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preparatory:AB 19388

Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2002-03-07

Wortprotokoll

Angenommen - Adopté

[VS]

Ziff. II Art. 148b

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

[VS]

Antrag Baumann J. Alexander

Die Verfolgung der Ehrverletzungen verjährt in zwei Jahren.

Schriftliche Begründung

Die Verlängerung der Verjährungsfristen im Rahmen der Anpassung des revidierten Sexualstrafrechtes und im Zusammenhang mit der Revision des Allgemeinen Teils des StGB erfolgt sehr pauschal und mit dem Ziel, die Anpassungen ohne Komplikationen und ohne merkliche Änderungen des materiellen Rechtes möglichst rasch und reibungsfrei durch die Räte zu bringen und raschestmöglich in Kraft zu setzen.

Bei allem Respekt vor der Notwendigkeit der Revision der Verjährungsbestimmungen im Sexualstrafrecht muss doch der Inhalt der übrigen von den Änderungen betroffenen Bestimmungen so gestaltet werden, dass es nicht zu stossenden Ergebnissen kommt.

Die Strafverfolgung bei Übertretungen muss nach zwei Jahren verjähren, wenn die Verjährungsfrist in einer Relation zur Schwere des Deliktes bleiben soll.

Das Gleiche gilt für die Vergehen gegen die Ehre. Es erscheint doch wenig zweckmässig, wenn die Strafjustiz nach mehr als drei Jahren nach der Ehrverletzung noch bemüht werden soll.

Mit der geforderten Verkürzung stehen diese Fristen auch in einer Gewichtsrelation zu den Regelungen der Artikel 118 und 119.

Die mit Zustimmung zu diesen Anträgen entstehende Differenz zum Ständerat kann in der Sommersession einfach bereinigt werden und stellt sich einer Inkraftsetzung auf Anfang 2003 nicht entgegen.

[VS]

Ch. II art. 148b

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

[VS]

Proposition Baumann J. Alexander

L'action pénale pour les atteintes à l'honneur se prescrit par deux ans.

Développement par écrit

La prolongation des délais de prescription à la fois dans le cadre de l'adaptation du droit pénal révisé en matière sexuelle et en relation avec la révision de la partie générale du CP a été conçue de manière très générale afin de garantir que les modifications concernées seront approuvées sans difficultés par les Chambres et mises en oeuvre le plus rapidement possible.

Sans remettre en question la nécessité de réviser les dispositions du droit pénal en matière sexuelle relatives à la prescription, il convient néanmoins d'harmoniser l'ensemble des dispositions avec celles qui sont modifiées afin d'éviter des décalages parfois choquants.

Ainsi, pour les contraventions, la poursuite pénale doit se prescrire par deux ans si l'on veut que le délai de prescription soit proportionné à la gravité de l'infraction.

Il en va de même pour les délits contre l'honneur: il semble peu judicieux de prévoir que la justice puisse être saisie plus de trois ans après les faits.

Par ailleurs, le raccourcissement proposé des délais s'accorde avec les réglementations visées aux articles 118 et 119.

La divergence qui résulterait du vote de ces propositions par rapport aux décisions du Conseil des Etats pourrait être éliminée sans difficultés à la session d'été, et n'hypothèque en rien une mise en vigueur des dispositions concernées au début de l'année 2003.

[VS]

Angenommen gemäss Antrag der Kommission

Adopté selon la proposition de la commission

[VS]

Ziff. II Art. 183 Ziff. 1; Ziff. III

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

[VS]

Ch. II art. 183 ch. 1; ch. III

Proposition de la commission

Adhérer à la décision du Conseil des Etats

[VS]

Angenommen - Adopté