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Jahresbericht 2011 der GPK und der GPDel

20085 · Amtliches Bulletin

Dated Mar 7, 2012

https://lexipedia.io/en/docs/ch/ab-bo-bu/20085/de/jahresbericht-2011-der-gpk-und-der-gpdel

Retrieved on Sep 5, 2026

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Parliamentary business: Jahresbericht 2011 der GPK und der GPDel (12.004)

12.004

Jahresbericht 2011 der GPK und der GPDel

Lustenberger Ruedi · 2VP-M · Nationalrat · Luzern · Fraktion CVP-EVP

In der Ausübung ihres verfassungs- und gesetzmässigen Auftrages trat die GPK-NR im Berichtsjahr zu 21 Plenarkommissions- sowie 59 Subkommissions- und Arbeitsgruppensitzungen zusammen. Davon waren 6 Termine für Dienststellenbesuche reserviert. Die GPDel ihrerseits führte 14 Sitzungen durch. Die GPK erhielt in ihrer Eigenschaft als Aufsichtsbehörde 27 Eingaben. Davon wurden 22 Ende Jahr als erledigt erklärt. Im gleichen Zeitraum bearbeitete die Kommission auch 10 Eingaben aus dem Vorjahr, die noch pendent geblieben waren. Im Weiteren führten die GPK und die GPDel Besuche bei folgenden Behörden und Dienststellen des Bundes durch: Eidgenössische Spielbankenkommission, Skyguide, Eidgenössische Steuerverwaltung, Staatssekretariat für internationale Finanzfragen, Direktion für Entwicklung und Zusammenarbeit, Wettbewerbskommission.

Im Rahmen ihrer Jahresplanung 2012 haben die beiden GPK beschlossen, gestützt auf Evaluationen der Parlamentarischen Verwaltungskontrolle (PVK) zu folgenden fünf Themen Inspektionen durchzuführen: interdepartementale Zusammenarbeit in der schweizerischen Aussenpolitik; Personenfreizügigkeit, Grundsatz der Erwerbstätigkeit; Zulassung und Überprüfung kostenpflichtiger Medikamente; externe Mitarbeiter und Mitarbeiterinnen in der Bundesverwaltung; die Wahl des obersten Kaders durch den Bundesrat. Dazu gilt es festzuhalten, dass die PVK bereits im Jahr 2009 mit der Evaluation beauftragt wurde. Die Arbeiten wurden dann unterbrochen und werden nun in diesem Jahr wieder aufgenommen.

Apropos PVK: Sie wurde im letzten Jahr sozusagen volljährig: Seit zwanzig Jahren unterstützt die PVK die Arbeiten der GPK. Im Gang beim Café Vallotton sind Infotafeln aufgestellt, welche auf die Arbeit der PVK hinweisen. Die dort anwesenden Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter sind gerne bereit, Ihnen Ihre Fragen zu beantworten und auf Anregungen einzugehen.

Die GPK hat im Berichtsjahr ausnahmsweise auch in eigener Sache gesetzgeberische Vorschläge an das Plenum gemacht. Sie hat das Instrument der parlamentarischen Initiative ergriffen, weil sich die beiden GPK und ihre Delegation mit dem Bundesrat nicht über die Informationsrechte einigen konnten, welche die GPK benötigen, um ihre Aufgabe der Oberaufsicht auch wahrnehmen zu können. Mit Ihrer Unterstützung konnte in der Sommersession 2011 eine diesbezügliche Änderung des Parlamentsgesetzes verabschiedet werden. Mit der Revision der Artikel 53, 153 und 154 des Parlamentsgesetzes wurden Unklarheiten beseitigt und bessere Arbeitsgrundlagen für die Oberaufsicht der GPK geschaffen. So haben die GPK nun einen verbesserten Zugang zu den Akten des Bundesrates: Sie können neu im Rahmen von konkreten Untersuchungen nebst den Anträgen der Departementsvorsteherinnen und Departementsvorsteher auch die Mitberichte der anderen Departemente verlangen.

Im Gegenzug hat der Gesetzgeber die GPK auch verpflichtet, sich selber restriktive Weisungen zum Schutz der vertraulichen Informationen zu geben. Diesem Auftrag ist die GPK zusammen mit ihrer Schwesterkommission im Ständerat inzwischen auch nachgekommen. Die entsprechenden Weisungen über die Massnahmen zum Geheimnisschutz sind auf der Website des Parlamentes einsehbar. Im Umgang mit politisch sensitiven Mitberichten gilt beispielsweise, dass diese Dokumente nicht kopiert werden dürfen und dass die Einsichtnahme in diese den Mitgliedern der untersuchenden Subkommission oder Arbeitsgruppe nur vor Ort, auf dem Sekretariat der GPK, erlaubt ist.

Eine weitere Neuerung besagt, dass nun auch ehemalige Bedienstete des Bundes verpflichtet sind, vor der GPK auszusagen. Diese neuen Bestimmungen sind bereits für die aktuelle Untersuchung zur Schweizerischen Nationalbank von Belang. Auch der Zugang der GPDel zu den geheimen Akten konnte vereinfacht und standardisiert werden.

Am Schluss meiner Berichterstattung ist es mir ein Anliegen, allen Mitarbeiterinnen und Mitarbeitern, insbesondere der Sekretärin der GPK und dem Chef der PVK, für ihre grosse und konstruktive Arbeit im Dienste der Oberaufsicht des Parlamentes über Bundesrat und Verwaltung zu danken.

In der Folge werden Frau Roth-Bernasconi, Herr Binder und Herr Veillon zu einzelnen Untersuchungsgegenständen im Detail berichten.

Roth-Bernasconi Maria · Mit-F · Nationalrat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion

Comme chaque année, le rapport des Commissions de gestion nous permet de prendre de la hauteur pour avoir une vue d'ensemble des activités de haute surveillance.

En tant que présidente de la sous-commission DFF/DFE de la CdG-CN, j'aimerais d'abord revenir sur une enquête qui concerne le DFF, à savoir celle sur la crise financière et l'affaire UBS. Dans leur rapport final du 30 mai 2010, les Commissions de gestion avaient formulé plusieurs recommandations, postulats et motions destinés à améliorer le comportement des autorités suisses face à des situations de crise. Le Conseil fédéral a réalisé certaines de ces propositions ou est en passe de le faire. Mais, comme les Commissions de gestion l'ont exprimé dans leur avis du 1er juillet 2011, nous regrettons que la mise en oeuvre ne soit que partielle.

Il s'agit en effet de prendre des mesures qui soient à la hauteur de la responsabilité exercée par le Conseil fédéral. Parmi les mesures proposées, restent à concrétiser la mise sur pied d'un système de pilotage, la participation appropriée du secrétariat général des divers départements aux flux d'informations, l'adaptation du système de suppléance, l'obligation de la forme écrite pour toutes les délibérations et décisions du collège gouvernemental, la réglementation des délégations à trois personnes, la demande systématique d'analyse à l'OFJ en cas d'importantes questions juridiques, ainsi que d'autres mesures concrètes dans le cadre de la réforme du gouvernement, comme l'ont d'ailleurs rappelé les Commissions de gestion aux Commissions des institutions politiques.

Toujours en lien avec le DFF, la CdG-CN a décidé en 2011 de procéder à un suivi de l'inspection du pilotage de la politique du personnel et de la réalisation des objectifs dans le cadre de la loi sur le personnel. Elle a ainsi examiné l'état de mise en oeuvre des six recommandations adressées au Conseil fédéral en 2009. Ses constats font état de hauts et de bas.

Les hauts d'abord: le Conseil fédéral a pris en compte les recommandations qui l'invitaient à associer les partenaires sociaux à l'élaboration d'une stratégie d'ensemble pour la politique du personnel de la Confédération, à rendre compte à l'Assemblée fédérale de toutes les mesures prises dans le domaine du personnel, ainsi qu'à réexaminer et renforcer la position de la Conférence des ressources humaines.

Du côté des bas, le programme de mise en oeuvre de la stratégie de mise en valeur de la loi sur le personnel, défini par le Conseil fédéral suite à la recommandation no 1, doit être rendu plus concret. De même, le lien entre les tâches et les ressources en personnel doit encore être renforcé à l'échelon stratégique, eu égard à la recommandation no 2. Enfin, les lacunes constatées en matière d'analyse des processus et des prestations, ainsi que de centralisation du personnel, lesquelles avaient débouché sur la recommandation no 5, sont toujours d'actualité. Permettez-moi de déclarer ici mes liens d'intérêts: depuis le 1er janvier 2012, je suis secrétaire générale de l'Association du personnel de la Confédération.

La CdG-CN a par ailleurs analysé deux aspects particuliers de la politique du personnel de la Confédération qui concernent les hautes sphères de l'administration fédérale, à savoir l'horaire de travail fondé sur la confiance et la représentation des intérêts des cadres de la Confédération. Au vu des différences notables entre les départements dans la mise en oeuvre de l'horaire de travail fondé sur la confiance et de la non-conformité partielle de cette pratique à la loi sur le personnel et à la loi sur le travail, la CdG-CN a adressé sept recommandations au Conseil fédéral, et proposé à la Commission des institutions politiques d'examiner l'intégration dans la loi sur le personnel de la durée normale et de la durée maximale de la semaine de travail.

En ce qui concerne le DFE, la CdG-CN a publié, le 21 octobre 2011, son rapport sur l'évaluation de la surveillance et des effets des mesures d'accompagnement à la libre circulation des personnes. Ce rapport se base sur l'évaluation du Contrôle parlementaire de l'administration, mandaté en juin 2010, qui a été conduite de manière tout à fait sérieuse et "haut de gamme", quoi qu'en disent certaines voix critiques, qui poussent des hauts cris de manière infondée.

La CdG constate que l'ouverture du marché du travail s'est accompagnée depuis 2004 d'une forte pression sur les salaires, et que la surveillance des mesures d'accompagnement, définie stratégiquement en 2010 seulement, ne sera effective que cette année au plus tôt. La CdG-CN a donc invité le Conseil fédéral à s'investir rapidement dans une stratégie claire et basée sur des indicateurs objectifs, notamment pour lutter contre la sous-enchère salariale, et à reconnaître le problème. La Confédération doit vraiment mettre à disposition des moyens à la hauteur des mesures d'accompagnement, si elle ne veut pas tomber de haut, sous les coups des adversaires de la libre circulation.

Les Commissions de gestion sont aussi là pour que l'activité des autorités ne s'enlise pas dans l'autosatisfaction, mais soit à la mesure des objectifs fixés dans la législation. Or, comme le dit le proverbe, "Pour bâtir haut, il faut creuser profond".

Binder Max · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Gerne informiere ich Sie über zwei Bereiche, die wir untersucht haben, einerseits über die Neufestsetzung der Labortarife und andererseits über die Situation im Bundesamt für Migration.

Zu den Labortarifen: Die neuerstellte Analysenliste des EDI mit Inkraftsetzung auf den 1. Juli 2009 führte in weiten Teilen der Ärzteschaft, aber auch in der Bevölkerung zu grosser Unsicherheit und Empörung. Die GPK Ihres Rates beschloss aus diesem Grund, aber auch aufgrund der Resultate einer Untersuchung im Bereich der obligatorischen Krankenpflegeversicherung, die Rechtmässigkeit und Angemessenheit des Verfahrens bei der Neufestsetzung der Labortarife gemäss KVG zu untersuchen. Die GPK kam relativ schnell zum Schluss, dass das Verfahren grundsätzlich korrekt durchgeführt worden war. Dennoch eruierte sie einige Schwachstellen, die zu sieben Empfehlungen an den Bundesrat führten. Im März 2010 schloss die Kommission die Untersuchung ab, kündigte aber gleichzeitig eine Nachkontrolle in rund zwei Jahren an, also im Jahre 2012.

Weil die Inspektion Zweifel ergeben hatte, ob die neuen Tarife im Sinne des KVG betriebswirtschaftlichen Ansprüchen genügen würden, beschloss die Kommission, das vom Bundesrat angekündigte Monitoring künftig eng zu begleiten. Ein erster Zwischenbericht des BAG zum Monitoring dieser Analysenliste lag am 2. Februar 2011 vor, der zweite am 6. Juni 2011. Anlässlich der Septembersitzung 2011 wurden der Subkommission EDI/UVEK die neuesten Ergebnisse des Monitorings präsentiert. Dieses soll mit einem definitiven Schlussbericht per Ende 2011 abgeschlossen werden.

Die Resultate zeigen, dass die Zahl der Analysen insgesamt gestiegen ist, insbesondere bei Privat- und Spitallabors. Des Weiteren kam es zu deutlichen Umsatzeinbussen bei den Grundversorgern, während die Umsätze bei den Privat- und Spitallabors leicht zunahmen. Bei der Laborlandschaft und der Behandlungsqualität ergaben sich keine wesentlichen Veränderungen.

Aufgrund der vorliegenden Ergebnisse kam die Subkommission zum Schluss, dass noch keine gesicherte und abschliessende Beurteilung der Auswirkungen der Neufestsetzung der Labortarife gemacht werden kann. Deshalb empfahlen wir dem Vorsteher des EDI dringend, das Monitoring über das Jahr 2011 hinaus weiterzuführen. Die Subkommission will auch wissen, welche Konsequenzen das EDI zieht, falls die angekündigten Einsparungen nicht erreicht werden. Im September dieses Jahres werden wir das BAG erneut zu einer Anhörung zu diesem Dossier einladen, in der Hoffnung, verlässliche Ergebnisse zu erhalten.

Nun zum zweiten Punkt, zu einem Bundesamt in Bewegung, mindestens was die Organisation respektive die Reorganisationen und die Personalsituation betrifft: Ich spreche vom Bundesamt für Migration. Aufgrund der zahlreichen und kaum enden wollenden Reorganisationen im Bundesamt für Migration in jüngerer Zeit beschloss die GPK am 27. Januar 2011 auf Antrag von Frau Nationalrätin Glanzmann, eine Untersuchung einzuleiten. Hauptpunkt des Untersuchungsgegenstandes ist die Reorganisation des Amtes. Nach eingehender Analyse kamen wir einen Monat später auf den Beschluss zurück, weil wir überzeugt waren, dass eine Inspektion über eine erst vor Kurzem abgeschlossene Reorganisation des Amtes zu einem wenig aussagekräftigen Resultat führen würde.

Die Subkommission EJPD/BK blieb indessen nicht untätig. Sie verlangte mit einem Schreiben vom 16. Mai 2011 vom EJPD bis zum 5. August 2011 einen Bericht über die im Jahre 2010 abgeschlossene Reorganisation des Bundesamtes für Migration. Darin sollte über folgende Punkte Auskunft erteilt werden: die aktuelle Situation im Bundesamt, die Reorganisationsziele, deren Erreichungsgrad, die direkten und indirekten Kosten der Reorganisation, die Auswirkungen auf das Personal, die Ergebnisse der jüngsten Personalumfrage.

Am 30. August 2011 nahm die Departementsvorsteherin, Frau Bundesrätin Sommaruga, im Beisein des Direktors des Bundesamtes für Migration Stellung zum Stand der Umsetzung der Reorganisation und zur Personalsituation. Sie erklärte uns, dass sie aufgrund der Ergebnisse der amtsinternen Untersuchungen eine zusätzliche, externe Evaluation angeordnet habe. Nun hören Sie gut zu: Einen Tag später, am 31. August 2011, gab Frau Bundesrätin Sommaruga an einer Medienkonferenz bekannt, sie werde sich auf Ende Oktober 2011 vom Direktor des Bundesamtes für Migration, der sie am Vortag noch in unsere Kommission begleitet hatte, trennen. Darauf beschloss die GPK-NR, die Reorganisation des Bundesamtes für Migration in ihr Jahresprogramm 2012 aufzunehmen, um deren Auswirkungen auf die Personalsituation eingehend zu untersuchen.

Veillon Pierre-François · Mit-M · Nationalrat · Waadt · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Le rapport annuel des Commissions de gestion traite, au chapitre 4, des activités de la délégation en 2011.

Permettez-moi d'aborder un point en marge de ce rapport mais qui se doit d'être mentionné: la Délégation des Commissions de gestion fête, en ce mois de mars 2012, ses vingt ans d'existence.

La mise en place de cet organe a été un pas décisif pour la haute surveillance parlementaire et je vous propose de revenir quelques instants sur son histoire.

Tout a commencé en 1989 avec la Commission d'enquête parlementaire chargée d'enquêter sur les événements survenus au Département fédéral de justice et police, suite à la démission de la conseillère fédérale Elisabeth Kopp. C'est l'affaire des fiches.

La commission dresse un constat sévère sur la gestion des autorités fédérales de poursuite pénale: le ministère public a fait preuve de laxisme dans la lutte contre le blanchiment d'argent et le crime organisé tandis que la police fédérale a fiché, à titre préventif, des centaines de milliers d'individus sur la base d'une conception biaisée et dépassée de la menace et au mépris des libertés individuelles.

Dans son rapport, la commission considère que cette situation "tient certainement à ce que ces domaines ont échappé à un contrôle adéquat des autorités politiques responsables et à ce que le Parlement ne dispose d'aucun moyen légal pour en exercer le contrôle approfondi".

La commission propose alors, par voie d'initiative, de donner la possibilité pour les Commissions de gestion d'instituer, dans des cas particuliers, une délégation commune habilitée à se faire remettre des dossiers tombant sous le coup du secret et à interroger des fonctionnaires liés par le secret de fonction ou le secret militaire.

Le Conseil fédéral est farouchement opposé à une telle proposition. Le gouvernement considère que cette délégation disposerait de pouvoirs similaires à ceux d'un juge d'instruction sur l'ensemble de l'administration fédérale.

Les parlementaires ne l'entendent pas de cette oreille et soutiennent, toutes fractions confondues, l'adoption de l'initiative. Lors des débats, le président de la commission, Moritz Leuenberger, cherche tout de même à dissiper les craintes du Conseil fédéral: il ne s'agit pas d'instituer une CEP permanente ou de vouloir fouiner sans cesse dans les affaires de l'administration, mais simplement de permettre au Parlement d'exercer sa fonction de surveillance.

Les investigations sur l'affaire des fiches à peine terminées, le Parlement institue en mars 1990 une nouvelle Commission d'enquête parlementaire, consacrée cette fois au Département militaire fédéral. C'est l'affaire de la P-26.

L'enquête met à jour notamment l'existence de deux organisations secrètes, la P-26, organisme clandestin chargé d'organiser la résistance en cas d'invasion soviétique, et la P-27, service de renseignement extraordinaire. Toutes deux ne dépendent ni de l'armée ni de l'administration, et opèrent en dehors de tout contrôle politique.

La CEP y voit un impératif supplémentaire pour renforcer la haute surveillance parlementaire: elle propose une nouvelle initiative parlementaire visant à créer une délégation permanente chargée de surveiller les activités de l'administration et soumise à une obligation particulière du secret.

Dans sa prise de position, le Conseil fédéral se montre cette fois-ci un peu plus positif. Il approuve la création d'une telle délégation mais insiste pour que sa taille n'excède pas celle de la Délégation des finances, dans un souci de préserver le secret. Lors des débats parlementaires qui s'ensuivent, certains expriment leur crainte à l'idée d'attribuer à un organe permanent des pouvoirs extraordinaires similaires à ceux d'une CEP. L'initiative est toutefois largement acceptée par les deux conseils lors de la session d'hiver 1990.

Au même moment, la commission ad hoc du Conseil des Etats chargée de mettre en oeuvre la première initiative parlementaire issue de l'affaire des fiches rend son rapport. Il n'est plus question d'instaurer une délégation, de peur de créer deux catégories de membres des Commissions de gestion.

Il faut renforcer les droits généraux à l'information des Commissions de gestion, qui doivent pouvoir exiger de l'administration fédérale qu'elle leur remette des documents même lorsque le Conseil fédéral ne veut pas lever le secret de fonction. Dans son avis, le Conseil fédéral est opposé à un élargissement général des compétences des Commissions de gestion sans limitation quant au domaine d'application.

En fin de compte, le projet proposé au Parlement est un compromis des différentes positions: une Délégation des Commissions de gestion, analogue à la Délégation des finances, exercera avec des droits étendus la haute surveillance dans le domaine du renseignement et de la protection de l'Etat. Elle pourra toutefois recevoir des mandats des Commissions de gestion pour investiguer dans d'autres domaines de l'administration.

Le Parlement examine le projet durant la session d'automne 1991, et le 13 décembre de la même année, les deux chambres l'acceptent à l'unanimité. La délégation était née et a formellement tenu sa séance constitutive le 4 mars 1992. Elle compte trois membres issus de la Commission de gestion du Conseil national et trois membres issus de celle du Conseil des Etats. La composition du nouvel organe témoigne d'un subtil équilibre voulu par le législateur: mettre sur pied le plus petit organe possible dans le but de sauvegarder le secret, tout en bénéficiant de la représentation politique la plus large possible et en y incluant au moins un parti non-gouvernemental.

Depuis vingt ans, la délégation n'a jamais dérogé à cette règle de représentation, elle n'a jamais connu de problèmes de sauvegarde du secret et elle a prouvé son utilité non seulement dans la haute surveillance des services de renseignement et les questions de la protection de l'Etat, mais aussi chaque fois qu'une affaire délicate a nécessité une intervention parlementaire dans la discrétion.

Feri Yvonne · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion

Als neues Mitglied des Rates wie auch der GPK habe ich aufgrund von Gesprächen und von Protokollen einige Punkte aus dem Jahresbericht herausgegriffen, welche für mich und die SP-Fraktion besonders relevant sind. Meine Vorredner haben das eine oder andere bereits aufgegriffen, ebenso die Vorrednerin.

Zur Reorganisation der Direktion für Entwicklung und Zusammenarbeit: Die GPK-NR hatte bei der Festlegung ihres Jahresprogramms 2011 beschlossen, die Subkommission EDA/VBS mit der Durchführung eines Dienststellenbesuchs bei der Deza zu beauftragen. Bei diesem Besuch ging es um folgende Hauptpunkte: Zielsetzungen, Strategie, Etappen, Personalpolitik und internes Kontrollsystem. Die Subkommission zeigte sich mit den Auskünften insgesamt zufrieden. Vorbehalte zur Umstrukturierung gab es insbesondere beim Personal. Es erscheint von hoher Wichtigkeit, dass die Vor- und Nachteile dieser Umstrukturierung sorgfältig erhoben und ausgewertet werden. Die GPK-NR wird die Reorganisation weiterhin begleiten und evaluieren.

Zur Reorganisation des Bundesamtes für Migration: Vom Bundesamt für Migration wurde im Jahr 2011 ein Bericht über die abgeschlossene Reorganisation mit folgenden Inhalten verlangt: die Ziele und deren Erreichungsgrad, die Kosten der Reorganisation und deren Auswirkungen auf das Personal sowie die Ergebnisse der jüngsten Personalumfrage. Wie bereits öffentlich bekannt wurde und wie wir gehört haben, hat die Vorsteherin des EJPD Konsequenzen gezogen und sich vom Direktor des Bundesamtes für Migration getrennt und eine externe Evaluation in Auftrag gegeben. Die neuesten Auswirkungen werden von der GPK-NR im Jahr 2012 überprüft.

Zur ETH-Personalführung: Bereits im Jahr 2011 wurde im Plenum auf die Führungsprobleme beim Rat der ETH aufmerksam gemacht. Es handelte sich insbesondere um erhöhte Personalfluktuation, gehäufte Krankheitsabwesenheiten und um den Beizug von externen Experten zur Unterstützung der Mitarbeiter in verschiedensten Bereichen. Es wurde festgestellt, dass tatsächlich ernsthafte Probleme beim Personal bestanden, dass der Präsident des ETH-Rates sich der Probleme bewusst war und Gegenmassnahmen in Vorbereitung waren. Die GPK-NR empfahl dem ETH-Rat im November 2010, dass er die ganzen Prozesse mit professioneller externer Unterstützung weiterführen und dass die GPK regelmässig informiert werden soll. Es wurden Massnahmen eingeleitet, und der Rat hat keine Kenntnis von grösseren personellen Problemen mehr. Allerdings hat der ETH-Rat nicht alle Empfehlungen der GPK entgegengenommen. Daher wird die GPK die Führung in der ETH weiterhin besonders sorgfältig beobachten.

Allgemeines Fazit der SP-Fraktion: Das wichtigste Gut des Bundes sind aus Sicht der SP-Fraktion die Mitarbeitenden. Deshalb habe ich in meinem Kurzbericht Punkte aus dem Jahresbericht herausgegriffen, welche sich alle mit dem Personal befassen. Wenn die Strukturen stimmen, die Führungskompetenzen vorhanden und die Arbeitsbedingungen fortschrittlich sind, erhöht sich die Zufriedenheit des Personals. Personalbefragungen sollen wirklich regelmässig in allen Departementen anonym durchgeführt werden. Die Ergebnisse müssen ernst genommen werden, und bei besonderen Feststellungen wie zum Beispiel hohen Fluktuationsgraden und Unzufriedenheiten muss schnellstmöglich nach Lösungen gesucht werden. Manchmal braucht es mutige Entscheidungen und Veränderungen, damit eine Stimmung ins Positive gewendet werden kann. Der Bundesrat und das Parlament sind strukturell gesehen weit weg von der Basis des Bundespersonals. Gerade deshalb muss dem wichtigsten Gut ein besonderes Augenmerk geschenkt werden, und die GPK tut gut daran, immer wieder darauf zu achten.

Zum Schluss gebührt allen Bundesabteilungen und dem GPK-Sekretariat ein grosses Dankeschön für die geleistete Arbeit.

Piller Carrard Valérie · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Sozialdemokratische Fraktion

En préambule, je tiens à remercier le secrétariat de la Commission de gestion pour l'excellent travail effectué tout au long de l'année 2011.

A la lecture de ce rapport, je me suis particulièrement arrêtée sur le point qui traite de la campagne d'affichage de l'AI qui a eu lieu en 2008. En effet, cette campagne avait été mise sur pied afin de sensibiliser le public aux préjugés auxquels sont confrontées les personnes handicapées dans le monde du travail. Cette action comportant des slogans provocateurs avait suscité de vives réactions auprès de certaines organisations de personnes handicapées qui jugeaient les messages blessants et discriminants. Malgré l'impact de la campagne supérieur à la moyenne et le concept de manière générale apprécié par le public, l'OFAS a décidé de suspendre la campagne. Il est en effet regrettable que des personnes aient été blessées par cette campagne qui voulait faire évoluer les mentalités et éveiller l'attention de la population.

Nous pouvons relever le travail conséquent qu'a effectué la Commission de gestion dans ce dossier. L'OFAS a déclaré qu'il était en train d'élaborer un concept en vue d'impliquer davantage les employeurs et les offices AI dans la réalisation de la campagne associée à la révision 6a. La sous-commission a fait la recommandation au chef du DFI et à l'OFAS de mieux prendre en compte la sensibilité des personnes concernées et d'intégrer, dès la phase de conception de nouvelles campagnes, les organisations faîtières de personnes handicapées.

La campagne d'information concernant la révision 6a de l'AI a été lancée le 27 février dernier. Les différents acteurs, soit l'Union patronale suisse, l'USAM, la Conférence des offices AI et l'OFAS ont présenté en commun à la presse les avantages de la réadaptation, élément clé de l'assainissement de l'AI. Ils ont souligné leur conviction que les objectifs de réadaptation sont réalisables si l'AI et les employeurs unissent leurs forces. Si les milieux économiques n'assument pas leur responsabilité face à la réinsertion professionnelle, en mettant des places de travail à disposition des personnes handicapées, la révision ne pourra pas atteindre son but initial. Il est également indispensable que la Confédération montre l'exemple en prenant des mesures afin d'encourager l'intégration de personnes handicapées dans l'administration fédérale et ses régies. En effet, d'après un article récent de la "Tribune de Genève", la Confédération emploie moins de personnes handicapées que le secteur privé, soit 1,2 pour cent contre 3 pour cent. C'est vraiment scandaleux! Il est grand temps que l'administration fédérale agisse!

Böhni Thomas · Mit-M · Nationalrat · Thurgau · Grünliberale Fraktion

Ich spreche im Namen der GLP-Fraktion zum Jahresbericht 2011 der Geschäftsprüfungskommissionen und der Geschäftsprüfungsdelegation. Die GLP ist mit dem Jahresbericht 2011 grundsätzlich zufrieden. Er bietet einen guten Überblick über die Tätigkeit der parlamentarischen Aufsicht der GPK und der GPDel. Wir schätzen die unkomplizierte Zusammenarbeit mit den verschiedenen Parteien in der GPK sehr und bedanken uns an dieser Stelle recht herzlich dafür. Die GLP möchte sich auch beim Sekretariat der GPK sowie bei der Parlamentarischen Verwaltungskontrolle für ihre wertvolle Arbeit als verwaltungsunabhängige Kontrollstelle bedanken.

Das Hauptinstrument der GPK ist die Inspektion, ihr wirksamstes Mittel ist allerdings die Transparenz, die sie mit der Veröffentlichung ihrer Erkenntnisse schaffen kann. Interessant ist deshalb, dass im Jahresbericht auch über Arbeiten berichtet wird, die der Öffentlichkeit und den Ratsmitgliedern, die nicht Mitglied der GPK sind, bisher nicht bekannt waren, so etwa über die Untersuchung zur Verletzung der Meldepflicht gemäss Börsengesetz.

Für die Wahrnehmung ihrer Oberaufsichtsaufgabe verfügt die GPK über weitreichende Auskunftsrechte. Diese wurden mit der Änderung des Parlamentsgesetzes vom 17. Juni 2011 noch verstärkt und präzisiert. Wie kam es dazu? Bereits 2008 stiess die GPK auf Schwierigkeiten, als es darum ging, ihre Informationsrechte gegenüber den Strafverfolgungsbehörden durchzusetzen. In den folgenden Jahren stellte der Bundesrat im Rahmen von zwei Untersuchungen der GPK deren Informationsrechte infrage und verweigerte die Herausgabe von Unterlagen - z. B. in Zusammenhang mit der Aufarbeitung des Behördenverhaltens bei der Finanzmarktkrise -, obwohl die gesetzlichen Regelungen klar waren. Sind in einem konkreten Fall die Tragweite und die Ausübung der Informationsrechte der GPK oder der GPDel strittig, so entscheiden die GPK endgültig darüber. Diese abschliessende Entscheidungskompetenz der Aufsichtskommissionen gewährleistet, dass im Einzelfall nicht die Exekutive, sondern die GPK als kontrollierendes Organ über die Tragweite und die Ausübung der Informationsrechte bestimmen.

Der Bundesrat wehrte sich aber auch noch im Rahmen der parlamentarischen Verhandlungen zur Parlamentsverwaltungsverordnung gegen diese Präzisierungen. Das hat die GLP nicht verstanden. Immerhin erlauben es die neuen Regelungen nun, in Zukunft weitgehend auf eine Diskussion über die Einsetzung einer PUK zu verzichten, da nun auch die GPK in der Lage ist, weitreichende Untersuchungen durchzuführen.

In der Folge möchte ich im Namen der grünliberalen Fraktion noch kurz auf zwei Untersuchungen im Besonderen zu sprechen kommen:

1. Zu den flankierenden Massnahmen zur Personenfreizügigkeit: Am 21. Oktober 2011 verabschiedete die GPK-NR ihren Bericht über die flankierenden Massnahmen zur Personenfreizügigkeit und deren Wirkungen zuhanden des Bundesrates. Die Ergebnisse der GPK-NR stützen sich auf die Auswertung der PVK. Diese zeigt, dass die Öffnung des Arbeitsmarkts bereits 2004, als die flankierenden Massnahmen zur Personenfreizügigkeit in Kraft traten, einen Lohndruck zur Folge hatte. Dieser breitete sich nach und nach auf das ganze Land aus, wobei die Arbeitnehmer mit niedrigem Bildungsniveau und das neuangestellte Personal am stärksten betroffen waren. Die GPK-NR musste im Rahmen ihrer Anfang 2010 beschlossenen Untersuchung feststellen, dass es vor diesem Jahr weder vonseiten des Bundesrates noch vonseiten des EVD eine Steuerungsstrategie gab, obschon der Missstand bereits 2004 sichtbar wurde. Offenbar erfolgte die politische Steuerung der flankierenden Massnahmen ohne zuverlässige Erkenntnisse über deren Wirksamkeit, sie hing vielmehr von politischen Überlegungen ab. Immerhin sollen ab 2012 nun die notwendigen Aufsichtsinstrumente bestehen. Die GLP bedauert sehr, dass es so lange gedauert hat, begrüsst aber auch, dass nun endlich die notwendigen Schritte eingeleitet werden, damit die flankierenden Massnahmen ihrem Zweck entsprechend Lohndumping verhindern helfen.

2. Zur Verletzung der Meldepflicht gemäss Börsengesetz: Der Hintergrund ist Ihnen bekannt. Die Offenlegungsstelle der Schweizer Börse äusserte in ihrem Jahresbericht 2009 in Bezug auf die Behandlung von Verletzungen der Meldepflicht gemäss Börsengesetz mehrfach Kritik am Umgang der Finma und des EFD mit den Meldungen der Offenlegungsstelle. Das EFD wurde diesbezüglich auch in einem Entscheid des Bundesstrafgerichtes von 2010 kritisiert. Dazu kommt, dass in einigen besonderen Fällen die Verfahren eingestellt wurden, nachdem die Beschuldigten eine Wiedergutmachung bezahlt hatten. Aufgrund dieser Situation, welche auch der GLP Sorgen machte, wandte sich die GPK-NR dem Thema einmal zu. Wie bereits angesprochen, handelt es sich hier um die erstmalige Information über die Untersuchung der GPK. Die Untersuchung hat nun verschiedene Mängel und Probleme in den Strukturen und Abläufen der betroffenen Bundesstellen aufgezeigt. Zum Abschluss konnte sich die Kommission mit den vielversprechenden Änderungen, die von der Finma und vom Rechtsdienst des EFD eingeleitet worden waren, zufriedengeben und die Inspektion abschliessen. Gerade dieses Beispiel zeigt für die grünliberale Fraktion die Bedeutung der Aufgabe der GPK bei der Verbesserung der Verwaltungsabläufe.

Caroni Andrea · Mit-M · Nationalrat · Appenzell A.-Rh. · FDP-Liberale Fraktion

Die FDP-Liberale Fraktion begrüsst den Jahresbericht 2011 der GPK und der GPDel.

Im Namen unserer Fraktion möchte ich auf ein Ereignis hinweisen, das heute zu Recht schon mehrfach Erwähnung fand: die Stärkung der Informationsrechte der GPK. In Ihrem Auftrag, im Auftrag der Bundesversammlung nämlich, horcht, schnüffelt und späht die GPK ja in die Abläufe von Regierung, Verwaltung und Gerichten. Dazu braucht sie die Augen eines Adlers, den Geruchssinn eines Spürhundes und den Gehörsinn einer Fledermaus, sprich: Sie braucht starke Informationsrechte. Wie schon mehrfach erwähnt wurde, haben Sie diese Informationsrechte letztes Jahr gestärkt. Die Anpassung trat am 1. November des letzten Jahres in Kraft.

Mit dieser Schärfung ihrer Sinne stehen der GPK nun nahezu alle Informationen in ihrem Aufsichtsbereich zur Verfügung. Sie kann sogar ehemalige Angestellte des Bundes, wie den Sprechenden, vorladen, vorführen und zur Aussage zwingen. Das Einzige, was der GPK noch verschlossen bleibt, sind Protokolle der Bundesratssitzungen und Informationen, die als geheim klassiert sind, namentlich betreffend den Staatsschutz und den Nachrichtendienst, sowie die Zeugenbefragung von Privatpersonen. Die Sinne der GPDel sodann loten auch diese Bereiche aus. Auch die Entscheidkompetenz ist nun klar geregelt: Ist das Informationsrecht strittig, entscheidet die GPK abschliessend selber.

Die FDP-Liberale Fraktion heisst diese Schärfung der Sinne der GPK willkommen. Die GPK kann damit ihrer Aufgabe als Hüterin von Rechtmässigkeit, Zweckmässigkeit und Wirksamkeit beim Bund noch besser nachkommen. An die Adresse von notorischen "PUK-Liebäuglern" sei zudem gesagt, dass die Sinne der GPK und der GPDel zusammen nun so scharf sind, dass sie denen einer PUK ebenbürtig, in Einzelpunkten sogar überlegen sind.

Wie Sie wissen, ist für unsere Fraktion das Gegenstück der Freiheit die Verantwortung. Für die Informationsrechte der GPK heisst dies: Das Gegenstück der Informationsrechte ist die Pflicht zur Geheimhaltung. Indiskretionen schaden nirgends so sehr wie bei der GPK, wo hochsensible Informationen offengelegt werden müssen. Die FDP-Liberale Fraktion begrüsst es daher, dass die GPK ihrer Pflicht bereits nachgekommen ist, klare und strenge Richtlinien zur Geheimhaltung zu erlassen.

Hiltpold Hugues · Mit-M · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

Le rapport annuel de la Commission de gestion et de la Délégation des Commissions de gestion est l'occasion de revenir sur les éléments marquants de l'année écoulée. A ce titre le rapport, dont il conviendra de prendre acte, est exhaustif et chacun pourra y trouver les thèmes choisis par la Commission de gestion pour l'année 2011, tels qu'ils ont été rappelés par les rapporteurs précédemment. Mais c'est aussi l'occasion de mettre en exergue un élément plus marquant que les autres et particulièrement évocateur des problèmes de fonctionnement entre le gouvernement et le Parlement et, surtout, des perspectives d'amélioration pour l'avenir.

J'aborderai dès lors le chapitre relatif à l'Etat et à l'administration. La Suisse a dû affronter ces dernières années plusieurs crises majeures que le Conseil fédéral a dû gérer. Je pense à la crise financière et à la transmission de données de clients UBS aux Etats-Unis. Je pense aussi à la crise diplomatique entre la Suisse et la Libye. Ces crises ont mis en évidence le fait que le Conseil fédéral ne fonctionnait pas de façon optimale pour gérer les crises et qu'il fallait adapter la structure du gouvernement pour tenir compte d'une réalité en constante mutation. Les lacunes dans le fonctionnement du Conseil fédéral ont été mises en évidence et transmises à la Commission des institutions politiques pour être intégrées dans le message sur la réforme du gouvernement.

Ainsi, la prolongation du mandat présidentiel d'un an - durée de deux ans au total - permettrait au collège gouvernemental d'assumer davantage sa fonction de direction collective. A cela devraient s'ajouter des dispositions complémentaires pour être efficace: non pas un département présidentiel si la fonction présidentielle n'est pas dotée de compétences supplémentaires; non pas un état-major au service de la présidence de la Confédération qui semble a priori inutile; ni non plus l'institution d'une obligation légale pour contraindre les membres du Conseil fédéral à faire rapport au collège, dans la mesure où cet engagement existe déjà dans la loi.

Un renfort du système de suppléance par le biais des secrétaires généraux des deux départements concernés permettrait un meilleur partage de l'information. Un renfort de délégation garantirait aussi une meilleure efficience, pour autant bien sûr que le rattachement du secrétariat soit fait à la Chancellerie fédérale et non pas au département concerné, et que le collège gouvernemental soit informé à l'issue de chaque séance de délégation. La mise en place de secrétaires d'Etat permettrait également de décharger les membres du Conseil fédéral et de leur laisser ainsi le temps pour remplir leur fonction directoriale collective - reste bien entendu à savoir quelles compétences auront ces secrétaires d'Etat.

Enfin, toutes les mesures qui visent à décharger le Conseil fédéral des affaires de routine, à traiter à plusieurs reprises des dossiers importants qui sont contestés, à renforcer les séances spéciales ou à consulter systématiquement les organes de contrôle préventif sont bien entendu les bienvenues.

Cela étant, et cela a été relevé également dans ce rapport, il manque une vision dans la réforme du gouvernement que propose le Conseil fédéral. Comment le système gouvernemental doit évoluer pour satisfaire durablement aux exigences croissantes auxquelles le gouvernement suisse doit répondre, et ceci en respectant bien entendu la Constitution? A défaut d'une réforme, on se satisfera d'une réformette qui permette tout de même d'améliorer sensiblement le fonctionnement du collège gouvernemental. Le groupe libéral-radical en est convaincu, ce d'autant plus que plusieurs propositions parlementaires ont été déposées il y a quelques années, avant le message complémentaire du Conseil fédéral sur la réforme du gouvernement. Nous nous réjouissons d'ores et déjà d'en débattre mercredi prochain au sujet de la réforme de la direction de l'Etat.

Glanzmann-Hunkeler Ida · Mit-F · Nationalrat · Luzern · Fraktion CVP-EVP

Anträge, vonseiten der GPK eine Untersuchung zu starten, können bei uns von jedem Ratsmitglied deponiert werden. Darauf basierend erfolgt dann eine Diskussion in der Gesamtkommission, ob man eine Untersuchung in Angriff nehmen will. Dann kann ein Auftrag an eine Subkommission vergeben werden. Einen solchen Auftrag erhielt die Subkommission EDA/VBS, woraufhin wir der entsprechenden Dienststelle einen Besuch abstatteten. Dieser Besuch diente uns nebst der Information über die Dienststelle auch dazu abzuklären, ob wir eine Untersuchung einleiten wollen, um die abgeschlossene Reorganisation zu evaluieren. Die Deza informierte uns über die Zielsetzungen, die Strategien, die Etappen der Reorganisation, die Personalpolitik und das interne Kontrollsystem. Anlässlich der Reorganisation wurden das Personalwesen und die Kommunikation mit dem EDA zusammengeführt. Dies wurde dann auch von unserer Seite her kritisch hinterfragt. Die Deza informierte uns darüber, dass die kritischen Punkte respektive die ganze Zusammenführung mit dem EDA evaluiert würden. So warten wir nun die Evaluation ab und werden dann nochmals prüfen, ob bei diesen kritischen Fragen noch Handlungsbedarf besteht.

Eine Untersuchung des Bundesamtes für Migration, die im Januar 2011 beschlossen wurde, wurde im Februar 2011 wieder sistiert. Man war der Meinung, dass eine Untersuchung der Organisation durch die GPK nur einen beschränkten Informationsgewinn bieten werde. Mit einem Schreiben wurde dann das EJPD aufgefordert, bis im August einen Bericht über die abgeschlossenen Reorganisationen zu erstellen und diesen der GPK zuzustellen. Dieser Bericht wurde uns an einer Sitzung durch Bundesrätin Sommaruga und den damaligen Direktor vorgestellt, ebenso die Personalbefragung, die nicht zufriedenstellend ausgefallen war; wir haben das heute Morgen auch schon von Herrn Binder gehört. Die Vorsteherin des EJPD kündigte dann an, dass sie eine externe Evaluation ganz besonders zu der grossen Reorganisation mit dem grossen Personalwechsel in Auftrag geben wolle.

Die Subkommission erklärte daraufhin, dass sie diesen Bericht so bald als möglich einsehen möchte. Seither wurden wir einige Male von einer neuen Situation im Bundesamt für Migration überrascht. Dass einen Tag nach der besagten Sitzung der Direktor des Bundesamtes für Migration seinen Rücktritt bekanntgab, war eine dieser Überraschungen. Ein neuer Antrag wurde gestellt, das Amt zu untersuchen. Dies kann auch eine Begleitung der neuen Reorganisation sein, die jetzt aufgrund der externen Evaluation eingeleitet wurde. Die CVP/EVP-Fraktion befürwortet dies und hofft, dass beim Bundesamt für Migration bald wieder etwas Ruhe einkehren wird und dass die Abläufe bei den heiklen Arbeiten ganz besonders im Asylwesen wieder mit der nötigen Effizienz behandelt werden können.

Die Arbeiten der GPK können jetzt dank der Aufstockung der personellen Ressourcen wieder bewältigt werden. Wir können dringende Untersuchungen, wie jetzt diejenige der Nationalbank, anpacken, ohne dass wir alle anderen Arbeiten sistieren müssen. So kann die GPK ihren Auftrag nun auch wirklich erfüllen und die Oberaufsicht gewährleisten. Mit dem Beginn der neuen Legislatur werden wir auch mit den neuen Leuten in der Kommission wieder interessante Dienststellenbesuche und Untersuchungen in Angriff nehmen können.

Graf Maya · 1VP-F · Nationalrat · Basel-Landschaft · Grüne Fraktion

Vom Bericht wird Kenntnis genommen

Il est pris acte du rapport