Lombardi Filippo · Ständerat · 2017-09-12
Lombardi Filippo · Ständerat · Tessin · CVP-Fraktion · 2017-09-12
Wortprotokoll
Probabilmente siedo in questo Consiglio da troppo tempo - ricordo che nell'anno 2000 ero seduto là dove oggi è seduto il nostro ex presidente Raphaël Comte. Discutendo allora delle misure d'accompagnamento per l'entrata in vigore degli accordi bilaterali, chiedemmo ed ottenemmo dal Consiglio federale la promessa che il contingente del corpo di guardia di frontiera sarebbe stato mantenuto - non al livello del 2003, ma al livello del 1999.
Dans la discussion sur les mesures d'accompagnement, nous avions demandé et obtenu du Conseil fédéral que l'effectif du Corps des gardes-frontière soit maintenu au niveau de 1999. Nous n'y sommes pas encore, même si l'on a constaté ces dernières années une petite augmentation de celui-ci. Je partage tout à fait l'analyse de Monsieur Engler: la situation a empiré. S'il faut être économe sur le plan financier, il faut aussi être capable de faire des choix et d'établir des priorités. Je crois que c'est le rôle du Parlement que d'exprimer ce que la population et les cantons ressentent comme étant une priorité. Celle-ci se situe bien dans le domaine de la sécurité, et c'est dans la surveillance de la frontière qu'il faut investir. Probablement qu'il faut faire des économies ailleurs; les coupes linéaires ne m'ont jamais semblé être un système efficace parce que, justement, il n'établit pas de priorités.
Dans le cas qui nous occupe, il y a une priorité. Le canton du Tessin vous demande à son tour de donner suite à l'initiative du canton de Saint-Gall pour les mêmes raisons que celles qui ont été exposées par les orateurs précédents. Je ne vais pas les répéter, mais je crois que nous devons donner un signal politique et que c'est tout à fait de la compétence du Parlement que de le faire plutôt que d'attendre que cela vienne de l'administration, dont les priorités sont établies selon une autre logique, qui n'est ni celle de la politique ni celle de la population.