Pelli Fulvio · Nationalrat · 2012-09-28
Pelli Fulvio · Nationalrat · Tessin · FDP-Liberale Fraktion · 2012-09-28
Wortprotokoll
Monsieur de Buman, je n'ai pas parlé des accords Rubik. Ce sont probablement vos collègues qui partagent votre opinion qui en ont parlé. Moi, j'ai parlé de la décision du Conseil fédéral de la semaine passée, celle que vous citez maintenant, d'abolir de façon peu claire cette distinction ou de la maintenir en donnant tout de même au fisc la possibilité de connaître les relations bancaires des Suisses.
Ici, il ne s'agit pas de connaître les capitaux déposés dans les banques suisses par nos concitoyens. Il s'agit de faire revenir de l'étranger des centaines de millions de francs suisses qui ne sont pas à disposition de notre place financière, à cause de l'incapacité de la Suisse à faire ce qu'elle concède maintenant aux autres pays. Je n'ai peur de rien, mais je veux seulement qu'ici on discute une fois sérieusement de l'amnistie fiscale. Si on veut répondre par la négative aux cantons, on ne doit pas le faire en classant les initiatives, mais en argumentant sur la base d'analyses. Je crois qu'une fois qu'on aura effectué ces analyses la réponse sera positive, et non pas négative, à une amnistie fiscale générale en Suisse.