preparatory:AB 27820
Christen Yves · Nationalrat · Waadt · Freisinnig-demokratische Fraktion · 2002-11-27
Wortprotokoll
Pos. 317.3180.000; 317.3180.100
Angenommen - Adopté
[VS]
Pos. 317.3181.001
[VS]
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 104 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 79 Stimmen
[VS]
[VS]
318 Bundesamt für Sozialversicherung
318 Office fédéral des assurances sociales
[VS]
Antrag der Kommission
3600.001 Leistung des Bundes an die AHV
Fr. 5 155 000 000
(Neue Ausgaben- und Einnahmenschätzungen der EFV vom 10. und 30. Oktober 2002)
3600.101 Familienzulagen in der Landwirtschaft
Fr. 81 987 000
[VS]
3600.054 Individuelle Prämienverbilligung (IPV)
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(Fässler, Dormond Marlyse, Hofmann Urs, Maillard, Mugny, Zanetti)
Fr. 2 840 000 000
[VS]
3600.103 Familienergänzende Kinderbetreuung
Mehrheit
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Minderheit
(Dormond Marlyse, Fässler, Hofmann Urs, Maillard, Marti Werner, Mariétan, Mugny, Studer Heiner, Zanetti)
Fr. 30 000 000
[VS]
Antrag Cina
3600.103 Familienergänzende Kinderbetreuung
Fr. 50 000 000
Schriftliche Begründung
Die Finanzhilfe, welche den Betreuungsstätten zugesprochen wird, soll einer Impulsfinanzierung dienen. Ziel muss daher sein, dass diese Strukturen innert der geplanten drei Jahre auf einer seriösen Finanzgrundlage ruhen, damit sie langfristig gesichert sind. Es gibt keinen Grund, weshalb die Finanzhilfe so ausgestaltet werden muss, dass während den ersten beiden Jahren die volle Beitragshilfe ausbezahlt wird und im dritten Jahr 50 Prozent der Beitragshilfe ausbezahlt werden.
Im ersten Jahr fallen in der Regel viele Investitionskosten an (Räumlichkeiten, Materialbeschaffung, Anstellung des Personals vor Beginn der Aufnahme der Tätigkeit usw.), welche in den kommenden Jahren wegfallen. Um eine Beitragsberechtigung zu erhalten, muss das Betriebskonzept der Betreuungsstätte ein mehrjähriges Finanzierungskonzept aufweisen. Nach Ablauf der vorgesehenen drei Jahre muss die Betreuungsstätte durch eine eigenständige ("Public Private Partnership"-Konzept) Finanzierung die schulergänzende Betreuung langfristig gewährleisten können.
Aus diesem Grund ist es kaum sinnvoll, dass die Betreuungsstätten auch im zweiten Jahr, wo die sehr hohen Investitionskosten wegfallen, den gleichen Betrag wie im ersten Jahr erhalten. Eine Reduktion des Betrags über drei Jahre ist aus ökonomischer Sicht sinnvoll, denn dies ermöglicht die frühzeitige Sicherstellung der mittelfristigen Finanzierung. Schliesslich gehe ich davon aus, dass die im gegebenen Falle unbenötigte Summe aus den 50 Millionen Ende Jahr auf das nächste Jahr übertragen werden kann. Dadurch wird auch gewährleistet, dass der Gesamtkredit von 200 Millionen Franken nicht geschmälert wird.
Aus diesen Gründen halte ich angesichts des dringenden und nachgewiesenen Bedarfs an extrafamiliären Betreuungsstätten an den 50 Millionen Franken fest.
[VS]
Antrag Fehr Jacqueline
3600.103 Familienergänzende Kinderbetreuung
(Zusatzerklärung zum Antrag der Minderheit)
Zur Umsetzung des Gesetzes über Finanzhilfen für familienergänzende Kinderbetreuung steht ein Rahmenkredit von 200 Millionen Franken für vier Jahre zur Verfügung. Mit diesem Geld sollen neue Angebote im Bereich der familienergänzenden Betreuung (Krippen, Horte, Tagesschulen - nur Betreuungsbereich -, Mittagstische und Tagesfamilienorganisationen) unterstützt werden. Die Betreuungseinrichtungen können maximal drei Jahre von Bundesgeldern profitieren.
Die unten stehende Zusammenstellung (zu beziehen bei den Parlamentsdiensten) geht davon aus, dass rund ein Drittel der Einrichtungen nur ein Jahr von den Bundesgeldern profitieren wird, ein weiteres Drittel zwei Jahre und ein drittes Drittel die ganzen drei Jahre.
[VS]
Proposition de la commission
3600.001 Versement de la Confédération à l'AVS
Fr. 5 155 000 000
(Nouvelle évaluation de dépenses et recettes de l'AFF des 10 et 30 octobre 2002)
3600.101 Allocations familiales dans l'agriculture
Fr. 81 987 000
[VS]
3600.054 Réduction individuelle des primes
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(Fässler, Dormond Marlyse, Hofmann Urs, Maillard, Mugny, Zanetti)
Fr. 2 840 000 000
[VS]
3600.103 Garderie d'enfants hors du cadre familial
Majorité
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Minorité
(Dormond Marlyse, Fässler, Hofmann Urs, Maillard, Marti Werner, Mariétan, Mugny, Studer Heiner, Zanetti)
Fr. 30 000 000
[VS]
Proposition Cina
3600.103 Garderie d'enfants hors du cadre familial
Fr. 50 000 000 [PAGE 1784]
Développement par écrit
L'aide financière qui est allouée aux garderies d'enfants hors du cadre familial doit servir d'impulsion. Le but poursuivi est donc, en l'espace des trois années prévues, d'ancrer ces structures sur une base financière saine. Aucune raison valable ne justifie que l'aide financière soit conçue pour être fournie dans son intégralité pendant les deux premières années puis à raison de 50 pour cent la troisième année.
Au cours de la première année, ce sont en règle générale les frais d'investissement qui grèvent les budgets de ces établissements (locaux, acquisition de matériel, engagement du personnel avant le début des activités, etc.), frais qui s'estompent par la suite. Pour donner droit à une contribution, le concept de fonctionnement des garderies doit faire état d'un plan financier étalé sur plusieurs années. A l'issue des trois années prévues, l'établissement doit pouvoir garantir une poursuite du financement à long terme de l'encadrement extra-familial par la présentation d'un plan de financement autonome (système de partenariat public-privé).
Il n'est donc guère raisonnable d'accorder à ces établissements dans la deuxième année le même montant que dans la première année, dans la mesure où les frais d'investissement auront disparu. C'est sur trois ans que la réduction paraît économiquement opportune afin que les dispositions soient prises suffisamment tôt en vue du financement à moyen terme. J'admets en outre que, dans ce cas de figure, la somme non utilisée sur les 50 millions inscrits peut être reportée sur l'année suivante. Ceci garantit que le crédit global de 200 millions ne sera pas réduit.
C'est pour ces motifs que, face au besoin urgent et avéré de ces lieux d'accueil extra-familial, je maintiens la somme de 50 millions de francs.
[VS]
Proposition Fehr Jacqueline
3600.103 Garderie d'enfants hors du cadre familial
(Déclaration complémentaire au sujet de la proposition de la minorité)
Un crédit programme de 200 millions de francs sur quatre ans est disponible pour la mise en oeuvre de la loi fédérale sur les aides financières à l'accueil extra-familial pour enfants. Ce crédit doit aider à soutenir de nouvelles prestations dans l'accueil d'enfants aux fins de seconder les familles (crèches, garderies, écoles à demi-pension - seulement garderie - organisations de mères de jour, etc.). Les établissements peuvent profiter de l'aide fédérale pendant trois ans au maximum.
La récapitulation ci-dessous (à obtenir auprès des Services du Parlement) se fonde sur le fait qu'environ un tiers des établissements ne profiteront que pendant un an des aides fédérales, un autre tiers pendant deux ans et un troisième tiers des établissements pendant les trois ans.