pour que les parlements cantonaux puissent faire leur travail sereinement et mettre en oeuvre cette réforme que nous adopterons, je l'espère, aujourd'hui.

Dans ce sens, je vous remercie de suivre mes trois minorités. Pour le reste, le groupe UDC suivra globalement le Conseil des États, je l'ai déjà dit. Je crois qu'il est effectivement important que cette réforme puisse avancer.

Dandrès Christian · Mit-M · Conseil national · Genève · Groupe socialiste

Certes, on aborde aujourd'hui une thématique qui a l'air assez technique, mais je pense que le travail qu'on fait n'est pas dénué de portée politique, parce que le Tribunal fédéral est une institution qui joue un rôle central dans notre pays, un rôle social, un rôle de cohésion nationale et aussi, tout simplement, un rôle de paix. La fonction de démocratie, en cette période, je crois que la Suisse en a plus que jamais besoin, parce qu'un vent mauvais souffle aussi dans nos régions, comme c'est le cas ailleurs en Europe. Des principes d'égalité de traitement face à la loi et dans la loi, des principes de non-discrimination et tout simplement aussi la dignité humaine : ce sont des principes qui ont plus que jamais besoin d'une institution à la fois autorisée, mais également capable d'imposer la boussole du droit et des droits fondamentaux face aux autorités. L'institution doit pouvoir les garantir, non seulement dans les rapports sociaux - je pense au droit civil -, mais aussi dans la manière dont l'État traite la population, en particulier les personnes les plus précaires. C'est avec cet enjeu en tête que je vous invite à considérer les propositions de minorité que je formule.

Ces propositions sont assez simples. Elles visent à maintenir le droit en vigueur et à garder ouvertes deux voies de droit qui figurent aujourd'hui dans la loi, mais que le Conseil fédéral et le Conseil des États veulent supprimer. La première, cela a été dit par les rapporteurs, concerne la décision du Conseil des États d'exclure les sanctions pénales jugées de faible importance. Honnêtement, je ne vois pas la nécessité de supprimer cette voie de droit ordinaire - il y aura toujours la voie de droit extraordinaire du droit constitutionnel et subsidiaire. Je n'en vois pas la nécessité, parce que ce sont des recours qui sont rares, et donc les coûts sont élevés, donc dissuasifs. Il n'y a donc aucune justification, à mon avis, économique ou matérielle, à suivre le Conseil des États en disant qu'on doit réallouer ces moyens. Je crois que cela n'a pas de sens. Par contre, je pense que la portée symbolique pour les normes de rang cantonal et de rang communal est quand même assez forte, parce que, ces dernières années, on constate que ce vent mauvais a permis la multiplication de mesures qui ont un impact sur les administrés. Je pense aux mesures policières et de maintien de l'ordre, par exemple, des interdictions de périmètre, des limitations dans le droit de manifester ou des interdictions de comportements dans l'espace public. Ce ne sont pas des choses légères : ces mesures ont un impact. Garder une voie de droit ordinaire ouverte pour pouvoir les contester, c'est essentiel, parce qu'on ne peut pas demander aux personnes condamnées d'agir en amont et de faire des recours abstraits contre ces normes de rang cantonal.

Il restera, sur les normes de droit cantonal, le recours constitutionnel subsidiaire, mais il faut avoir à l'esprit qu'une partie des amendes relève aussi du droit fédéral, la loi sur les stupéfiants, la loi sur la circulation routière et les lois que le Parlement pourrait voter à l'avenir. En supprimant cette voie ordinaire, on empêcherait, pour des amendes et des contraventions de pouvoir accéder à un recours.

Ma seconde proposition de minorité a une portée beaucoup plus importante, parce qu'elle concerne les victimes d'accidents. Aujourd'hui, lorsqu'une décision est rendue par la Suva ou les assureurs privés, elle peut être complètement réexaminée par le Tribunal fédéral. Complètement, signifie en droit et en fait. Le Conseil fédéral veut supprimer cette possibilité et cela ne va pas.

Cela ne va pas, tout d'abord parce que les décisions rendues par l'assurance-accidents peuvent sceller le sort d'une personne pour une vie entière. Le minimum est donc que, si le juge cantonal fait une erreur, elle puisse être corrigée par le juge fédéral. Il y a là un principe de base garanti par la Constitution et par la CEDH. Un juge peut se tromper, il faut qu'il y ait au minimum deux juges qui puissent examiner complètement un dossier.

Dans le domaine des assurances sociales, on considère que l'office chargé de faire appliquer la loi a un degré d'autonomie suffisant qui peut être assimilé à celui d'un juge. Il faut le dire vite. On l'a vu avec la clinique Corela, parfois les offices peuvent aussi se tromper ou avoir des orientations politiques. En tout cas, on ne peut pas considérer aujourd'hui qu'une assurance privée qui sert des prestations d'assurance-accidents relève d'un même degré d'indépendance et d'objectivité que ce qui doit être pour un office public. C'est pour cela, à mon avis, qu'on avait ce double degré de juridiction. On ne doit donc pas le supprimer. La plupart du temps, les faits - l'appréciation de l'origine de la perte de gain - sont en cause. Régulièrement, on va dire que la perte de gain n'est pas liée à l'accident, mais à une maladie préexistante. On doit permettre d'examiner cela.

Un autre aspect, objet de ma minorité II, est le fait que le Conseil fédéral dit qu'on devrait priver les assurés à l'assurance-invalidité. Comme je l'ai dit, les offices de l'assurance-invalidité peuvent parfois se tromper. C'est pour cela qu'il faut garantir une égalité de traitement également pour les assurés à l'assurance-invalidité.

Voilà pourquoi, je vous invite à adopter mes deux propositions de minorité.

Portmann Barbara · Mit-F · Conseil national · Argovie · Groupe vert'libéral

Die Teilrevision des Bundesgerichtsgesetzes ist bewusst punktuell angelegt und greift vor allem jene Elemente der gescheiterten Revision von 2018 auf, die mehrheitsfähig sind. Inhaltlich geht es weniger um einen grossen Systemumbau, sondern um gezielte Korrekturen und Verfahrensverbesserungen, wir haben es bereits gehört. Die Grünliberale Fraktion begrüsst daher, dass die aufgeworfenen Fragen rund um Artikel 122, also zum Umgang mit Urteilen des Europäischen Gerichtshofs für Menschenrechte, von der Vorlage getrennt wurden. Diese komplexen Fragestellungen hätten nicht mehr zum Ansinnen einer Reform mit mehrheitsfähigen Verbesserungen gepasst und zu Verzögerungen geführt.

Die Revision dient der Präzisierung und Vereinheitlichung der Rechtslage. Dazu gehören verschiedene redaktionelle, rechtstechnische und organisatorische Anpassungen im Verfahrensrecht, die Lücken schliessen und die Praxis vereinfachen sollen. Diese Revision setzt die Justizreform konsequent um, was zu einer gewissen Entlastung des Bundesgerichts führen kann; dies auch, weil gewisse Kantone nachbessern müssen, da bei ihnen bei einzelnen Fragen noch obere Gerichte fehlen. Die GLP-Fraktion begrüsst das.

Zudem wird die Gerichtsgebührenregelung angepasst. Der Ständerat hat die Höchstgebühr bei sehr hohen Streitwerten erhöht. Das ist nachvollziehbar, gerade angesichts von teilweise enormen Streitwerten. Weiter stärkt die Revision den Zugang zum Gericht bzw. die Verfahrensrechte in einzelnen Bereichen, so insbesondere durch die Einführung einer klaren Regelung zur Vertretung von Kindern vor Bundesgericht. Die GLP-Fraktion begrüsst auch den Ausbau der Opferrechte durch die Regelung zur Mitteilung von Strafvorteilen an Opfer. Gesamthaft gesehen ist es also eine kleine Reform mit Fokus auf Praktikabilität, punktuell verbessertem Rechtsschutz und etwas mehr Rechtssicherheit.

Die Grünliberale Fraktion tritt ein und unterstützt überall die Anträge der Mehrheit, ausgenommen bei Artikel 23 Absatz 2bis. Die Möglichkeit, dass nur zwei Richterinnen oder Richter einer Abteilung verlangen können, dass die Vereinigung der Abteilung einen Beschluss fasst, geht nach unserer Ansicht zu weit. Diese Verfahren sind sehr aufwendig. Es besteht die Gefahr einer Politisierung. Wir streben möglichst unabhängige Richterinnen und Richter an und möchten politischen Einfluss auf ihre Rechtsprechung verhindern. Daher folgen wir bei Artikel 23 Absatz 2bis der Minderheit und bitten Sie, das auch zu tun.

Schmezer Ueli · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe socialiste

Wenn wir heute eine Umfrage unter Jus-Studierenden machen und fragen würden, mit welchem Gesetz sie eher ein bisschen Mühe haben, dann bin ich ganz sicher, dass das Bundesgerichtsgesetz (BGG) ganz vorne auf der Rangliste landen würde. Es ist ziemlich technisch, es ist irgendwie so papieren, und im Unterschied zu anderen Gesetzen spürt man hier das reale Leben hinter dem Gesetz nicht. Im Studium wird aber sehr schnell klar, dass das BGG enorm wichtig ist. Es ist ein Eckpfeiler unseres Rechtssystems. Warum? Weil es den Zugang zur obersten gerichtlichen Instanz reguliert. Diese ist wiederum wichtig für eine einheitliche Rechtsprechung in unserem Land, und diese ist die zentrale Grundlage für Rechtssicherheit.

Es ist also enorm wichtig, dass das Bundesgericht reibungslos funktioniert, und das war auch der Grund für die grosse Revision 2018, angestossen vom Bundesrat. Da ging es darum, das Bundesgericht zu entlasten und seine Effizienz zu steigern. Diese grosse Revision ist leider - oder nicht leider, ich weiss nicht, je nach Position - nicht durchgekommen. Uneinigkeit gab es besonders in der Frage der subsidiären Verfassungsbeschwerde.

Die Vorlage enthielt jedoch auch zahlreiche kleinere, unbestrittene Verbesserungen, und da stehen wir jetzt, bei der sozusagen kleinen BGG-Revision. Wir sind jetzt mit den Aufräumarbeiten der gescheiterten Revision von 2018 befasst. Dabei sollte es wirklich um unbestrittene, rein technische und organisatorische Anpassungen gehen.

Uns von der SP-Fraktion ist das wichtig. Wir hoffen sehr, dass wir uns diesmal zusammenraufen können, dass es klappt und wir Verbesserungen ohne weitere Verzögerungen an die Hand nehmen und umsetzen können.

Es gibt indes in ein paar Punkten Uneinigkeit, insbesondere hat der Ständerat mit Artikel 23 Absatz 2bis eine Bestimmung eingebaut, die über das Technische und rein Organisatorische hinausgeht - es wurde bereits erwähnt, das sogenannte Koordinationsverfahren. Wir haben in der Kommission für Rechtsfragen Anhörungen dazu gemacht, die ganz klar eine Ablehnung der Bestimmung ergeben haben. Sie haben ergeben, dass das Verfahren keine gute Idee ist, dass es zu Verkomplizierung und Mehrbelastung führen würde, was genau das Gegenteil von dem ist, was wir erreichen wollen. Es würde ausserdem, wie es vorhin gerade erwähnt wurde, zu einer Verpolitisierung führen, und das will die SP-Fraktion nicht.

Wir unterstützen deshalb die Minderheit Mahaim, zu der wir Kollegin Sibel Arslan gehört haben. Unterstützen werden wir auch die Minderheiten Dandrès - Kollege Christian Dandrès hat Ihnen das bereits alles im Detail erklärt. Bei der Minderheit Bühler sind wir der Ansicht, dass die Anträge die Position der Rechtsunterworfenen und Rechtssuchenden schwächen. Wir werden die Anträge daher ablehnen und empfehlen Ihnen, dasselbe zu tun.

Gobet Nadine · Mit-F · Conseil national · Fribourg · Groupe libéral-radical

Le groupe libéral-radical vous recommande d'entrer en matière sur la révision partielle de la loi fédérale sur le Tribunal fédéral. Ce projet constitue une révision ciblée qui précise les règles de procédure, codifie la jurisprudence et améliore la sécurité juridique ainsi que la clarté des voies de recours sans pour autant remanier en profondeur le système judiciaire fédéral. Les adaptations techniques dans le domaine de la justice électronique sont également bienvenues.

Concernant la discussion par article, le groupe libéral-radical vous recommande de suivre la décision du Conseil des États pour autant qu'elle coïncide avec la majorité de la commission. En cas de minorités, le groupe libéral-radical soutient expressément la position de la majorité.

Je reviens en particulier sur l'article 87 alinéa 1. Le projet du Conseil fédéral est soutenu par le groupe libéral-radical comme par la majorité de la commission. Il n'existe en effet plus de raison convaincante aujourd'hui justifiant un recours direct devant le Tribunal fédéral concernant les actes communaux. Les recours contre ce type d'actes devraient donc être traités d'abord par une instance judiciaire cantonale. Le groupe libéral-radical est par ailleurs favorable au maintien de l'exception existante concernant les actes cantonaux vu la position institutionnelle particulière de la législation cantonale.

À l'article 132b alinéa 2, nous soutenons le projet du Conseil fédéral tel qu'adopté par une majorité de la commission. Il s'agit de la conséquence logique de la position que je viens d'évoquer concernant l'article 87 alinéa 1. Ainsi, les cantons disposent d'un délai de deux ans pour procéder aux adaptations nécessaires et la disposition transitoire s'applique à l'article 86 alinéa 2 ainsi qu'à l'article 87 alinéa 1. Je précise que le Conseil des États avait prévu un délai de trois ans et n'avait pas inclus l'article 87, ce que le groupe libéral-radical rejette.

À l'article 65, nous proposons de suivre la décision du Conseil des États prévoyant un plafond supplémentaire d'un million de francs pour les litiges dont la valeur est supérieure à un milliard de francs.

Concernant les articles 97 et 105, je vous propose d'adhérer au projet du Conseil fédéral, comme l'a fait le Conseil des États et comme le propose la majorité de la commission. Nous estimons en effet que l'examen complet des faits doit être possible dans le cadre des recours concernant le droit de vote des citoyens, les élections populaires et les votations populaires, dès lors qu'aucun tribunal n'a statué au préalable en tant qu'instance immédiatement inférieure au Tribunal fédéral. Au demeurant, nous rejetons les propositions minoritaires visant à maintenir ou à étendre le régime particulier applicable aux prestations de sécurité sociale.

Pour ce qui est des autres divergences mineures, notamment en lien avec l'article 23, notre groupe soutient l'ajout du Conseil des États. Par contre, nous rejetons la proposition de la minorité Bühler d'ajouter un article 35a concernant la communication aux parties du numéro du dossier et de la composition de la cour.

Pour l'article 79, nous suivons la majorité de la commission, qui soutient la décision du Conseil des États. Au surplus, le groupe libéral-radical soutient la proposition de la commission de biffer l'article 122.

Enfin, concernant la modification de l'article 6a de la loi sur la procédure administrative, le groupe soutient l'ajout prévoyant que, outre le Tribunal fédéral administratif, le Tribunal fédéral des brevets, l'Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision et les commissions fédérales d'estimation puissent avoir accès aux plateformes de communication électronique dans le domaine judiciaire. De même, le groupe soutient le nouvel alinéa 3bis de cet article, selon lequel le Conseil fédéral peut réglementer l'utilisation desdites plateformes pour d'autres procédures judiciaires. Il s'agit là d'une mise au point technique et organisationnelle.

Ainsi modifiée, nous vous recommandons d'accepter la révision partielle de la loi sur le Tribunal fédéral.

Bregy Philipp Matthias · Mit-M · Conseil national · Valais · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.

Kollege Schmetzer hat gesagt, es sei wahrscheinlich nicht das beliebteste Gesetz der Studentinnen und Studenten. Sie dürfen Ihnen gerne sagen, dass ich noch das alte Recht lernen musste, und dagegen ist das neue Bundesgerichtsgesetz ein wahrliches Meisterwerk. Aber klar, es liest sich weder wie ein Krimi noch wie ein Roman, und auch was wir hier gemacht haben, ist kein grosses Drama, sondern einfach eine kleine Revision derjenigen Dinge, die aus der letzten gescheiterten Revision unbestrittenerweise mehr oder weniger übrig geblieben sind.

Es geht darum, Verfahren zu präzisieren und gewisse Dinge den aktuellen Gegebenheiten anzupassen. Im Zentrum stehen technische und organisatorische Anpassungen und damit schlussendlich der Wunsch, die Justiz effizienter zu machen. Ob dieser Wunsch sich dann erfüllt, wird sich in Zukunft weisen. In der Vergangenheit hat schon manche Effizienzvorlage der Justiz teilweise zum Gegenteil geführt. Doch wir sind überzeugt, dass wir diesen Schritt hier gehen müssen.

Exemplarisch finden Sie das beispielsweise in Artikel 40a bei der Kindervertretung, die neu, sauber und präzise geregelt wird; oder auch in Artikel 64, wo die Verjährung der Gerichtskosten definiert wird, sodass auch einmal klar ist, dass man nicht mehr zurückzahlen muss, wenn man nicht leisten kann; oder in Artikel 65, wo man einfach die Gerichtskosten den aktuellen Gegebenheiten anpasst und sie auch ein wenig realistischer macht, als das beim ursprünglichen Entwurf der Fall gewesen ist.

Die Fraktion der Mitte beantragt Ihnen, überall der Mehrheit zu folgen, ausser bei zwei Artikeln, nämlich einerseits bei Artikel 35a und andererseits bei Artikel 87 Absatz 1. Bei Artikel 35a geht es um die Frage, wie schnell ein Gericht die Zusammensetzung des Gerichtes mitteilen muss und wie schnell Änderungen gemacht werden müssen. Ich sage es Ihnen ganz offen: Ob diese fünf Tage die richtige Frist sind, darüber können wir diskutieren. Aber wenn man von den Rechtssuchenden die Einhaltung klarer Fristen verlangt, kann man von einem Bundesgericht auch verlangen, dass es solche Fragen sehr rasch und sehr schnell den Parteien mitteilt.

Aus diesem Grunde unterstützt unsere Fraktion bei Artikel 35a die Minderheit Bühler. Ebenfalls bei Artikel 87 Absatz 1 unterstützen wir die Minderheit Bühler. Hier geht es um die Frage, ob in jenen Kantonen, in welchen gegen Gemeindeentscheide keine zweite Instanz vorgesehen wird, direkt vor Bundesgericht gegangen werden kann. Es gibt noch eine Anzahl von Kantonen in der Schweiz - und ja, ich gebe es zu, der Kanton Wallis gehört auch dazu -, in welchen das noch nicht der Fall ist. Es hat sich aber bewährt, dass insbesondere gegen solche Gemeindeentscheide direkt vors höhere Gericht gegangen werden kann. Wir sind überzeugt, dass das der richtige Weg ist und wir diese föderalistischen Gegebenheiten hier behalten sollten. Ich verstehe aber auch den Bundesrat, der sagt: Wir wollen das in der Schweiz einheitlich regeln; doch einheitlich ist auch nicht immer zwingend besser. Wir bitten Sie, hier diesen beiden Minderheiten Bühler zu folgen.

Wir haben dann auch noch eine Änderung in Artikel 122 diskutiert, nämlich die Frage, wann das Bundesgericht eine Revision vornehmen darf, wenn internationale Gerichte - hier hat man über einen grösseren Kreis von Gerichten und Institutionen gesprochen, als das heute im Gesetz der Fall ist -, die Schweiz rügen. Wann darf das Bundesgericht revidieren? Unsere Meinung nach darf es das nur dann, wenn der Gesetzgeber zuvor die entsprechende Empfehlung respektive das entsprechende Urteil angenommen und bewusst im eigenen inländischen Gesetz geregelt hat. Der Wunsch insbesondere seitens des Bundesrates war aber klar: Diese Vorlage muss schlank, simpel und einfach bleiben, damit sie auch mehrheitsfähig ist. Und so hat die Kommission sich entschieden, diese Frage, die durchaus zentral ist, in einen zweiten Beschluss aufzunehmen, sodass man diesen ersten Teil, diese einfache kleine Revision, dadurch nicht überlastet und auch nicht gefährdet. Wir sind dem betreffenden Antrag gerne gefolgt. Er ist aus unserer Sicht sachgerecht. Nichtsdestotrotz muss diese zweite Frage geklärt werden.

In diesem Sinne bitte ich Sie, dieser Vorlage und ausser bei Artikel 35a und Artikel 87 Absatz 1 überall der Mehrheit zuzustimmen.

Jans Beat · BR-M · Conseil fédéral · Bâle-Ville

Sie behandeln ein Geschäft der Bundesrechtspflege. Geändert werden das Bundesgerichtsgesetz (BGG), aber auch verschiedene andere verfahrensrechtliche Erlasse. Sie haben es gemerkt: So klein ist die Revision gar nicht, die Fahne ist sehr dick. Das "klein" bezieht sich denn auch nicht auf die Anzahl Artikel, die geändert werden, sondern darauf, dass damit keine grundlegenden Umwälzungen erfolgen. Insbesondere tastet die kleine BGG-Revision die subsidiäre Verfassungsbeschwerde nicht an. Die Stellung der subsidiären Verfassungsbeschwerde war einer der Hauptgründe, wieso die grosse Revision von 2018 in den Räten schliesslich keine Mehrheit gefunden hat.

Die einzelnen Anpassungen mögen zwar nicht von grosser Tragweite sein, sie führen aber in der Gesamtheit zu einer klaren Verbesserung der Rechtslage. Sie stärken somit die Rechtssicherheit. Die rasche Verabschiedung der Vorlage ist dem Bundesrat deshalb ein Anliegen.

Sie haben es bereits gehört: Der Ständerat hat den Entwurf in der Frühjahrssession mit wenigen Änderungen einstimmig angenommen. Ihre Kommission ist sodann mehrheitlich den Beschlüssen des Ständerates gefolgt. Ich werde deshalb nur zu drei Punkten vertieft Stellung nehmen.

Erstens zu Artikel 87: Hier ist die Mehrheit Ihrer Kommission dem Entwurf des Bundesrates gefolgt. Das bedeutet, dass die Kantone bei Beschwerden gegen Gemeindeerlasse ein oberes Gericht als Vorinstanz vorsehen müssen. Es soll keine direkte Beschwerde ans Bundesgericht mehr möglich sein. Der Bundesrat will mit der Anpassung von Artikel 87 Absatz 1 einen gefestigten Grundsatz der Justizreform weiter umsetzen. Das Bundesgericht soll grundsätzlich und wie seit Langem in fast allen anderen Rechtsbereichen nicht mehr erste gerichtliche Instanz sein. Der Eingriff in die kantonale Organisationsautonomie ist gering, da es sich nicht um einen neuen Grundsatz handelt, sondern um die Einschränkung einer Ausnahme. Ausserdem verfügen alle Kantone bereits heute über ein oberes Gericht - in der Regel das Verwaltungsgericht -, das für zuständig erklärt werden kann. Der geringe Eingriff wird zusätzlich dadurch kompensiert, dass es im Interesse der kantonalen Autonomie ist, wenn vorab das eigene Verwaltungsgericht die Erlasse der Gemeinden beurteilen kann. Die Verwaltungsgerichte kennen die lokalen Gegebenheiten und können besser als das Bundesgericht auf diese eingehen. Es ergibt auch aus kantonaler Sicht Sinn, diese Reform jetzt zu machen.

Ich beantrage Ihnen deshalb, dem Antrag der Mehrheit Ihrer Kommission zu folgen, den Minderheitsantrag abzulehnen und somit bei Artikel 87 für die Fassung des Bundesrates zu stimmen.

Bei Artikel 122 gab es in der Kommission Anträge Bregy und Dandrès, um die Revision zu regeln. Sie werfen einerseits Grundsatzfragen zum Verhältnis zwischen Landesrecht und Völkerrecht auf, andererseits zu den jeweiligen Zuständigkeiten des Parlamentes und des Bundesgerichtes. Deshalb ist es sinnvoll, diese Fragen getrennt von der kleinen BGG-Revision zu behandeln. Der Bundesrat unterstützt darum die Abtrennung von Artikel 122, und ich danke den Nationalräten Dandrès und Bregy für ihren Einsatz, sodass dieser Weg gegangen werden kann. Es ist ein konstruktiver Antrag, der es möglich macht, diese kleine Revision rasch durchzubringen.

Meine dritte Bemerkung betrifft den Antrag der Kommission zu Ziffer 3 Artikel 6a Absätze 3 und 3bis, zum Verwaltungsverfahrensgesetz in der Fassung gemäss Bundesgesetz über die Plattformen für die elektronische Kommunikation in der Justiz (BEKJ). Ihre Kommission hat diesen Antrag auf Vorschlag der Verwaltung übernommen. Für die Materialien ist es wichtig, dass ich hierzu noch etwas sage: Im Dezember 2024 hat die Bundesversammlung das BEKJ verabschiedet. Das Gesetz ist aber erst teilweise in Kraft. Die Umsetzungsarbeiten laufen, und dabei hat das Bundesamt für Justiz eine problematische Ungenauigkeit in Artikel 6a des Verwaltungsverfahrensgesetzes entdeckt, der mit dem BEKJ verabschiedet wurde. Wir bitten Sie, diese Ungenauigkeit auszuräumen. Mit der Bestimmung wird die Pflicht zur elektronischen Kommunikation über die Justizplattform Justitia.Swiss für das Bundesverwaltungsgericht eingeführt - aber eben nur für das Bundesverwaltungsgericht. Das Bundespatentgericht sowie andere richterliche Behörden des Bundes wurden vergessen.

Das würde bedeuten, dass solche gerichtlichen Verfahren auf der zukünftigen Verwaltungsplattform geführt werden müssten. Das entspricht nicht dem Willen des Gesetzgebers. Der zu eng geratene Wortlaut sollte deshalb möglichst vor Inkrafttreten der Bestimmung korrigiert werden. Ich beantrage Ihnen deshalb im Namen des Bundesrates, den Antrag anzunehmen und die notwendige Korrektur im Rahmen dieser kleinen BGG-Revision vorzunehmen.

Zusammenfassend beantrage ich Ihnen im Namen des Bundesrates, die Vorlage anzunehmen und den Anträgen der Kommissionsmehrheit zu folgen - und so insbesondere bei Artikel 87 am Entwurf des Bundesrates festzuhalten. Der Bundesrat lehnt zudem die Minderheitsanträge zu den Artikeln 35a, 97 und 105 ausdrücklich ab. Zudem möchte ich Sie bitten, dem Antrag der Kommission auf Trennung der Fragen zu Artikel 122 BGG und dem Antrag der Kommission zu Artikel 6a Absatz 2 VWVG zuzustimmen.

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Le président (Page Pierre-André, président): Le rapporteurs renoncent à prendre la parole.

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen

L'entrée en matière est décidée sans opposition

Bundesgesetz über das Bundesgericht

Loi sur le Tribunal fédéral

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress; Ziff. I Einleitung; Art. 1 Titel, Abs. 1; Art. 2 Abs. 1; 17a; 19 Abs. 3; 20 Abs. 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Titre et préambule ; ch. I introduction ; art. 1 titre, al. 1 ; art. 2 al. 1 ; 17a ; 19 al. 3 ; 20 al. 2

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Art. 23 Abs. 2bis, 4

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Mahaim, Arslan, Dandrès, Funiciello, Jaccoud, Locher, Maitre, Portmann Barbara, Schneider Meret)

Streichen

Art. 23 al. 2bis, 4

Proposition de la majorité

Adhérer à la décision du Conseil des États

Proposition de la minorité

(Mahaim, Arslan, Dandrès, Funiciello, Jaccoud, Locher, Maitre, Portmann Barbara, Schneider Meret)

Biffer

Vote

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 115 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 69 Stimmen

(0 Enthaltungen)

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Art. 35a

Antrag der Minderheit

(Bühler, Buffat, Fehr Düsel, Glur, Golay Roger, Nicolet, Sormanni, Steinemann, Tuena)

Titel

Bekanntgabe der Spruchkörperzusammensetzung

Text

Das Gericht teilt den Parteien innerhalb von fünf Tagen seit Rechtshängigkeit eines Verfahrens (Eingang der Beschwerde, Klage oder des Revisionsgesuchs) die betreffende Fallnummer sowie die Zusammensetzung des Spruchkörpers mit. Jede Änderung der Zusammensetzung des Spruchkörpers ist den Parteien vom Gericht umgehend mitzuteilen.

Art. 35a

Proposition de la minorité

(Bühler, Buffat, Fehr Düsel, Glur, Golay Roger, Nicolet, Sormanni, Steinemann, Tuena)

Titre

Composition de la cour appelée à statuer

Texte

Le tribunal communique aux parties, dans un délai de cinq jours à compter de la date de litispendance d'une procédure (dépôt de l'action, du recours ou de la demande de révision), le numéro de dossier correspondant ainsi que la composition de la cour. Toute modification de la composition de la cour doit être communiquée sans délai aux parties par le tribunal.

Vote

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Minderheit ... 92 Stimmen

Dagegen ... 93 Stimmen

(0 Enthaltungen)

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Art. 40a; 42 Abs. 2; 46 Abs. 2 Bst. f, g; 60 Abs. 2bis; 64 Abs. 4; 65 Abs. 1, 5; 78 Abs. 2 Bst. a

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 40a ; 42 al. 2 ; 46 al. 2 let. f, g ; 60 al. 2bis; 64 al. 4 ; 65 al. 1, 5 ; 78 al. 2 Bst. a

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Art. 79

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Mahaim,

Schmezer, Schneider Meret)

Bst. a

Streichen

Art. 79

Proposition de la majorité

Adhérer à la décision du Conseil des États

Proposition de la minorité

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Mahaim,

Schmezer, Schneider Meret)

Let. a

Biffer

Vote

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 121 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 64 Stimmen

(0 Enthaltungen)

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Art. 79a; 80 Abs. 2; 81 Abs. 4; 83 Bst. a, r, s; 86 Abs. 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 79a ; 80 al. 2 ; 81 al. 4 ; 83 let. a, r, s ; 86 al. 2

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Art. 87 Abs. 1

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit

(Bühler, Buffat, Fehr Düsel, Glur, Golay Roger, Maitre, Nicolet, Sormanni, Steinemann, Tuena)

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 87 al. 1

Proposition de la majorité

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité

(Bühler, Buffat, Fehr Düsel, Glur, Golay Roger, Maitre, Nicolet, Sormanni, Steinemann, Tuena)

Adhérer à la décision du Conseil des États

Le président (Page Pierre-André, président): Le vaute vaut également pour l'article 132b alinéa 2.

Vote

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 95 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 93 Stimmen

(0 Enthaltungen)

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Art. 97

Antrag der Mehrheit

Abs. 2

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit I

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Abs. 2

Gemäss geltendem Recht, aber:

... Geldleistungen der Sozialversicherungen, so kann jede ...

Abs. 2bis

Jede unrichtige oder unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts kann gerügt werden, wenn die Beschwerde die politische Stimmberechtigung der Bürger und Bürgerinnen oder Volkswahlen und -abstimmungen betrifft und darüber kein Gericht als unmittelbare Vorinstanz des Bundesgerichts entschieden hat.

Antrag der Minderheit II

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Abs. 2

Gemäss geltendem Recht

Abs. 2bis

Jede unrichtige oder unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts kann gerügt werden, wenn die Beschwerde die politische Stimmberechtigung der Bürger und Bürgerinnen oder Volkswahlen und -abstimmungen betrifft und darüber kein Gericht als unmittelbare Vorinstanz des Bundesgerichts entschieden hat.

Art. 97

Proposition de la majorité

Al. 2

Adhérer à la décision du Conseil des États

Proposition de la minorité I

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Al. 2

Selon droit en vigueur, mais :

... en espèces des assurances sociales, le recours peut ...

Al. 2bis

Si le recours concerne le droit de vote des citoyens, des élections populaires ou des votations populaires et qu'aucun tribunal n'ait statué comme autorité précédant immédiatement le Tribunal fédéral, il peut porter sur toute constatation incomplète ou erronée des faits.

Proposition de la minorité II

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Al. 2

Selon droit en vigueur

Al. 2bis

Si le recours concerne le droit de vote des citoyens, des élections populaires ou des votations populaires et qu'aucun tribunal n'ait statué comme autorité précédant immédiatement le Tribunal fédéral, il peut porter sur toute constatation incomplète ou erronée des faits.

Le président (Page Pierre-André, président): Le vote vaut également pour l'article 105 alinéas 3 et 3bis.

Vote

Erste Abstimmung - Premier vote

Für den Antrag der Minderheit I ... 184 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit II ... 2 Stimmen

(2 Enthaltungen)

Vote

Zweite Abstimmung - Deuxième vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 126 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit I ... 62 Stimmen

(1 Enthaltung)

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Art. 100 Abs. 2 Bst. c; 103 Abs. 2 Bst. b

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 100 al. 2 let. c ; 103 al. 2 let. b

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Art. 105

Antrag der Mehrheit

Abs. 1, 3

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Antrag der Minderheit I

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Abs. 3

Gemäss geltendem Recht, aber:

... Geldleistungen der Sozialversicherungen, so ist das Bundesgericht ...

Abs. 3bis

Das Bundesgericht prüft den Sachverhalt frei, wenn die Beschwerde die politische Stimmberechtigung der Bürger und Bürgerinnen oder Volkswahlen und -abstimmungen betrifft und darüber kein Gericht als unmittelbare Vorinstanz des Bundesgerichts entschieden hat.

Antrag der Minderheit II

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Abs. 3

Gemäss geltendem Recht

Abs. 3bis

Das Bundesgericht prüft den Sachverhalt frei, wenn die Beschwerde die politische Stimmberechtigung der Bürger und Bürgerinnen oder Volkswahlen und -abstimmungen betrifft und darüber kein Gericht als unmittelbare Vorinstanz des Bundesgerichts entschieden hat.

Art. 105

Proposition de la majorité

Al. 1, 3

Adhérer à la décision du Conseil des États

Proposition de la minorité I

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Al. 3

Selon droit en vigueur, mais :

... en espèces des assurances sociales, le Tribunal fédéral ...

Al. 3bis

Si le recours concerne le droit de vote des citoyens, des élections populaires ou des votations populaires et qu'aucun tribunal n'ait statué comme autorité précédant immédiatement le Tribunal fédéral, ce dernier examine librement les faits.

Proposition de la minorité II

(Dandrès, Arslan, Funiciello, Jaccoud, Locher, Schmezer, Schneider Meret)

Al. 3

Selon droit en vigueur

Al. 3bis

Si le recours concerne le droit de vote des citoyens, des élections populaires ou des votations populaires et qu'aucun tribunal n'ait statué comme autorité précédant immédiatement le Tribunal fédéral, ce dernier examine librement les faits.

Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur les propositions de la minorité I (Dandrès) et de la minorité II (Dandrès), à l'article 97 alinéas 2 et 2bis.

Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit

Adopté selon la proposition de la majorité

Art. 108 Abs. 1; 112 Abs. 2; 120 Abs. 4

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 108 al. 1 ; 112 al. 2 ; 120 al. 4

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Art. 122

Antrag der Kommission

Streichen

Art. 122

Proposition de la commission

Biffer

Angenommen - Adopté

Art. 132b

Antrag der Mehrheit

Abs. 1

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Abs. 2

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit

(Bühler, Buffat, Fehr Düsel, Glur, Golay, Maitre, Nicolet, Sormanni, Steinemann, Tuena)

Abs. 2

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Art. 132b

Proposition de la majorité

Al. 1

Adhérer à la décision du Conseil des États

Al. 2

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité

(Bühler, Buffat, Fehr Düsel, Glur, Golay, Maitre, Nicolet, Sormanni, Steinemann, Tuena)

Al. 2

Adhérer à la décision du Conseil des États

Le président (Page Pierre-André, président): Nous nous sommes déjà prononcés sur la proposition de la minorité Bühler, à l'article 87 alinéa 1.

Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit

Adopté selon la proposition de la majorité

Ziff. II, III

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Ch. II, III

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Änderung anderer Erlasse

Modification d'autres actes

Ziff. 1, 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Ch. 1, 2

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Ziff. 3

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

mit Ausnahme von:

Art. 6a Abs. 3 Bst. a

a. eine Plattform nach dem BEKJ in Verfahren vor:

1. dem Bundesverwaltungsgericht;

2. dem Bundespatentgericht;

3. der Unabhängigen Beschwerdeinstanz für Radio und Fernsehen;

4. den Eidgenössischen Schätzungskommissionen

Art. 6a Abs. 3bis

Der Bundesrat kann die Benutzung einer Plattform nach dem BEKJ für weitere gerichtliche Verfahren regeln.

Ch. 3

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

à l'exception de :

Art. 6a al. 3 let. a

a. une plateforme au sens de la LPCJ pour les procédures devant les autorités suivantes ;

1. le Tribunal administratif fédéral,

2. le Tribunal fédéral des brevets,

3. l'Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision,

4. les commissions fédérales d'estimation ;

Art. 6a al. 3bis

Le Conseil fédéral peut régler l'utilisation d'une plateforme au sens de la LPCJ pour d'autres procédures judiciaires.

Angenommen - Adopté

Ziff. 4-13

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Ch. 4-13

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des États

Angenommen - Adopté

Vote

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 136 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(53 Enthaltungen)

Abschreibung - Classement

Antrag des Bundesrates

Abschreiben der parlamentarischen Vorstösse

gemäss Brief an die eidgenössischen Räte (BBl 2025 3687)

Proposition du Conseil fédéral

Classer les interventions parlementaires

selon lettre aux Chambres fédérales (FF 2025 3687)

Angenommen - Adopté

Page Pierre-André · P-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Le président (Page Pierre-André, président): L'objet retourne au Conseil des États.