Standing: How later courts treated this decision has not been analysed.

SLK 245/07 (2008-04-16)

Nr. 245/07 (Sexismus – Plakat Sonnenstudio: «Wir machen Sommerbeine»)

Rubrum

3) Nr. 245/07 (Sexismus – Plakat Sonnenstudio: «Wir machen Sommerbeine»)

Die Schweizerische Lauterkeitskommission

in Erwägung

– Gegen den Entscheid der Zweiten Kammer vom 31. Oktober 2007, eröffnet am 11. Dezember 2007, wurde vom Beschwerdeführer am 27. Dezember 2007 Rekurs eingereicht. Die Rekursantwort datiert vom 23. Januar 2008.

– Wie im Tätigkeitsbericht 2002 (Seite 8) ausgeführt, wurde der Rekurs nicht dazu geschaffen, die Schweizerische Lauterkeitskommission zu einer Wiedererwägung anzuhalten. Nur wo die Vorinstanz das Ermessen überschritten oder sonstwie grobe Fehler begangen hat, rechtfertigt sich eine Neubeurteilung (Art. 19 Abs. 1 lit. b des Geschäftsreglements der Schweizerischen Lauterkeitskommission). Dies ist dann der Fall, wenn die Erwägungen der Vorinstanz offenbar unhaltbar sind, zur tatsächlichen Situation im klaren Widerspruch stehen, eine Norm oder einen unumstrittenen Rechtsgrundsatz krass verletzen, oder in stossender Weise dem Gerechtigkeitsgedanken zuwiderlaufen.

– Eine solche grundsätzliche Fehlbeurteilung kann der Vorinstanz nicht vorgeworfen werden. Vielmehr ist der Vorinstanz zuzustimmen, dass zwischen der Abbildung und den Dienstleistungen eines Sonnenstudios ein natürlicher Zusammenhang besteht und auch keinerlei unangemessene Darstellung von Sexualität im Sinne des Grundsatzes Nr. 3.11 der Lauterkeitskommission zu bejahen ist. Das fragliche Sujet erweist sich vielmehr als unproblematisch. Auch der Rekurrent legt in seinem Rekurs keine Willkürgründe im beschriebenen Sinne dar. Der Rekurs ist abzuweisen.

– Der Vertreter der Beschwerdegegnerin hat das Begehren gestellt, dass die Kosten des Verfahrens dem Beschwerdeführer zu auferlegen seien und dieser zudem eine Entschädigung zu bezahlen habe. Als nichtstaatliche Selbstkontrollorganisation, welche die kommerzielle Kommunikation von Parteien überprüft, welche sich nicht auf das Verfahren einlassen müssen, hat die Lauterkeitskommission keine Kompetenz, einer Partei Kosten- und Entschädigungsfolgen zu auferlegen. Entsprechend sind auch im Geschäftsreglement der Lauterkeitskommission keine solchen Bestimmungen aufgenommen worden.

Dispositiv

beschliesst:

Der Rekurs wird abgewiesen.

4) N° 282/07 (Formulaire d'inscription dans un annuaire)

La Commission Suisse pour la Loyauté,

considérants:

– En vertu de l'article 18, alinéa 3 du Règlement, l'instance précédente a soumis la plainte pour examen au Plenum.

– La plainte concerne un formulaire d'inscription dans l'annuaire «www.CH-TELEFON». Sur ce formulaire figure, au-dessus de la case contenant l'adresse, la mention «pour l'ordre payant souhaité» en français et «für den gewünschten, kostenpflichtigen Auftrag» en allemand.

– Cette mention de l'obligation de paiement est certes claire pour le lecteur attentif moyen, mais il est possible que la Règle n° 5.6 de la Commission Suisse pour la Loyauté soit néanmoins enfreinte si le formulaire en question, dans sa présentation générale et par des indications données qui y figurent sont susceptibles d'induire le destinataire en erreur, voire de le berner. Cela correspond aussi à la jurisprudence fédérale qui reconnaît également la déloyauté quand une intention d'induire en erreur est patente (TF 6S.357/2002 du 18 décembre 2002; cf. aussi les explications pour l'application pratique de la Règle n° 5.6, en allemand sur le site de la Commission, sous www.lauterkeit.ch/allg10F.htm).

– Une telle intention d'induire en erreur est indéniable dans le cas présent, vu que la présentation du formulaire incriminé vise manifestement à ce que certains destinataires ne perçoivent pas l'obligation de payer. Sans quoi, il n'y aurait aucune raison de ne la mentionner qu'une seule fois, brièvement, dans le tiers supérieur du formu- laire, de manière insignifiante et pas en caractères bien visibles, et encore d'indiquer le coût réel de l'inscription, au demeurant substantiel, dans un paragraphe imprimé en tout petits caractères, dans sa partie inférieure. Si la partie défenderesse avait tenu à communiquer son offre de manière claire et univoque, il n'y aurait pas eu de raison de choisir une telle présentation. Par conséquent, il faut reconnaître l'existence d'une intention d'induire en erreur, donc une infraction à la Règle n° 5.6, et déclarer la plainte recevable.

rend l'arrêt suivant:

1.

La partie défenderesse ayant agi de façon déloyale, en infraction à la Règle n° 5.6, elle est sommée de renoncer à l'avenir à de tels formulaires.

2.

Cet arrêt du Plenum fera jurisprudence aux termes de l'article 16, alinéa 1, du Règlement.