preparatory:AB 219703
Bischofberger Ivo · Ständerat · Appenzell I.-Rh. · CVP-Fraktion · 2017-09-19
Wortprotokoll
1. Bundesbeschluss über die Volksinitiative "Ja zum Schutz der Privatsphäre" [GZ]
1. Arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire "Oui à la protection de la sphère privée" [GZ]
[VS][GZ]
Art. 1 Abs. 2 Ziff. I Art. 13 Abs. 4 Einleitung [GZ]
Antrag der Redaktionskommission [GZ]
(die Änderung betrifft nur den französischen Text)
Schriftliche Begründung [GZ]
Der französische Text der Volksinitiative "Ja zum Schutz der Privatsphäre" enthält einen von seiner Struktur her fehlerhaften Satz (Einleitungssatz von Art. 13 Abs. 4; vgl. Antrag auf Französisch und FF 2013 3027/BBl 2013 3445). Die Wortfolge lässt eine Vermischung der beiden folgenden - richtigen - Formulierungen vermuten: "s'il existe un soupçon fondé que" und "s'il y a lieu de présumer que". Nach einem Vergleich mit dem deutschen und dem italienischen Text kommt man zum Schluss, dass der ersten Formulierung der Vorzug zu geben ist ("wenn der begründete Verdacht besteht, dass"; "se sussiste il sospetto fondato che"). Die Redaktionskommission beantragt den beiden Räten, den französischen Initiativtext zu berichtigen (s. Antrag auf Französisch). In ihren Augen bedarf es dieser Berichtigung, um dem Text des Grundgesetzes - ungeachtet von Artikel 99 des Parlamentsgesetzes ("Eine Volksinitiative ist in allen gültigen Teilen, so wie sie lautet, der Volksabstimmung zu unterbreiten") - den Respekt entgegenzubringen, der einem solchen Text gebührt. Die vorgeschlagene Berichtigung trägt dem Willen der Unterzeichnerinnen und Unterzeichner der Volksinitiative voll und ganz Rechnung: Sie ändert den Sinn von Artikel 13 Absatz 4 nicht, sondern gibt diesen vielmehr nicht nur auf Deutsch und Italienisch, sondern auch auf Französisch sprachlich korrekt wieder. Das Initiativkomitee, das von der Redaktionskommission konsultiert wurde, heisst diese Berichtigung im Übrigen gut. Im Falle der Annahme dieses Antrages wird Ihnen für die Schlussabstimmung die berichtigte Fassung unterbreitet.
[VS]
Art. 1 al. 2 ch. I art. 13 al. 4 introduction [GZ]
Proposition de la Commission de rédaction [GZ]
Des tiers ne sont autorisés à fournir aux autorités des renseignements en lien avec les impôts directs dont les cantons effectuent la taxation et la perception et concernant une personne domiciliée ou sise en Suisse qui s'y oppose que dans le cadre d'une procédure pénale, et exclusivement s'il existe un soupçon fondé que:
Développement par écrit [GZ]
Le texte français de l'initiative populaire "Oui à la protection de la sphère privée" contient une phrase dont la structure est impropre (phrase introductive de l'art. 13 al. 4; cf. ci-dessus et FF 2013 3027). La suite des mots fait penser au "télescopage" de deux formulations, par ailleurs imaginables: "s'il existe un soupçon fondé que" et "s'il y a lieu de présumer que". La comparaison avec les textes allemand et italien amène à la conclusion que c'est la première tournure de phrase qui doit être privilégiée ("wenn der begründete Verdacht besteht, dass"; "se sussiste il sospetto fondato che"). La Commission de rédaction propose aux deux conseils de rectifier dans le sens décrit le texte français de l'initiative. A ses yeux, le respect dû au texte de la loi fondamentale impose une telle rectification, nonobstant l'article 99 LParl ("L'initiative ou ses parties valables sont soumises en l'état à la votation populaire"). La rectification proposée n'enlève rien au respect dû à la volonté manifestée par les signataires d'une initiative populaire: elle ne modifie pas le sens de l'article 13 alinéa 4; bien plus, elle l'exprime dans une langue correcte, non seulement en allemand et en italien, mais aussi en français. Consulté par la Commission de rédaction, le comité d'initiative a d'ailleurs approuvé cette rectification. En cas d'adoption de cette proposition, la version corrigée sera soumise au vote final.