23.009
Aussenpolitischer Bericht 2022
Bulliard-Marbach Christine · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Votre Commission de politique extérieure a discuté en détail du rapport de politique extérieure pour l'année 2022 lors de sa séance du 13 février. Toutes les délégations ont remercié le DFAE pour la précision de son rapport constitué de douze chapitres très clairs et allant à l'essentiel.
Les différents chapitres montrent bien quels événements ont marqué la politique étrangère suisse en 2022 et quels ont été les défis. Il est dans la nature des choses que ce rapport descriptif soit, avant tout, une rétrospective. Cela n'a pas empêché la commission de continuer d'émettre le souhait d'obtenir des perspectives plus stratégiques. Certaines voix ont souhaité que ce rapport porte un regard plus critique sur les actions menées. Dans l'ensemble, le DFAE a reçu des éloges pour ce document.
L'année sous revue a été marquée par la terrible guerre en Ukraine. Ce sujet fait d'ailleurs l'objet d'un important chapitre. Cette guerre marque un véritable changement d'époque pour l'Europe.
Les conséquences sont multiples. Pensons par exemple à la politique de sanctions généralisées, à l'inflation galopante et aux crises alimentaires, ainsi qu'aux changements dans l'approvisionnement énergétique et aux conséquences qui en découlent pour la transition vers les énergies renouvelables.
La politique de sécurité européenne a également subi un changement brutal. En très peu de temps, l'Otan a repris de l'importance, et plusieurs Etats sont sur le point d'y adhérer. Les questions sur l'armement et la livraison d'armes marquent la politique nationale et internationale. Les conséquences à moyen et à long terme de cette guerre ne peuvent pas encore être évaluées aujourd'hui. En revanche, ce dont nous sommes à peu près sûrs, c'est que le statu quo d'avant le déclenchement de cette guerre ne sera pas rétabli de sitôt.
Au niveau mondial, l'issue de ce conflit pourrait confirmer la thèse selon laquelle les Etats autocratiques gagnent du terrain et que la démocratie est menacée à différents endroits. L'ordre mondial devient de moins en moins global, l'importance de l'Occident et de la démocratie sont en recul. Cette évolution représente un risque pour la sécurité mondiale et, en Europe, nous le ressentons en direct. La politique étrangère atteint ainsi un niveau de complexité jamais vu, y compris en Suisse.
La réponse de la Suisse est un exercice d'équilibrisme: nous reprenons les sanctions internationales à l'encontre de la Russie, et la Suisse s'engage pour le respect du droit international et de la Charte des Nations Unies. En même temps, nous tenons à notre neutralité lorsqu'il s'agit d'intervenir dans un conflit militaire et de livrer des armes. Il n'est pas étonnant que cette attitude génère des discussions sur l'orientation et l'interprétation de la neutralité de notre pays. Elles ne sont d'ailleurs pas prêtes de s'arrêter. La commission a mené un débat sur la cohérence de la politique actuelle de neutralité du Conseil fédéral. Plusieurs membres de la commission souhaitent une stratégie plus claire dans l'application de cet instrument et plaident pour un renforcement du leadership du Conseil fédéral sur ces questions.
Le multilatéralisme est un autre point fort de ce rapport de politique extérieure. Le fait que la Suisse soit représentée au Conseil de sécurité de l'ONU en 2023 et 2024 est une chance aux yeux de la commission. C'est l'occasion de faire valoir ses valeurs au niveau international et, si possible, de mettre en place des réformes.
Pour conclure, la Commission de politique extérieure a examiné le rapport dans sa version actuelle et en a pris connaissance.
Au nom de notre commission, je vous demande d'en faire autant.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzte Kollegin Bulliard, Sie haben gesagt, dass die Kommission vom Bundesrat mehr Leadership verlange, wenn es darum gehe, sich neutral oder nicht neutral zu verhalten. Können Sie noch ein bisschen ausdeutschen, was die Kommission damit meinte?
Bulliard-Marbach Christine · Mit-F · Nationalrat · Freiburg · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Vielen Dank für Ihre Frage, Kollege Büchel. Sie können sich erinnern, dass wir letzte Woche hier im Rat vier Motionen behandelt haben; drei wurden angenommen, eine abgelehnt. Ich glaube, es geht wirklich darum, dass wir jetzt nicht mehr mit dieser Politik weitermachen. Das heisst, dass wir nicht nur sondieren, sondern eben weitergehen.
Arslan Sibel · Mit-F · Nationalrat · Basel-Stadt · Grüne Fraktion
Ihre Aussenpolitische Kommission hat an ihrer Sitzung vom 13. Februar den Aussenpolitischen Bericht 2022 gründlich und breit beraten. Zum besseren Verständnis der Kommissionsarbeit gliedere ich meine Ausführungen in Themenbereiche.
1. Zum Formellen: Der aussenpolitische Bericht orientiert sich an der logischen Struktur der aussenpolitischen Strategie. Der diesjährige Bericht enthält als Anhang zusätzlich einen Bericht über die Menschenrechte und die Menschenrechtsdiplomatie. Traditionsgemäss gibt es eine Liste mit den spezifischen Berichten. Darin finden sich viele Informationen, die im 50-seitigen aussenpolitischen Bericht nicht enthalten sind.
2. Zu den Hauptinhalten des Berichtes: Gemäss dem Bundesratsentscheid vom 11. Mai 2011 wird im Bericht auch ein Schwerpunktthema behandelt; dieses Jahr ist dies die Aussenpolitik im Ukraine-Krieg, die auch unser Parlament derzeit sehr beschäftigt. Ein weiteres sehr wichtiges Kapitel analysiert die Entwicklung der Beziehungen mit der EU, den Nachbarstaaten und weiteren EU/EFTA-Staaten sowie dem Vereinigten Königreich. Weitere thematische Schwerpunkte sind die turbulente weltpolitische Lage, das Instrumentarium zur Sicherstellung der aussenpolitischen Kohärenz, Frieden und Sicherheit, Wohlstand, Nachhaltigkeit in der Aussenpolitik, die Digitalisierung, die Beziehungen zu den weiteren Weltregionen und den globalen Schwerpunktländern sowie Ressourcenfragen und Kommunikation. Den Abschluss bilden Bilanz und Ausblick.
3. Zur Gesamtbilanz der Fraktionen: In der Kommission wurde der Bericht von den Fraktionen generell als gut bis sehr gut bezeichnet, teils mit gewissen Abstrichen. Er gibt ein umfassendes Bild der Weltlage wieder. Er beleuchtet sehr viele Bereiche, die in der Öffentlichkeit völlig unbekannt sind, in denen jedoch sehr gute Arbeit geleistet wird. Er ist eine gute Zusammenfassung der aussenpolitischen Aktivitäten der Schweiz. Der Bericht zeigt auch auf, wie intensiv die Aussenpolitik 2022 für die Schweiz war. Er löst das Versprechen ein, kurz zu sein. Und er unterstreicht die Bedeutung des Multilateralismus und zeigt, dass nur gemeinsam etwas erreicht werden kann. Der Bericht wird als verständlich taxiert, vereinzelt auch als eher rückwärtsgewandt statt mit einer prospektiven Ausrichtung.
4. Zu den Meinungen bei den einzelnen Themenschwerpunkten: So ähnlich die Gesamtbilanz der einzelnen Fraktionen war, so unterschiedlich ist die materielle Bewertung der einzelnen Themenschwerpunkte, was nicht weiter erstaunt. Ich gehe auf zwei Bereiche ein. Die Meinungen zum Schwerpunktthema Ukraine bezüglich der Reaktion des Bundesrates zum Ukraine-Krieg gehen erheblich auseinander: Einerseits ist davon die Rede, dass erst der Druck der Strasse den zögerlichen Bundesrat zur Übernahme der Sanktionen gegen Russland bewegt habe, andererseits wird eingewendet, der Bundesrat habe fast zu schnell gehandelt und damit gewisse rechtsstaatliche Prinzipien und Verfassungsgrundsätze geritzt oder missachtet.
Ich lasse eine tiefer gehende Berichterstattung aus und gehe gleich zu den Bereichen, die fehlen - was kritisiert wurde -, wie beispielsweise die Strategie bezüglich der Neutralität; dazu gehören auch Friedensförderung, gute Dienste und humanitäre Aktivitäten. Wie einige feststellten, muss die Frage der Neutralität in nächster Zeit vertieft werden. Im Kapitel "Bilanz und Ausblick", so wurde gesagt, fehlten Aussagen zur politischen Zukunft, es fehle der Hinweis auf Horizon Europe, aber auch Aussagen zum Programm Digital Europe. Zudem hätten die Spannungen zwischen Taiwan und China stärker gewichtet werden können, und Agenda-2030-Ziele hätten mehr Eingang in den Bericht finden können. Auch der Aspekt der feministischen Perspektive sei nicht so aufgenommen worden. Zudem verlangt man natürlich für die nächsten Jahre, dass die Menschenrechtssanktionen, welche die Schweiz bald auch evaluiert, ebenfalls in den Bericht integriert werden.
Ich bitte Sie im Namen Ihrer Kommission, den Bericht zur Kenntnis zu nehmen.
Crottaz Brigitte · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion
Nous remercions le Conseil fédéral pour ce rapport, dont je vais relever quelques points. Mme la conseillère nationale Friedl Claudia complètera la prise de position du groupe socialiste.
En février 2022, la Russie a provoqué un séisme en attaquant l'Ukraine, violant le droit international et rendant l'Europe moins sûre. Si nous saluons le positionnement du Conseil fédéral en matière de droit international et sa solidarité quant à son aide humanitaire, nous estimons cependant qu'il a tardé à reprendre des sanctions décidées par l'Union européenne et regrettons que le rapport n'adopte pas un regard critique sur ce point. Petite lueur d'espoir, l'accueil réservé par la population aux réfugiés ukrainiens montre à quel point il serait possible, si nous ne stigmatisions pas les personnes fuyant d'autres zones de guerre, de leur offrir aussi un accueil humain.
Comme les années précédentes, le rapport dit clairement que l'Union européenne et ses Etats membres restent le point central de notre politique extérieure. Difficile, donc, de cacher notre déception en constatant que, malgré huit cycles de discussions exploratoires, l'objectif de relation réglementée avec l'Union européenne d'ici la fin de la législature ne sera pas atteint, ce qui bloque notre participation aux programmes de l'Union européenne, avec un impact important sur la formation et la recherche, et bloque également de nouveaux accords, en particulier dans les domaines de la santé ou de l'électricité.
Il existe pourtant en Suisse un large consensus sur l'appartenance à une communauté de valeurs européennes. L'invasion de l'Ukraine par la Russie doit constituer un électrochoc pour la politique européenne de la Suisse.
En matière de droits de l'homme, le Conseil fédéral manque à notre avis de cohérence en refusant de reprendre les sanctions de l'Union européenne contre l'Iran pour ses violations des droits humains. Décider de sanctions contre l'Iran pour sa livraison de drones à la Russie, mais ne pas sanctionner les violences contre la population, les emprisonnements, les près de 500 morts, les exécutions publiques, rend la position de la Suisse incompréhensible.
Je termine en disant quelques mots sur l'agenda 2030. Le rapport dit qu'il reste des progrès à faire en matière de climat, d'énergie, de biodiversité, d'égalité des chances et de cohésion sociale. Nous espérons donc que des progrès concrets dans ces domaines seront réalisés au cours de l'année 2023.
Friedl Claudia · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion
Ich spreche ebenfalls für die SP-Fraktion.
Mit dem Überfall Russlands auf die Ukraine am 24. Februar 2022 und dem Beginn eines brutalen Kriegs haben sich die geopolitischen Machtansprüche grundlegend verändert, und das Völkerrecht wird nun ernsthaft infrage gestellt. Der Bundesrat hält im Bericht fest, dass er rasch und entschlossen auf Russlands militärische Aggression reagiert habe. Da scheint es mir doch etwas an Selbstkritik zu fehlen. Der Bundesrat zögerte tagelang, und es brauchte die Menschen auf der Strasse, damit die Schweiz die EU-Sanktionen vollumfänglich übernahm. Immer noch laufen russische Rohstoffgeschäfte über die Schweiz, und das Einfrieren der Oligarchenkonten harzt. Auch was den Umfang der Ukraine-Hilfe betrifft, ist die Schweiz nicht grosszügig und belegt, gemessen an ihrem BIP, einen der hintersten Plätze im Vergleich der europäischen Staaten. Da mag der Recovery-Gipfel in Lugano zwar ein guter Start gewesen sein, aber jetzt muss noch mehr kommen.
Einen besonderen Fokus legt der Bundesrat auf die Menschenrechtsdiplomatie, was die SP sehr begrüsst. Leider schweigt sich der Bundesrat jedoch aus, was in heiklen Regionen, z. B. in der Mena-Region, diesbezüglich unternommen wurde bzw. unternommen werden soll.
Die SP hat den Einsitz der Schweiz im UNO-Sicherheitsrat immer unterstützt und begrüsst es sehr, dass unter dem Schweizer Vorsitz im entsprechenden Netzwerk die Resolution 1325, "Frauen, Frieden und Sicherheit", besondere Beachtung finden soll. Was uns aber nicht gefällt, ist der Umstand, dass der Bundesrat den Atomwaffenverbotsvertrag noch immer nicht unterzeichnet hat, obwohl ein entsprechender Auftrag des Parlamentes seit 2018 vorliegt. Gerade die aktuelle Situation zeigt, dass eine solche Positionierung weltpolitisch wichtig wäre.
Bereits wurden die Finanzeckdaten für die kommende Legislatur vorgelegt. Die internationale Zusammenarbeit kommt dabei stark unter Druck, was die Erreichung der Ziele der Agenda 2030 gefährdet. Die SP wird sich dafür einsetzen, dass für diesen wichtigen Bereich genügend Ressourcen zur Verfügung gestellt werden.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzte Kollegin Friedl, ich glaube, ich zitiere Sie richtig, wenn ich sage, dass Sie gesagt haben, das Einfrieren der Oligarchengelder harze. Unter welcher Prämisse wollen Sie denn noch mehr Gelder einfrieren? Oder wollen Sie das Geld den Menschen gar wegnehmen und es anders einsetzen?
Friedl Claudia · Mit-F · Nationalrat · St. Gallen · Sozialdemokratische Fraktion
Wir haben uns in der Staatengemeinschaft bereit erklärt, die Oligarchengelder einzufrieren. Es liegt eben auch an den Kantonen, das zu tun. Es muss hier mehr getan werden. Wir können es uns nicht leisten, dass der Schweiz da ein Vorwurf gemacht wird.
Schneider-Schneiter Elisabeth · Mit-F · Nationalrat · Basel-Landschaft · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Auch die Mitte-Fraktion bedankt sich für diesen guten Bericht. Er ist kurz, präzise und zeigt eindrücklich auf, wo und wie sich die Schweiz in der Welt positioniert. Ich würde es begrüssen, wenn alle diesen Bericht lesen würden.
Der Bericht zeigt die Gratwanderung zwischen Offenheit und Souveränität in allen Facetten. Die Bedrohung unserer Freiheit durch die Machtpolitik grosser Staaten und durch das Risiko, dazwischen zerrieben zu werden, zwingt uns zu einer klugen und nachhaltigen Politik. Denn die Weltpolitik, welche uns seit über siebzig Jahren Frieden beschert hat, droht nicht zuletzt auch aufgrund dieses unerträglichen Krieges in der Ukraine zusammenzufallen.
Für die Mitte-Fraktion muss die Schweiz im internationalen Umfeld eine verlässliche Partnerin bleiben. Gleichzeitig fordert sie eine pragmatische und selbstbewusste Aussenpolitik. Dabei soll das Gleichgewicht zwischen wirtschaftlicher Vernetzung, grösstmöglicher Souveränität und sozialer Verantwortung gewahrt werden. Das ist keine einfache Aufgabe.
Es ist eine Herausforderung, in einer globalen Welt mit Inflation, Energie- und Hungerkrisen, mit einer zunehmenden Industriepolitik und einem Subventionswettlauf die adäquate Politik zu finden. Der Inflation Reduction Act der USA und die in den letzten Wochen erfolgte europäische Antwort darauf machen Sorgen.
Der vorliegende Bericht zeigt auf, welche Antworten die Schweiz auf diese Entwicklungen hat. Für die Mitte-Fraktion steht dabei die Einhaltung der internationalen Regeln und der völkerrechtlichen Grundprinzipien im Vordergrund, damit eine Weltordnung, die Frieden, Freiheit und Wohlstand garantiert, überhaupt möglich bleibt. Das sind jedoch Prinzipien, welche zurzeit im Ukraine-Krieg mit Füssen getreten werden. Staatliche Souveränität und territoriale Integrität sind aber zentrale Grundlagen für den Frieden in Europa und auf der ganzen Welt. Die Schweiz setzt sich mit aller Härte dafür ein, dass diese zentralen Grundlagen eingehalten werden. Sie hat alles Interesse daran, denn der Angriff der Russen auf die Ukraine ist ein Angriff auf die freiheitlichen Werte des Westens und damit auch ein Angriff auf die Schweiz.
Die Schweiz positioniert sich unmissverständlich auf der Seite des Völkerrechts. Sie tut das auf der Grundlage ihrer eigenständigen und der Neutralität verpflichteten Aussenpolitik. Es ist gut, dass der Ukraine-Krieg Schwerpunktthema dieses Berichtes ist. Dieser Konflikt wird unsere Aussenpolitik zukünftig prägen.
Um die globalen Herausforderungen zu bewältigen, braucht es wirksame und effiziente multilaterale Instrumente. Die Mitte begrüsst es, dass diese für den Bundesrat von primärer Bedeutung sind, denn der Multilateralismus ist unter Druck geraten.
Gestatten Sie mir noch einen Satz zu einem weiteren Friedensprojekt, zum Europadossier. Der Krieg in der Ukraine sollte uns nun eigentlich die Augen geöffnet und gezeigt haben, dass die Schweiz gemeinsam mit der EU alles daransetzen muss, dass Europa mit dem Erodieren der Bilateralen Verträge nicht noch mehr geschwächt wird.
Abschliessend zitiere ich aus dem Bericht, Seite 50: "Die Welt wird weniger global, weniger westlich geprägt, weniger demokratisch. Sie wird fragmentierter und gefährlicher." Ich füge hinzu: Die Welt ist instabiler und machtpolitischer geworden. Dadurch ist Aussenpolitik auch spürbarer und sichtbar geworden. Aussenpolitik wird immer mehr auch Teil demokratischer Entscheide in der Schweiz und muss mehrheitsfähig gemacht werden. Wir müssen künftig mehr Volksabstimmungen gewinnen können. Dazu braucht es ein geeintes und schlagkräftiges Auftreten unseres Bundesrates. Die Aussagen des Bundespräsidenten im Zusammenhang mit Waffenlieferungen - er spüre bei gewissen Kreisen einen Kriegsrausch - sind einer kohärenten Aussenpolitik und dem Finden von Mehrheiten bei Abstimmungen in der Schweiz sicher nicht dienlich; solche Aussagen sind äusserst problematisch.
In diesem Sinn bedanken wir uns für den Bericht und bitten Sie, diesen zur Kenntnis zu nehmen.
Moser Tiana Angelina · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grünliberale Fraktion
Ich danke dem Bundesrat für den vorliegenden aussenpolitischen Bericht. Die Bilanz der Grünliberalen zur aussenpolitischen Tätigkeit fällt durchzogen aus. Zuerst zum Ukraine-Krieg: Der Angriffskrieg Russlands gegen die Ukraine hat zentrale Gewissheiten und Überzeugungen infrage gestellt. Der Krieg verletzt nicht nur das Völkerrecht, sondern auch unsere fundamentalen Werte und Prinzipien wie Freiheit, Demokratie und Selbstbestimmung. Zu Recht wird im Zusammenhang mit dem Ausbruch des Krieges von einer Zeitenwende gesprochen. Diese Zeitenwende muss sich auch in der Aussenpolitik der Schweiz niederschlagen.
Im Bericht werden unter dem Titel "Weltpolitische Entwicklungen 2022" die Folgen des Kriegsausbruchs auf die aussenpolitische Situation der Schweiz gut beschrieben und analysiert. Zu Recht weist der Bundesrat auch darauf hin, dass eine solide Verankerung der Schweiz in Europa gerade in der aktuellen, krisenbehafteten Weltlage dringend notwendig ist. Leider vermissen wir die auf dieser treffenden Analyse basierende Positionierung und die daraus folgenden Entscheidungen.
In Bezug auf den Ukraine-Krieg leistet die Schweiz ihren Beitrag. Die Solidarität im Inland ist richtig und wichtig. Wir geben über 70 000 Ukrainerinnen und Ukrainern in der Schweiz Schutz. Daneben ist absolut entscheidend, dass wir Hilfe vor Ort leisten, mit dem Bau von Schutzunterkünften, mit Reparaturen an der Energieinfrastruktur oder an Krankenhäusern oder natürlich mit Nothilfe. Die Schweiz leistet schon viel, aber wir können und müssen vor allem auch im finanziellen Bereich noch mehr tun, gerade wenn wir unseren Beitrag mit jenem von anderen europäischen Ländern wie zum Beispiel Norwegen vergleichen. Dies gilt umso mehr, als wir keine Unterstützung mit Rüstungsgütern leisten.
Wir Grünliberalen fordern den Bundesrat zudem auf, dass er zum Schutz der Bevölkerung den Export von Schutzgütern wie Westen und Helmen ermöglicht. Der Bundesrat lehnt das mit dem Verweis auf die Neutralität ab, so wie er auch die Wiederausfuhr von Rüstungsgütern, welche die Schweiz anderen Ländern verkauft hat, kategorisch ablehnt. Wir bedauern sehr, dass auch der Nationalrat es letzte Woche verpasst hat, hier die notwendigen Weichen zu stellen. Wir hätten es begrüsst, wenn der Bundesrat einen aktualisierten Neutralitätsbericht präsentiert hätte. Er hätte damit das Neutralitätsverständnis der Schweiz in die aktuelle Zeit einbetten können. Zwar sind wir der Auffassung, dass der Neutralitätsbericht von 1993 ein guter Bericht war. Aber er wurde in einer komplett anderen geopolitischen Lage geschrieben. Die aktuelle Neutralitätspolitik des Bundesrates wirkt damit wie aus der Zeit gefallen.
Mit der Wahl der Schweiz in den UNO-Sicherheitsrat wurde 2022 zudem im Bereich des multilateralen Engagements der Schweiz ein Meilenstein erreicht. Wir haben die Einsitznahme der Schweiz im UNO-Sicherheitsrat stets befürwortet. Wir sind überzeugt, dass die Schweiz entlang der vier Prioritäten - nachhaltigen Frieden fördern, Zivilbevölkerung schützen, Klimasicherheit angehen und Effizienz stärken - einen wichtigen Beitrag für die Erreichung dieser Ziele in der UNO leisten wird. Wir danken an dieser Stelle dem Bundesrat und auch der Verwaltung herzlich für das grosse Engagement.
Der Bericht enthält in Anhang 1 zudem eine Bilanz zur Menschenrechtsdiplomatie der Schweiz. Diese wichtige Arbeit findet primär fern der Öffentlichkeit statt. Die Zunahme des Autoritarismus, der Angriffskrieg Russlands oder die Situation im Iran zeigen, wie eng Frieden, Wohlstand und nachhaltige Entwicklung mit der Verwirklichung der Menschenrechte verbunden sind. Im Fall des Iran und auch bei China würden wir vom Bundesrat ein konsequenteres Einstehen für die Menschenrechte und eine entsprechende Übernahme der Sanktionen erwarten.
Der Bundesrat geht im Bericht auch auf die Beziehungen zur Europäischen Union ein. Das Ziel, bis zum Ende der Legislatur geregelte Beziehungen zur EU zu haben, wird der Bundesrat offensichtlich erneut nicht erreichen. Die Aussage, dass das bilaterale Regelwerk gut funktioniere, steht quer in der Landschaft. Solche Schönfärbereien der Europapolitik bringen uns hier nicht weiter.
Wir Grünliberalen fordern eine rasche Aufnahme von Verhandlungen zur Klärung der institutionellen Fragen und befürworten auch einen EWR-Beitritt. Die Dringlichkeit ist hoch, alles andere ist ein verklärter Blick auf die Realität. Wir erwarten vom Bundesrat, dass er den im Bericht formulierten Worten auch rasch Taten folgen lässt. Abschliessend danken wir dem Bundesrat und der Verwaltung für die im vergangenen Jahr geleistete Arbeit und nehmen vom Bericht Kenntnis.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzte Kollegin Moser, Sie haben vom Bundesrat verlangt, dass das Engagement in der Ukraine grösser werden müsse, gerade finanziell. Nun hat der Bundesrat 650 Millionen Franken reserviert. Ist das für Sie nicht genug?
Moser Tiana Angelina · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grünliberale Fraktion
Besten Dank, Herr Kollege Büchel, für die Frage. Ich denke, die Schweiz könnte mehr tun; wir könnten uns zum Beispiel am Engagement Norwegens orientieren. Das wäre angesichts der Verhältnisse angemessen.
Köppel Roger · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ich muss hier meiner geschätzten Kollegin Elisabeth Schneider-Schneiter aufs Vehementeste widersprechen; es ist mir kalt den Rücken hinuntergelaufen, als ich Ihrem Votum gelauscht habe. Sie sehen, ich höre Ihnen genau zu.
Ich muss an dieser Stelle unseren Bundespräsidenten Alain Berset, den ich in der Vergangenheit von diesem Pult aus ja auch schon kritisiert habe, ausdrücklich loben und gegenüber diesen unqualifizierten Angriffen in Schutz nehmen. Unser Bundespräsident Alain Berset hat gegenüber der "NZZ am Sonntag" ein staatsmännisches Interview gegeben und auf das hingewiesen, was die Rambos und Rambolinos in diesem Saal, die Waffenschieber und Waffenhändler, nicht hören wollen, dass sich nämlich da draussen, aber leider auch hier drinnen ein Kriegsrausch ausgebreitet habe. Herr Berset hat zu Recht gesagt, dass die Neutralität - die bewährte Neutralität: keine Waffen liefern, nicht Kriegspartei sein - etwas Entscheidendes sei. Es brauche jetzt eine Rückkehr auf den Weg des Friedens, weg vom Kriegspfad. Geschätzte Kolleginnen und Kollegen, Sie müssen die Kriegsbeile begraben!
Und wissen Sie, Frau Schneider-Schneiter, ich finde es zynisch, wenn Sie hier in diesem Saal sagen, in der Ukraine wird die Schweiz angegriffen, wird Europa angegriffen. Um Himmels willen! Wenn Sie der Auffassung sind, dass die Schweiz in der Ukraine angegriffen wird, dann dürfen Sie nicht die Ukrainer sterben lassen für die Verteidigung Ihrer Freiheit, dann müssen Sie vom Bundesrat eine Generalmobilmachung unserer Armee verlangen, dann müssen Sie Ihren Karabiner, falls Sie einen haben, aus dem Keller holen und selber die Freiheit der Schweiz verteidigen.
Das ist das hohle Geschwätz - Entschuldigung -, das hohle Geschwätz zu diesem Krieg, hier aus den geschützten Werkstätten, aus den geschlossenen Abteilungen unseres Bundeshauses. Einige von Ihnen stellen sich hin und sagen: Ja, da geht es um unsere Freiheit, wir verteidigen die Freiheit Europas! Das ist - Entschuldigung - gefährliches, kriegstreiberisches, verantwortungsloses Gerede, mit dem Sie unser Land, unsere Schweiz kopflos, verantwortungslos, fahrlässig gegenüber unseren Kindern in einen Krieg hineinreden, mit dem Sie eine Stimmungskulisse aufbauen, vor der eine Politik möglich wird, die vor wenigen Jahren in diesem Saal noch auf das Allerentschiedenste zurückgewiesen worden wäre.
Jetzt wollte ich eigentlich nur etwas zu diesem Bericht sagen, aber ich habe mich hier jetzt auf die Auseinandersetzung mit Ihrem Votum konzentriert. Ein Lob noch an unseren Aussenminister, Herrn Cassis, der auch jetzt die Kraft gehabt hat, den Waffenschieberplänen - sie kommen leider auch von Vertretern der FDP-Liberalen, aber zum Glück nicht von allen - Einhalt zu gebieten. Doch genug des Lobes für den Bundesrat, genug des Danks für den aussenpolitischen Bericht.
Vielleicht noch ein paar kritische Anmerkungen: In diesem Bericht stehen Sätze, die da nicht stehen dürften, die schlichtweg falsch sind. Ich zitiere: "Mit dem Beginn der militärischen Aggression Russlands gegen die Ukraine am 24. Februar 2022 ist der Krieg nach Europa zurückgekehrt." Herr Aussenminister, Herr Bundesrat Cassis, das ist falsch. Es herrscht seit 2014 Krieg in der Ukraine. Der Krieg ist nicht im letzten Jahr ausgebrochen, er hat vorher einfach niemanden in diesem Haus interessiert. Übrigens ist auch das sehr schnöde. 1999 gab es einen Krieg in Jugoslawien. Jugoslawien gehört auch zu Europa. "Präsident Putin" - ein weiteres Zitat - "hat damit die paneuropäische Sicherheitsordnung, die über Jahrzehnte unter Einbindung Russlands erarbeitet worden war, zum Einsturz gebracht." Auch das ist falsch. Mittlerweile ist bekannt geworden, dass die Friedensverträge von Minsk usw. nicht in guter Absicht geschlossen wurden.
Ich muss mein Votum abbrechen. Ich möchte Ihnen nur in einem Satz sagen: Kehren wir zur Neutralität zurück! Die Aufgabe des Bundesrates besteht darin, die Schweiz aus diesem Krieg herauszuhalten. Vielen Dank, wenn Sie ihn dabei unterstützen.
de la Reussille Denis · Mit-M · Nationalrat · Neuenburg · Grüne Fraktion
Le groupe des Verts a pris connaissance avec évidemment beaucoup d'intérêt du rapport de politique extérieure 2022 de notre pays. Ce rapport est complet, il fait une analyse sérieuse de la politique extérieure de la Confédération. Nous remercions le Conseil fédéral et les rédacteurs pour la qualité du travail fourni.
En 2022, le contexte international a été marqué par des rivalités accrues entre les grandes puissances et par un affaiblissement important de l'ordre mondial fondé sur des règles universellement reconnues. Pour illustrer ces propos, il suffit d'évoquer les ingérences multiples de certaines grandes puissances dans les affaires et la souveraineté de nombreux Etats indépendants.
L'année 2022 a évidemment été marquée par l'invasion de l'Ukraine par la Russie, mais, en réalité, le conflit a débuté en 2014, et le non-respect des accords de Minsk par les deux belligérants s'est transformé en effroyable guerre fratricide au coeur de l'Europe.
Pour rappel, le groupe des Verts soutient les mesures économiques prises à l'encontre de la Russie. Par ailleurs, nous refusons et nous refuserons tout assouplissement visant à faciliter l'exportation d'armes, ou même la réexportation, et cela même si certains va-t-en-guerre, y compris dans ce Parlement, souhaitent le contraire.
Le groupe des Verts a souligné la qualité du rapport du Conseil fédéral. Néanmoins, nous aurions souhaité que le rapport ait une orientation moins marquée par les échanges commerciaux et par l'économie en général. Notre groupe souhaite, pour l'avenir, un développement plus marqué de l'aspect du respect des droits humains dans le cadre de ce rapport.
Malheureusement, un autre conflit, parfois en partie oublié, mine dangereusement l'avenir d'un peuple et de toute une région. A ce titre, le manque d'initiative de notre gouvernement concernant le respect des droits humains dans les territoires occupés par l'Etat d'Israël est révélateur. Nous nous permettons au passage de rappeler que ce pays, Israël, continue de bafouer toutes les résolutions de l'ONU. L'occupation, la création de nouvelles colonies, est favorisée par l'actuel gouvernement. La répression systématique de toute résistance est la seule réponse aux violences. Le processus de paix n'existe plus, seule compte la force des armes. Le groupe des Verts souhaiterait évidemment que le Conseil fédéral prenne la tête d'une initiative de paix dans le cadre des frontières de 1967, reconnues par l'ONU.
Anticiper les risques de conflits est évidemment essentiel. Prenons l'exemple de l'eau. L'accès à des services adéquats et durables d'approvisionnement en eau est reconnu par l'ONU comme un droit de l'homme. A nos yeux, notre pays doit en faire une priorité absolue. Cette problématique de l'accès à l'eau est évoquée dans le rapport du Conseil fédéral. Pour notre groupe, notre pays peut et doit contribuer à une gestion pacifique et publique des ressources en eau en apportant son expertise notamment au Moyen-Orient ou en Afrique. Il suffit de penser à des fleuves comme le Jourdain en Cisjordanie ou le Nil Bleu au Soudan et en Ethiopie ou encore l'Euphrate en Turquie, en Syrie et en Irak pour prendre conscience des enjeux futurs et des médiations que notre pays peut proposer aux pays concernés pour éviter de potentiels conflits qui pourraient être dramatiques pour des millions d'habitants de ces régions.
Le thème de l'eau sera très certainement encore d'une brûlante actualité ces prochaines années. Il suffit de constater que, malgré les efforts réalisés au cours de la dernière décennie, 2,1 milliards d'êtres humains dans le monde n'ont toujours pas accès à l'eau potable pour être convaincus que nous devons poursuivre et accentuer les efforts que nous avons déjà engagés, par exemple au Bangladesh, au Bénin ou à Madagascar.
Notre pays a les moyens financiers, et le devoir de solidarité en faveur des plus démunis doit être une réalité quotidienne de notre politique extérieure.
En conclusion, le groupe des Verts souhaite vivement que notre pays continue sa politique de paix, propose ses bons offices et prenne des initiatives pour réduire les inégalités, notamment sociales, sources de nombreux conflits.
Nous remercions le Département fédéral des affaires étrangères pour la qualité de ce rapport et en prenons acte.
Portmann Hans-Peter · Mit-M · Nationalrat · Zürich · FDP-Liberale Fraktion
Einmal mehr liegt uns ein umfassender, aussagekräftiger Bericht aus dem EDA vor. Aussenpolitische Schwerpunkte waren und sind immer noch der Krieg in der Ukraine, der Bruch mit dem Völkerrecht, die Verbrechen an der Menschheit. Der Bundesrat hat bei diesen Themen aus unserer Sicht die richtige Positionierung eingenommen. Der Bundesrat begründet ja seine Politik, hören Sie gut zu, mit der "dauernden" - er schreibt es so im Bericht -, mit der "dauernden Neutralität". Leider hat aber der Gesamtbundesrat den Neutralitätsbericht des Aussenministers kastriert - ja, kastriert - und keine Debatte zu unserer Neutralitätspolitik und zum dauernden Neutralitätsrecht zugelassen. Für diese Unterlassung bezahlen wir nun innen- wie auch aussenpolitisch einen hohen Preis.
Bei den Sanktionen hat der Bundesrat nach verschiedensten Pirouetten doch noch den Weg der Rechtsstaatlichkeit gefunden. Hier gilt es, den internationalen Druck auszuhalten. Vieles hat nämlich weder mit Solidarität noch mit hehren Wertevorstellungen zu tun, sondern mit reiner Wirtschaftsstandortkonkurrenz.
Im Kapitel "Zäsur in Europa" stellt der Bundesrat zu Recht fest, dass die EU an geopolitischem Profil gewonnen hat. Jedoch bezeichnet er nur das Ross, aber nicht den Reiter: dass dieses Profil von Protektionismus und Machthunger geprägt ist. Als Trend bezeichnet der Bundesrat die Erosion von internationaler Ordnung und Völkerrecht. Nun, in meinen Worten heisst das: In Krisenzeiten bleiben die gemeinsamen Werte der Völkergemeinschaft ein Papiertiger, nationalistische Kulturen gewinnen an Boden.
Im Bericht steht, dass die Tradition der Schweiz im Bereich der guten Dienste und Friedensförderung kein Selbstläufer mehr sei. Ja, denn diese gehen Hand in Hand mit unserer Neutralität. Noch haben wir den Zugang zu Unrechtsregimen oder humanitären Krisenregionen, wo andere Länder draussen bleiben müssen, nicht verloren. Mit Aktionen in diesem Hause riskieren Sie aber, dass wir uns in diesen Bereichen selber die Türen zuschlagen.
Der Bundesrat hat vier Prioritäten für den Einsitz im UNO-Sicherheitsrat festgelegt: nachhaltige Friedensförderung, Zivilbevölkerung schützen, Klimasicherheit angehen, Effizienz stärken. Für mich fehlt hier die Reform der Machtverhältnisse in der UNO: weg von einem Veto-Sicherheitsrat, hin zu einer demokratischen Exekutivführung. Das bringen Sie, Herr Bundesrat, bitte auch in die UNO hinein.
Die Leistungen unserer Entwicklungszusammenarbeit sind qualitativ hochstehend und weltweit beispiellos. Das Gesamtergebnis der ganzen Weltgemeinschaft seit dem Zweiten Weltkrieg ist aber bescheiden. Hier müssen die Geberländer ihre Strategien überdenken. Auch der ausgewiesene Investitionsbedarf von jährlich 5000 bis 7000 Milliarden US-Dollar ändert sonst nichts an diesem beschämenden Ist-Zustand.
Zu guter Letzt schreibt der Bundesrat im Kapitel "Bilanz und Ausblick", die Konsolidierung und Weiterentwicklung des bilateralen Weges mit der EU sei die vordringlichste Aufgabe der Aussenpolitik. Die einzige Frage, die für mich nun im Raum stehenbleibt, ist: Wann denn endlich? Die Erosion der Bilateralen schreitet von Tag zu Tag voran.
Wir danken dem Bundesrat und den Direktionen des EDA für die geleistete Arbeit. Sie ist für die Schweiz von höchster Priorität und grossem Stellenwert; Sie zeigen ein sehr gutes Engagement.
Die FDP-Liberale Fraktion nimmt Kenntnis vom Aussenpolitischen Bericht 2022.
Köppel Roger · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzter Kollege, Herr Portmann, Sie haben gesehen, dass im Aussenpolitischen Bericht 2022 die Sprengung der Nord-Stream-Pipelines mit keiner Silbe erwähnt wird. Meine Frage lautet: Werden Sie die SVP-Fraktion bei ihrem Vorstoss unterstützen, dass die Schweiz im UNO-Sicherheitsrat die Stimme erhebt, um den Rechtsstaat zu schützen und die Aufklärung dieses fürchterlichen Terroranschlags auf die Nord-Stream-Pipelines zu fordern? Werden Sie diesen Vorstoss unterstützen, Herr Portmann?
Portmann Hans-Peter · Mit-M · Nationalrat · Zürich · FDP-Liberale Fraktion
Ich habe vorhin gesagt, dass gewisse Vorstösse in diesem Haus uns auch die Türen zuschlagen - für gewisse humanitäre Leistungen, die wir erbringen, aber auch für gewisse diplomatische Leistungen. Ich bin mir nicht sicher, ob dieser Vorstoss - ich müsste ihn auch noch genau lesen - nicht auch einer ist, der eher Türen zumacht als aufmacht. Herr Köppel, was aber für mich und, wie ich denke, auch für den Bundesrat klar ist: Alles muss untersucht werden, was in diesem Krieg völkerrechtswidrig ist, alles. Ich bitte den Bundesrat aber, aufgrund von Fakten Aussenpolitik zu machen, nicht aufgrund irgendwelcher Zeitungsberichte. Gemäss diesen Berichten war es einmal diese Gruppe, später waren es die Amerikaner, dann waren es diese oder jene. Überlassen wir doch diese Boulevardthesenpolitik den Linken. Sie machen es zur Genüge und bringen hier drin Argumente, die sie nur in den Zeitungen gelesen haben. Bleiben wir doch bei den Fakten.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzter Kollege Portmann, ich kann Ihnen versichern, dass der Antrag keine boulevardeske Frage sein wird, die in der Aussenpolitischen Kommission gestellt wird. Sie haben jetzt gesagt, alles müsse aufgeklärt werden. Also muss die Frage geklärt werden, ob Sie damit einverstanden sind. Einmal abgesehen von irgendwelchen Medienberichten, geht es doch um die Grundfrage, ob die Schweiz diese Frage stellen soll. Welche Türen können wir uns zumachen, wenn wir fragen, was da geschehen ist?
Portmann Hans-Peter · Mit-M · Nationalrat · Zürich · FDP-Liberale Fraktion
Ich wurde vielleicht missverstanden. Ich habe nicht gesagt, wir sollten die Frage im UNO-Sicherheitsrat oder in anderen Gremien nicht stellen. Ich erinnere daran, dass unser Fraktionspräsident einer der Promotoren beim Europarat ist, die sich dafür einsetzen, dass Kriegsverbrechen jetzt aufgeklärt werden. Natürlich muss die Frage gestellt werden. Aber die andere Frage ist, ob die Debatten dazu hier in diesem Haus wirksam sind oder ob es nicht eine Diplomatie sein sollte, die man in den Gremien macht, wo sie hingehört. Das heisst zum Teil halt auch: hinter geschlossenen Türen, ein bisschen im Stillen.
Cassis Ignazio · BR-M · Bundesrat · Tessin
Grazie per questa discussione vivace, interessante e approfondita su un anno in retrospettiva.
Der Bericht gibt tatsächlich einen Überblick über die Aussenpolitik des letzten Jahres. Es ist natürlich schwierig, in dieser beschleunigten Zeit nur zurückzublicken und nicht von hic et nunc zu sprechen oder sogar über die Zukunft.
Mein Anspruch ist es, Ihnen jeweils einen konzisen und gut lesbaren Text vorzulegen; einen solchen bekommen Sie jährlich. Mit maximal fünfzig Seiten ist der Bericht so präzis wie möglich; das ist nun Tradition geworden. Ich bin sehr froh, dass dieses Format Ihnen gefällt. Ich habe sogar von der Berichterstatterin gehört, dass es eine gute Sache sei, dass nun traditionsgemäss auch die Liste der publizierten Berichte enthalten ist. Das macht mich natürlich umso zufriedener.
Worum geht es in der Aussenpolitik? Unsere Bundesverfassung äussert sich hierzu in Artikel 2 klar: Es geht um Sicherheit, Wohlstand, Unabhängigkeit, was in Artikel 54 nochmals aufgegriffen wird. Wir alle spüren, dass Sicherheit, Wohlstand, Unabhängigkeit keine Selbstverständlichkeiten mehr sind. Die Welt wird - Sie haben es gelesen, gehört - weniger global, weniger westlich geprägt, weniger demokratisch. Sie wird fragmentierter, instabiler, gefährlicher. Das Erfolgsmodell Schweiz hat auch in dieser Welt Zukunft, davon bin ich fest überzeugt, doch dieses Modell ist kein Selbstläufer. Das gilt auch für unsere Aussenpolitik; sie wird wichtiger.
Aber sie wird auch anspruchsvoller. Die internationale Polarisierung bringt es mit sich, dass sich unser Land vermehrt positionieren muss. Es gibt auf der einen Seite einen Konformitätsdruck von westlichen Partnern, und auf der anderen Seite formulieren nicht westliche Staaten auch ihre Erwartungen gegenüber der Schweiz. Das sind oft entgegengesetzte Erwartungen, und in diesem Spagat machen wir unsere Aussenpolitik. In solchen Momenten sind Bedacht und Weitsicht gefragt. Es geht also nicht darum, wem wir gefallen sollen oder wollen, sondern darum, wie die Schweiz ihre Interessen am besten wahrnehmen kann.
Ich habe heute unterschiedliche Einschätzungen zur Aussenpolitik gehört, manchmal sogar unterschiedliche Realitäten. Die Fakten werden mit unterschiedlichen Augen verschieden gelesen, aber diese Vielfalt ist normal, so sind die Menschen, und sie ist sogar noch normaler in Krisenzeiten. Solche Diskussionen unterstützen den Bundesrat darin, seine Aussenpolitik weiterzuentwickeln. Genau diese Pluralität müssen wir auch hören.
Wir sind uns einig, die Schweiz ist etwas Besonderes, nicht weil wir Menschen in der Schweiz besonders sind, sondern weil die Schweiz auf einer besonderen politischen Kultur basiert, und das ist das Resultat der Geschichte: direkte Demokratie, Föderalismus, keine Gegenüberstellung von Regierung und Opposition, wie es bei gleichgesinnten Staaten die Regel ist. Diese Besonderheit prägt unsere Aussenpolitik. Wir suchen das Verbindende, nicht das Trennende. Wir sind der Freiheit, wir sind dem Recht verpflichtet. Die Schweiz ist ein durch und durch europäischer Staat und teilt die Werte ihrer Nachbarn, aber sie setzt auf eine eigenständige Aussenpolitik auf der Basis der Humanität, der Diplomatie und der dauernden Neutralität. Das sind die Identitätsmerkmale unserer Politik und unseres Landes.
Der Bundesrat will diese Linie fortsetzen: Anderssein ist kein Akt der Desolidarisierung, sondern Ausdruck von Vielfalt und im Interesse Europas. Wir stehen mit unseren politischen Institutionen für freiheitliche Werte und für Stabilität in Europa. Das Festhalten an einem solchen Kurs erfordert Mut und Durchhaltewillen - derzeit noch mehr als üblich.
Wichtig ist aber auch Augenmass, denn unser Anderssein ist kein Selbstzweck: Die Interessen der Schweiz wahren wir oft am besten durch Kooperation. So hat der Bundesrat beschlossen, die sicherheitspolitische Kooperation in Europa zu stärken. Russlands Krieg gegen die Ukraine bedroht auch unsere Sicherheit. Er bedroht die Freiheit und die Demokratie in Europa.
Global ist vieles in Bewegung. Unser Kontinent befindet sich in einer neuen Lage, und die Schweiz muss sich in diesem neuen Gefüge verorten. Sie muss antizipieren, die neuen Realitäten verstehen, Optionen abwägen und fundierte Entscheide fällen. Zeitenwenden erlauben weder Blindflug noch Stillstand. Dabei ist es ratsam, nicht alle aussen- und sicherheitspolitischen Fragen zu grossen Neutralitätsfragen zu machen. Die Schweiz ist und bleibt neutral, und der Bundesrat wird seine Aussenpolitik weiterhin im Rahmen der neutralitätsrechtlichen Verpflichtungen gestalten. Die Neutralität ist ein Instrument - zwar ein wichtiges, aber ein Instrument und kein Ziel. Ziele der Aussen- und der Sicherheitspolitik sind Wohlstand, Sicherheit und Unabhängigkeit. Auch die Neutralität kann längst nicht auf alle Fragen Antworten geben.
Im Fokus der Diskussion muss stehen, was unsere Interessen und Ziele sind. Sicherheitspolitische, friedenspolitische und europapolitische sowie wirtschaftspolitische Überlegungen, das alles müssen wir in ein grosses Ganzes stellen und abwägen. Mit einer solchen Interessenpolitik können wir gemeinsam das aussenpolitische Profil der Zukunft schmieden. Es geht also nicht um die Schweiz zu Zeiten Napoleons. Es geht darum, wie wir Sicherheit, Wohlstand und Unabhängigkeit unter den Bedingungen von heute und morgen sicherstellen können.
In diesem Geiste hat der Bundesrat auf Russlands Krieg gegen die Ukraine reagiert. Er hat Russlands Vorgehen wiederholt verurteilt. Er hat sich auf der Seite des Völkerrechts positioniert, die EU-Sanktionen mitgetragen. Und er unterstützt die ukrainische Bevölkerung solidarisch, gemäss unserer humanitären Tradition. Die Schweiz leistet auch viel. Sie hat mit der Lugano-Konferenz dazu beigetragen, dass sich die Ukraine und die Geberländer auf eine gemeinsame Grundlage für den Wiederaufbau einigen konnten, und sie bleibt auf dieser Schiene engagiert. Lassen Sie sich nicht von Rankings beeindrucken. Die Schweiz macht keine Ankündigungspolitik. Sie ist schnell, sie ist nah bei den Menschen. Vor allem zahlt sie, was sie verspricht. Aber seien wir uns bewusst: Der Wiederaufbau ist eine Generationenaufgabe. Die Bedürfnisse sind enorm. Hier wollen wir auch unseren Beitrag leisten, mit einer Investition in die Zukunft Europas.
Et parlons de l'Europe justement. Dans un monde fragmenté, l'Europe et nos voisins sont d'autant plus essentiels. La façon dont le continent européen pourra s'affirmer dans un contexte post-occidental sera également significatif pour notre pays.
La Suisse peut et doit contribuer de manière forte. Nous devons penser l'Europe au sens large. Il n'est pas question ici uniquement de l'Union européenne, ce même si, bien entendu, les relations avec l'Union européenne demeurent l'une des questions clés de la politique étrangère, comme ceci a été mentionné dans le rapport.
Le Conseil fédéral, dans son rapport, le note en toute transparence: il ne disposera pas d'ici à la fin de la législature du cadre légal désiré réglant ses relations avec l'Union européenne. Mais il est aussi vrai que nous avançons sur une nouvelle voie et que les entretiens exploratoires ont permis de réaliser des progrès que je ne n'hésite pas à définir comme non négligeables. Vitesse ne rime pas toujours avec qualité.
Nous avons réussi à créer des structures qui nous permettent d'avancer ensemble dans ce processus, dans l'esprit d'une équipe suisse, parce que, Mesdames les conseillères nationales et Messieurs les conseillers nationaux, c'est nous, ensemble, qui devons trouver une solution sur le plan intérieur dans ce dossier. Si l'on n'est pas encore là où le Conseil fédéral le souhaitait, c'est surtout parce que sur le plan intérieur nous avons beaucoup de peine à trouver l'unité nécessaire.
Ce n'est pas un secret, vous le savez, en Suisse, une multitude d'acteurs s'engagent dans la politique européenne. Mais cette complexité nous aidera aussi à faire en sorte que, le jour venu, le résultat d'une votation ne contredira pas la solution proposée. Il est impératif que nous nous préparions à ne pas être contredits par le peuple.
Alors, où va la Suisse? La politique mondiale est marquée par une crise de confiance globale. Les atouts proposés par notre pays peuvent fournir des réponses: le dialogue, la patience, la participation, le partage du pouvoir et la subsidiarité. Nous faisons valoir ces atouts notamment en faveur d'un multilatéralisme efficace et ciblé, y compris au Conseil de sécurité.
Le Conseil fédéral adoptera cette année sa stratégie de politique extérieure pour la prochaine législature 2024-2027. Cette stratégie sera fondée sur ces atouts suisses. Notre ambition est de mener une politique étrangère qui reste proche des citoyens, proche de notre politique intérieure, avec les difficultés que nous connaissons, mais également avec les succès que nous connaissons, même en ces temps difficiles.
Köppel Roger · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Herr Bundesrat, vielen Dank für Ihre Ausführungen. Ich habe eine Frage. Ich möchte das wiederholen, was ich vorhin gegenüber Herrn Portmann gesagt habe. Werden Sie als Aussenminister der Schweiz im UNO-Sicherheitsrat Ihre Stimme erheben, um die Aufklärung der Terroranschläge auf Nord Stream 1 zu fordern? Werden Sie insbesondere auch fordern, dass Deutschland, Dänemark, Norwegen diese bis jetzt unter Verschluss gehaltenen Untersuchungsberichte öffentlich machen? Das muss doch aufgeklärt werden, damit der Rechtsstaat hier - es ist ein Offizialdelikt - zum Durchbruch kommt. Werden Sie persönlich Ihre Stimme im Sicherheitsrat erheben, Herr Bundesrat?
Cassis Ignazio · BR-M · Bundesrat · Tessin
Herr Nationalrat Köppel, behalten Sie bitte die für einen aussenpolitischen Bericht notwendige Flughöhe. Ich verstehe durchaus, dass gewisse kleine Elemente der Weltpolitik innenpolitische Resonanz haben und man somit auch Innenpolitik machen kann. Das tun wir aber nicht in der UNO in New York. Dort behalten wir die notwendige Flughöhe und suchen bei jeder Detailfrage einen Weg, um die Schweiz korrekt und richtig zu positionieren. Das machen wir auch in diesem Fall.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Geschätzter Herr Bundesrat, vielen Dank. Zuerst ein Kompliment: Sie haben von der Neutralität gesprochen, und ich glaube tatsächlich, dass der Bundesrat - Sie und auch der Bundespräsident - weit neutraler sind als das Parlament. Aber ist es für Sie noch neutral, wenn man den Wirtschaftskrieg, den die EU führt - also die Brotsperre gegen das russische Volk -, relativ locker nachvollzieht? Ist das noch neutral?
Cassis Ignazio · BR-M · Bundesrat · Tessin
Können Sie bitte präziser sein in der Frage? Ich habe sie nicht verstanden.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Kann man es als neutral betrachten, wenn der Bundesrat die EU-Sanktionen nachvollzieht, also vor allem die Wirtschaftssanktionen, die Brotsperre gegen das russische Volk?
Cassis Ignazio · BR-M · Bundesrat · Tessin
Herr Nationalrat Büchel, Russland hat das Völkerrecht massiv verletzt. Das hat der Bundesrat auf das Schärfste verurteilt. Das war die Begründung dafür, dass der Bundesrat die EU-Sanktionen mit dem Ziel, die Wirtschaft Russlands so zu schwächen, dass der Krieg nicht weitergeführt werden kann, übernommen hat. Darum geht es bei den Sanktionen. Über die Frage, inwieweit sie erfolgreich sind, können wir diskutieren. Das ist aber bei jedem Land, gegen das wir Sanktionen anwenden, die Frage. Die Schwächung der Wirtschaft ist gerade das Ziel der Sanktionen. Das betreffende Land soll keine Ressourcen für den Krieg mehr haben. Dass die Bevölkerung unter den Sanktionen leidet, ist der Schritt, der notwendig ist, um die Regierung in ihren Kriegsbemühungen zu schwächen. Das ist das Ziel. Dieses Ziel verfolgen wir weiterhin zusammen mit den westlichen Partnern.
Arslan Sibel · Mit-F · Nationalrat · Basel-Stadt · Grüne Fraktion
Sie haben mitbekommen, dass wir in der Kommission über diese Schwerpunkte, insbesondere über den Angriffskrieg gegen die Ukraine, aber auch über die Neutralität, vertiefte Diskussionen geführt haben. Aber ein wichtiger weiterer Themenschwerpunkt darf in dieser Diskussion, glaube ich, nicht fehlen, und wir sollten ihn als Kommissionsberichterstatterinnen wiedergeben. Auch das Verhältnis Schweiz-EU war einer der Schwerpunkte.
Die Meinungen in der Kommission waren diesbezüglich, also zum Verhältnis Schweiz-EU, eher kritisch. Im Entwurf zum Europabericht sei formuliert worden, dass die partnerschaftliche Beziehung zwischen der Schweiz und der EU Perspektiven verdiene. Diese Einschätzung werde jedoch durch den vorliegenden Bericht zunichtegemacht, das Ziel der aussenpolitischen Strategie werde bis zum Legislaturwechsel im Herbst 2023 nicht erreicht. Die Aussage im Bericht, das bestehende bilaterale Regelwerk funktioniere gut, stimme nicht. Der bilaterale Weg insgesamt funktioniere nicht mehr gut, und dies hänge klar mit der Europapolitik der Schweiz zusammen.
Auch noch zu erwähnen ist, dass im Bericht die Bedeutung von Umwelt und Klima unterstrichen worden ist. Jedoch, wurde gesagt, fehlten einmal mehr Angaben zur Gewährleistung der Finanzierung. Im Zusammenhang mit der Agenda 2030 werde das Thema Wasser angesprochen, doch die Rolle der Wirtschaft und ihre Profithaltung in gewissen Ländern kämen nicht zum Ausdruck.
Im Kapitel "Bilanz und Ausblick" fehlten Aussagen zur politischen Zukunft. Man wisse nicht, was angesichts des neuen Sparprogramms, von dem wir in der letzten Zeit lesen konnten, für die aussenpolitische Zukunft zu erwarten sei.
Ich bitte Sie im Sinne der Vervollständigung der Diskussion, diese Ergänzungen zur Kenntnis zu nehmen.
Candinas Martin · P-M · Nationalrat · Graubünden · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Die Kommission beantragt, vom Bericht Kenntnis zu nehmen.
Vom Bericht wird Kenntnis genommen
Il est pris acte du rapport