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AB 58042

de Buman Dominique · Nationalrat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion · 2005-09-29

Wortprotokoll

Je fais rapidement trois remarques, au nom de la commission, après ce débat d'entrée en matière.

La première concerne la proposition de non-entrée en matière déposée par Monsieur Spuhler pour le groupe UDC. J'ai eu l'impression d'avoir plutôt entendu le hockeyeur Spuhler qui voulait certainement quelque peu "booster" le climat économique, parce qu'au vote sur l'ensemble, il ne s'est retrouvé quand même qu'une seule voix pour ne pas adopter le projet de loi et que deux contre le projet d'arrêté! Il y avait certainement derrière cette possibilité de venir à la tribune, offerte par la proposition de non-entrée en matière, la volonté de "booster" quelque peu les instruments de promotion économique du pays. Je vous demanderai simplement que cette opération de "boostage" s'arrête là. Et je vous demanderai malgré tout d'adhérer aux instruments de promotion économique, ce d'autant plus, comme vient de le dire notre ministre de l'économie, qu'ils sont limités dans le temps.

La deuxième remarque est suscitée par l'intervention de Monsieur Rennwald. Nous sommes parfaitement d'accord [PAGE 1310] que les conditions-cadres sont essentielles et qu'il n'y a pas forcément que cet instrument qui doive être pris en considération. Il y a la fiscalité, la sécurité intérieure du pays, la qualité de la formation, mais on ne peut pas faire abstraction de cet instrument à considérer dans un tout. Aujourd'hui, nous devons donc accepter cet élément sans perdre la vision d'ensemble.

La troisième et dernière remarque concerne les différentes observations, objections et critiques exprimées par d'autres porte-parole de groupe, notamment par Madame Meier-Schatz. Nous sommes persuadés qu'avec le rapport que nous promet le Conseil fédéral d'ici quelques semaines seulement, il y aura cette volonté à tout prix, exprimée au sein du Parlement et du gouvernement, d'avoir une politique d'ensemble et une rationalisation des moyens jusque-là existants. Mais cette rationalisation ne doit pas faire perdre de vue l'ensemble, le tout, et, comme l'a dit Monsieur Schneider-Ammann, ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain.

C'est avec cette dernière remarque que je vous demande, au nom de la majorité de la commission, d'entrer en matière.