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Gross Andreas · Nationalrat · 2004-05-04

Gross Andreas · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion · 2004-05-04

Wortprotokoll

Monsieur Miesch aimerait qu'il n'y ait plus d'observateurs d'une oeuvre d'entraide. Lors du débat d'entrée en matière, il a dit que la Suisse était le seul pays à faire cela. C'est faux, Monsieur Miesch. Au Conseil de l'Europe, j'ai appris que tous les pays dont on peut comparer les standards à ceux de la Suisse, c'est-à-dire 35 pays, font cela. Les Norvégiens, les Néerlandais et les Danois sont encore beaucoup plus restrictifs dans le sens qu'on ne peut pas toucher, sans qu'il y ait une autre personne qui observe et qui défende - émotionnellement aussi -, le requérant d'asile. C'était donc une "désinformation". Comme argument, on peut dire que la présence de quelqu'un qui défend émotionnellement le requérant d'asile augmente la crédibilité de la Suisse et de ses procédures. Il y a quand même une décision à prendre qui concerne la vie et la souveraineté individuelle d'une personne, et la présence de quelqu'un qui a de l'empathie envers le requérant d'asile vaut la peine. C'est pourquoi la commission pense que votre proposition est trop dure.

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