09.404
Inländische Verwendung der Postgelder
Verfahrensbeitrag
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
Antrag der Minderheit
(Fehr Jacqueline, Aeschbacher, Berberat, Brélaz, Caviezel, Hämmerle, Lachenmeier, Levrat, Nordmann, Pedrina, Teuscher)
Der Initiative Folge geben
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
Proposition de la minorité
(Fehr Jacqueline, Aeschbacher, Berberat, Brélaz, Caviezel, Hämmerle, Lachenmeier, Levrat, Nordmann, Pedrina, Teuscher)
Donner suite à l'initiative
Bugnon André · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
L'initiative parlementaire Caviezel "Utilisation en Suisse des capitaux de la Poste" a été discutée par la Commission des transports et des télécommunications lors de sa séance du 7 avril dernier. Cette initiative propose de compléter la loi sur l'organisation de la Poste de façon à ce que cette entreprise soit autorisée à prêter une partie de ses capitaux de placement en Suisse sous la forme de crédits d'exploitation et de crédits hypothécaires.
Dans le développement de son argumentation, l'auteur de l'initiative évoque le fait qu'à cause de la crise financière et économique de ces derniers mois, les banques doivent réduire leur exposition aux risques en durcissant leurs conditions d'octroi de prêts financiers. Il craint ainsi que certaines entreprises ne puissent plus trouver auprès des banques les capitaux dont elles ont besoin pour poursuivre le développement de leur production, ce qui les conduirait ainsi dans des difficultés sur le plan de la production.
Constatant d'autre part que la Poste dispose de capitaux importants, qu'elle place pour une bonne partie sur les marchés financiers étrangers, compte tenu du fait qu'elle ne peut pas prêter ses capitaux sous la forme de crédits aux entreprises suisses, l'auteur de l'initiative pense qu'il serait opportun que ces formes de prêt puissent être possibles de façon à pouvoir utiliser ces capitaux dans notre pays et permettre en même temps une diversification des entreprises autorisées à intervenir sur le marché des crédits hypothécaires et d'exploitation.
Lors de la discussion en commission, certains intervenants ont pris la parole pour défendre la proposition formulée dans l'initiative, en développant un certain nombre de considérations pour étayer leur point de vue. Dans leur opinion, la création d'une banque postale permettrait de vivifier le marché financier indigène grâce à l'apport de nouveaux capitaux, tout en augmentant la concurrence sur ce marché et en permettant à une nouvelle entité non bancaire de pouvoir prêter des capitaux aux privés et aux entreprises.
Il a également été évoqué le fait que dans les régions périphériques, la Poste est plus à même de pouvoir traiter des affaires financières, compte tenu de sa proximité territoriale avec les éventuels futurs partenaires.
Les opposants à l'extension de ce service par la Poste ont argumenté, de leur côté, qu'il était faux de penser qu'en offrant cette possibilité à cette entreprise, celle-ci maintiendrait plus de bureaux postaux dans chaque commune, notamment dans les régions périphériques. En effet, les calculs de rentabilité seront effectués pour chaque centre de compétences et n'auront aucun effet sur le nombre de bureaux postaux dans les régions où des fermetures ou changements de régime sont prévus. D'autre part, si la Poste doit remplir une mission de service public en matière de distribution postale, ce ne sera pas le cas avec un service de crédits. Il y a donc un risque pour une entreprise de la Confédération qu'elle ne peut pas prendre.
Comment imaginer que le service financier de la Poste prête de l'argent à des entreprises qui se sont vu refuser des moyens supplémentaires par les banques, par exemple? Les risques encourus par cette entreprise de service public seront trop élevés, ceci d'autant plus que les capitaux mis à disposition seront financés par les comptes postaux de toutes les couches de la population, qui a fait confiance à la Poste parce que justement elle ne prenait pas de risque dans le domaine financier et hypothécaire.
Sur le plan international, seule la France possède une banque postale. Toutefois, celle-ci reste très discrète sur ses résultats. En Allemagne, la banque postale, aujourd'hui partiellement privatisée, a accusé une perte de 821 millions d'euros en 2008. En tant que propriétaire, l'Etat allemand doit maintenant participer à l'assainissement de cette banque postale.
De plus, selon les opposants, il apparaîtrait que, sur les conclusions d'une expertise réalisée par l'Office fédéral de la justice - et la majorité de la commission maintient ce fait -, les bases constitutionnelles existantes ne permettent pas à la Poste d'exercer une activité bancaire.
Pour toutes ces raisons, et compte tenu des risques évoqués dans la discussion, et ne voulant pas faire prendre des risques à la Confédération propriétaire de la Poste, la commission, par 15 voix contre 11, vous invite à ne pas donner suite à l'initiative parlementaire Caviezel 09.404.
Huber Gabi · Mit-F · Nationalrat · Uri · Freisinnig-demokratische Fraktion
Die KVF beantragt mit 15 zu 11 Stimmen, der Initiative keine Folge zu geben. Folgende Überlegungen haben die Kommissionsmehrheit zum Schluss geführt, dass kein gesetzgeberischer Handlungsbedarf dafür besteht, der Post die Gewährung von Betriebs- und Hypothekarkrediten zu erlauben:
Zunächst einmal hegt die Kommissionsmehrheit grosse ordnungspolitische Bedenken. Der Bund soll keine Bankgeschäfte machen; dafür besteht auch überhaupt keine Notwendigkeit. In der Schweiz verfügen wir über eine sehr grosse Bankendichte, sodass für den Bund kein Anlass besteht, in den Markt einzugreifen. Auch müsste der Bund im Falle einer "Postbank light" im Sinne der Initiative die volle Haftung für Bankgeschäfte übernehmen, nachdem die Post heute noch als öffentlich-rechtliche Anstalt organisiert ist. Ohne Not und Notwendigkeit eine latente Staatshaftung zu übernehmen, macht keinen Sinn.
Sodann geht die Initiative davon aus, dass die Grossbanken ihre Kreditvergaben verschärfen könnten oder müssten und die Post in der Lage wäre, die Auswirkungen auf die KMU abzufangen. Der Marktanteil der Grossbanken bei den KMU-Krediten beträgt rund ein Drittel, derjenige der Kantonalbanken rund 28 Prozent und der Anteil der Regionalbanken und Sparkassen 4 Prozent. Es ist illusorisch zu glauben, der KMU-Wirtschaft würden plötzlich mehr Kredite und Darlehen zur Verfügung stehen. Es scheint die Vorstellung vorhanden zu sein, die von der Postfinance im Ausland angelegten 60 Milliarden Franken würden nur darauf warten, in der Schweizer KMU-Wirtschaft investiert zu werden. Es ist auch nicht so, dass Postfinance weniger strenge Kriterien bei der Kreditvergabe anwenden dürfte, als dies die derzeit in der Schweiz aktiven Banken tun. Eine solche Praxis wäre mit einer soliden, seriösen kaufmännischen Geschäftsethik nicht zu begründen.
Kundengelder im Inland anzulegen ist Postfinance bereits heute möglich. Sie muss keineswegs wegen der fehlenden Banklizenz im Ausland anlegen, wie sie dies selber behauptet. Sie könnte diese Gelder bereits heute im Inland investieren. Der wesentliche Grund für die Auslandanlagen sind in erster Linie die besseren Renditen.
Im Übrigen hat der Bundesrat, um den stockenden Interbankenmarkt zu beleben, das bestehende Kapitalmarktinstrument der Pfandbriefe ausgeweitet. Unter der Vermittlung der Schweizerischen Nationalbank und der Finma kam es Ende 2008 bereits zu einer ersten Transaktion für den Refinanzierungsausgleich im Umfang von rund 2 Milliarden Franken - unter Einbindung der Pfandbriefbank. An dieser Transaktion waren die UBS als Darlehensnehmerin, die Raiffeisenbanken, die ZKB sowie Postfinance als Pfandbriefinvestoren beteiligt. Die Privatplatzierung, welche hier durchgeführt wurde, eignet sich gut, um Gelder zielgerichtet zwischen den Banken, inklusive Postfinance, zu transferieren. Das Instrument der Pfandbrieftransaktionen hat sich bewährt und ist auch Ausdruck davon, dass privatwirtschaftliche Lösungen in der Krise möglich sind. Zudem hat sich der Interbankenmarkt in der Zwischenzeit weitgehend normalisiert, und die Blockade, während der keine Bank der anderen über den Weg traute, ist überwunden, bzw. die Gegenparteirisiken können wieder besser eingeschätzt werden.
Während die Post den Abbau von Poststellen plant, sprach der Postpräsident von der Notwendigkeit einer Postbank, um die Finanzierung des Postfilialnetzes zu unterstützen. Diese Drohung hat er zwar wieder rückgängig gemacht. Dass heute mit Postfinance die Poststellen quersubventioniert werden, ist aber offenbar eine Tatsache. Da müssten eigentlich schon heute die Alarmglocken läuten. Jedenfalls muss die Wettbewerbsfähigkeit der Post sowohl heute als auch morgen per se gewährleistet sein.
Die Kommissionsmehrheit hält ausserdem fest, dass die Post nicht über eine hinreichende Verfassungsgrundlage verfügt, um Bankgeschäfte betreiben zu können. Das Bundesamt für Justiz hat unter anderem zur Frage, ob die Weiterentwicklung der selbstständigen Geschäftstätigkeit von Postfinance in Richtung des Hypothekengeschäfts eine Verfassungsänderung benötige, ein Gutachten mit Datum vom 22. November 2006 verfasst. Darin kommt es zum Schluss, dass eine Verfassungsgrundlage nötig ist, sich eine solche aber im geltenden Verfassungsrecht nirgends findet. Fazit: Eine "Banklizenz light" ist nach dem Gesagten nicht notwendig und verfassungsmässig nicht abgedeckt. Der gesetzgeberische Handlungsbedarf, der bei der Vorprüfung einer parlamentarischen Initiative im Vordergrund steht, ist klar zu verneinen.
In diesem Sinne beantragt Ihnen die Kommissionsmehrheit, der Initiative keine Folge zu geben.
Caviezel Tarzisius · Mit-M · Nationalrat · Graubünden · Freisinnig-demokratische Fraktion
Wir sehen uns mit einer tiefgreifenden Krise auf den Finanzmärkten und einer damit verbundenen Rezession konfrontiert. Leider sieht es nicht danach aus, dass sich die Lage rasch wieder verbessert, schon gar nicht von selbst. Es ist an uns, jene Massnahmen zu ergreifen, die dazu beitragen, unseren Wirtschaftsstandort zu stärken. Eine dringend notwendige Massnahme ist es, dafür zu sorgen, dass der Markt mit genügend Liquidität versorgt bleibt. Die Risiken sind offensichtlich zu hoch, um dafür auf die angeschlagenen Grossbanken abzustellen. Der Marktanteil der zwei Schweizer Grossbanken bei den Unternehmen beträgt etwa 40 Prozent.
Die Postfinance verfügte Ende 2008 gemäss Aussagen der Post über rund 64 Milliarden Franken an Kundengeldern. Sie unterhält Geschäftsbeziehungen zu 50 Prozent aller KMU in der Schweiz. Die KMU sind darauf angewiesen, auf unkomplizierte Art und Weise Liquiditätsengpässe überbrücken zu können. Aufgrund der heutigen Gesetzesgrundlage ist Postfinance gezwungen, einen Grossteil ihrer Gelder im ausländischen Kapitalmarkt anzulegen. Dies bedeutet, dass die Post höhere Anlagerisiken in Kauf nehmen muss, als wenn sie die Gelder im Inland investieren könnte.
Wenn wir der Post ermöglichen, Betriebs- und Hypothekarkredite zu vergeben, ergeben sich auf einen Schlag mehrere Vorteile. Wir stärken die Volkswirtschaft, indem wir ihr die rund 30 Milliarden Franken zuführen, die zurzeit im Ausland angelegt sind. Zudem senken wir das Risiko für die Post und verbessern deren Ertragslage. Das kann nur in unserem Interesse sein, denn nur eine finanziell stabile Post wird eine Grundversorgung, die diesen Namen verdient, bis in die Randregionen aufrechterhalten können. Nur eine finanziell stabile Post wird auch künftig einen Teil ihres Gewinns in die Bundeskasse einzahlen können - für das Jahr 2007 waren es rund 300 Millionen Franken.
Deshalb habe ich meine parlamentarische Initiative zur inländischen Verwendung der Postgelder ausgearbeitet und eingereicht. Ich bin überzeugt, dass wir die Chance, die Kundengelder der Post der Schweizer Wirtschaft als Kredite zur Verfügung zu stellen, nutzen müssen. Noch einmal: Wir stärken damit den Wirtschaftsstandort; wir stärken damit die Post; wir reduzieren Risiken; wir reduzieren Abhängigkeiten. Schliesslich fördern wir mit der Massnahme den Wettbewerb, was ebenfalls der wirtschaftlichen Entwicklung zugutekommt. Nebenbei erwähnt hilft Postfinance bereits heute mit Anlagen über die Schweizer Pfandbriefbanken tatkräftig mit, die Grossbanken und somit den Finanzplatz zu stützen, und zwar in der Grössenordnung von rund 7 Milliarden Franken.
Mit meiner Initiative sollen folgende Geschäftsfelder möglichst rasch von Postfinance bearbeitet werden können: Für Geschäftskunden Kontokorrentkredite für KMU mit einem Schwergewicht unter 100 000 Franken, Gewerbehypotheken, Darlehen an grössere Firmen mit anerkanntem Rating und Beteiligung an Syndikatskrediten als Partner von Banken; für Privatkunden die Eigenfinanzierung von Wohnbauhypotheken.
Gegenargumente, wonach die Post als Monopolbetrieb des Bundes den Wettbewerb verzerren würde, halten einer kritischen Prüfung nicht stand: Der Paketmarkt ist seit 2002 vollständig liberalisiert; das Briefmonopol wird ab 1. Juli dieses Jahres auf 50 Gramm reduziert, bis es im Jahr 2013 ganz entfällt. Das heisst, die Post wird einem vollständig liberalisierten Markt ausgesetzt sein, den ihre ausländischen Konkurrentinnen jetzt schon bearbeiten. Die ausländische Konkurrenz im Schweizer Markt, insbesondere jene aus Deutschland und Frankreich, verfügt seit Jahren über voll operative Postbanken.
Ein weiteres, oft gehörtes Gegenargument gegen das Aktivgeschäft der Postfinance ist das der Quersubventionierung, was an PTT-Zeiten erinnert, als der rentable Telefonbereich mithalf, die unrentable Postabteilung zu finanzieren. Tempi passati - die PTT gibt es seit elf Jahren nicht mehr. Für die heutige Post gilt ein Quersubventionierungsverbot. Postfinance entschädigt den Unternehmensbereich Poststellen und Verkauf für alle Leistungen, die sie in den Poststellen bezieht. Sie kauft alle postalischen Dienstleistungen zum gleichen Preis ein wie alle anderen Geschäftskunden der Post auch. Die internen Abgeltungen von Postfinance an die anderen Bereiche betragen rund 500 Millionen Franken pro Jahr. Das muss die Post gegenüber dem Postregulator ausweisen, und das wird zudem von einer unabhängigen Revisionsstelle jedes Jahr überprüft und bestätigt. Das heisst, dass Postfinance diesbezüglich keine materiellen Vorteile gegenüber ihrer Konkurrenz hat, aber dennoch einen wichtigen Beitrag an die Poststellen in den Randregionen leistet.
Erlauben Sie mir zum Schluss eine grundsätzliche Feststellung: Ich bin der Meinung, dass die Politik bei der bevorstehenden Totalrevision des Postgesetzes von ideologisch motivierten Argumenten Abstand nehmen sollte. Es ist jetzt an der Zeit, der Post den Ausbau der Finanzdienste zu erlauben. Die Post arbeitet kompetent und hat das, was vielen Banken heute fehlt: das Vertrauen der Kunden.
Fehr Jacqueline · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Noch kaum je wurde ich auf ein politisches Thema so oft angesprochen wie in den letzten Wochen auf das Thema Postbank. Immer stellen Bürgerinnen und Bürger dieselben zwei Fragen:
1. Weshalb schaffen wir nicht eine Postbank, um die Schliessung der Poststellen zu verhindern?
2. Weshalb muss die Post unsere Gelder im Ausland anlegen und kann sie nicht der heimischen Wirtschaft zur Verfügung stellen?
Wie meist stellt die Bevölkerung die richtigen Fragen, und wir sollten die richtigen Antworten geben. Mit der Ablehnung der parlamentarischen Initiative Caviezel hat die Kommissionsmehrheit aber gezeigt, dass sie dazu nicht bereit ist. Sie war nicht einmal für diesen ersten kleinen Schritt zur Schaffung einer sogenannten Postbank light bereit. Ich hoffe, dass es hier im Plenum anders ist. Die SP-Fraktion wird auf jeden Fall den Vorstoss Caviezel als ersten Schritt zu einer richtigen Postbank unterstützen.
Ich kann Ihnen sagen: Sie politisieren in der Frage der Postbank ziemlich heftig am Volk vorbei. Deshalb wird die SP Schweiz zusammen mit den Gewerkschaften, den Konsumentenorganisationen und den Vertreterinnen und Vertretern der Berg- und Randregionen eine Volksinitiative zur Stärkung des Service public und zur Schaffung einer Postbank lancieren. Wie soll eine solche wirkliche Postbank aussehen? Sie soll eine hundertprozentige Tochter der Post sein, die ihrerseits im hundertprozentigen Besitz des Bundes bleiben soll. Die Postbank soll sich auf das inländische Geschäft konzentrieren. Die Post kann die Bank aus eigener Kraft gründen, da sie mit ihrem gegenwärtigen Eigenkapital von knapp 3 Milliarden Franken das gemäss Basel II geforderte Eigenkapital von 2 Milliarden Franken aufbringt. Das finanzrechtlich notwendige Eigenkapital kann sie also selber aufbringen. Die Postbank wird selbstverständlich der Finma unterstellt. Damit beantworten sich die banktechnischen Fragen weitgehend von selbst.
Das Volk stimmt längst mit den Füssen über eine Postbank ab. Seit Beginn der Finanzkrise überschwemmen die Kundinnen und Kunden die heutige Postfinance mit Kundengeldern und damit mit Vertrauen. Im ersten Quartal 2009 waren es 15 Milliarden Franken. Damit verfügt die Postfinance gegenwärtig über ein Kundenvermögen von durchschnittlich 68 Milliarden Franken und unterhält mit jedem zweiten KMU-Betrieb in der Schweiz eine Geschäftsbeziehung. In den letzten fünf Jahren wurden eine Million neue Konti eröffnet.
Wir brauchen im Bankensektor mehr Wettbewerb. Die beiden Grossbanken stellen für die schweizerische Volkswirtschaft, aber auch für die einzelnen Unternehmen ein Klumpenrisiko dar. Mehr Wettbewerb wird zudem die Kundenbeziehungen verbessern. Wenn ich ehrlich bin, staune ich bei dieser Diskussion einmal mehr über die Positionen der sogenannten Wirtschaftsparteien hier im Haus: Immer dann, wenn es konkret um Wettbewerb geht, kneifen deren Mitglieder und entlarven sich als pure Wettbewerbsrhetorikerinnen und -rhetoriker, als "Sonntagsliberale". Machen Sie doch hier Wirtschaftspolitik und nicht Branchenschutz, stimmen Sie der parlamentarischen Initiative Caviezel zu!
Bugnon André · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Dans les interventions qui viennent d'avoir lieu, il a beaucoup été question de la nécessité d'utiliser les capitaux de la Poste pour les injecter dans le marché immobilier et dans l'économie. On croit toujours qu'il n'y a que des bonnes affaires à faire. Mais rappelez-vous au cours de ces vingt dernières années combien de banques régionales ont dû être reprises en vitesse par des entités bancaires plus solides pour leur éviter la faillite. Le marché immobilier, vous le savez, ne fait que monter et descendre, et on ne doit pas faire prendre ce risque à la Poste, qui est un instrument de service public dépendant de la Confédération; on ne doit pas faire prendre ce risque financier à la Confédération.
Je vous recommande donc de suivre la majorité de la commission et de ne pas donner suite à cette initiative parlementaire.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für Folgegeben ... 69 Stimmen
Dagegen ... 98 Stimmen
Schluss der Sitzung um 19.15 Uhr
La séance est levée à 19 h 15