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Décision

ATAS/599/2013

Décisions | Chambre des assurances sociales de la Cour de justice Cour de droit public

17 juin 2013Français7 min

Source ge.ch

Considérants

60.

LPGA); Que, selon le principe inquisitoire qui régit la procédure dans le domaine des assurances sociales, le juge doit établir d'office les faits déterminants pour la solution du litige, avec et la collaboration des parties, administrer les preuves nécessaires et les apprécier librement (art. 61 let. c LPGA; ATF 125 V 193 consid. 2); Qu’il doit procéder à des investigations supplémentaires ou en ordonner lorsqu'il y a suffisamment de raisons pour le faire, eu égard aux griefs invoqués par les parties ou aux indices résultant du dossier; Qu’en particulier, il doit mettre en œuvre une expertise lorsqu'il apparaît nécessaire de clarifier les aspects médicaux du cas (ATF 117 V 282 consid. 4a); Que lorsque le juge constate qu'une expertise est nécessaire, il doit en principe la mettre en œuvre lui-même (ATF 137 V 210 consid. 4.4.1.3 et 4.4.1.4); Que compte tenu des divergences des conclusions des Drs E__________ et F__________, il se justifie en l'espèce d'ordonner une expertise, laquelle sera confiée au Dr G__________, spécialiste FMH en psychiatrie; *** -- 3 of 5 -PAR CES MOTIFS, LA CHAMBRE DES ASSURANCES SOCIALES: Statuant préparatoirement

1.

Ordonne une expertise psychiatrique, l’expert ayant pour mission d’examiner et d’entendre Monsieur D__________, après s’être entouré de tous les éléments utiles et après avoir pris connaissance du dossier de l’intimé, ainsi que du dossier de la présente procédure et en s’entourant d’avis de tiers au besoin;

2.

Charge l’expert de répondre aux questions suivantes:

1.

Anamnèse.

2.

Données subjectives et plaintes du recourant.

3.

Constatations objectives.

4.

Diagnostic(s).

5.

En cas de troubles psychiques, quel est le degré de gravité de chacun de ceux-ci (faible, moyen, grave)?

6.

Ces troubles psychiques ont-ils valeur de maladie en tant que telle selon le DSM-IV ou la CIM-10?

7.

Existe-il une dépendance (comme l'alcoolisme, la pharmacodépendance ou la toxicomanie)? Si oui: Cette dépendance a-t-elle provoqué une maladie (ou un accident) qui entraîne une atteinte à la santé physique ou mentale? Si oui, laquelle? A l'inverse, cette dépendance résulte-t-elle d'une atteinte à la santé physique ou mentale ayant valeur de maladie? Si oui, laquelle?

8.

Mentionner, pour chaque diagnostic posé, ses conséquences sur la capacité de travail du recourant, en pour-cent.

9.

Les éventuelles atteintes à la santé entraînent-elles une incapacité de travail dans l'activité habituelle, si oui à quel taux et depuis quand?

10.

Existe-t-il une activité adaptée aux limitations du recourant? Laquelle? Y a-t-il une diminution de rendement et si oui dans quelle ampleur? Le cas échéant, à partir de quand peut-on exiger du recourant une telle activité?

11.

Quelle a été l'évolution de l'état de santé et de la capacité de travail du recourant dans le temps?

12.

La capacité de travail peut-elle être améliorée par des mesures médicales? Si oui, lesquelles?

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13.

Si votre diagnostic et/ou votre appréciation de la capacité de travail du recourant diffèrent des conclusions des Drs E__________ et F__________, veuillez en expliquer les raisons. Veuillez en particulier vous prononcer sur la possibilité de développer un état de stress post-traumatique plusieurs années après l'événement traumatisant, en vous déterminant sur les différences quant au temps de latence articulé pour cette atteinte par le DSM-IV et la CIM-10 et, dans la mesure nécessaire, sur les controverses médicales sur ce point.

14.

Pronostic

15.

Toute remarque utile et proposition.

3.

Commet à ces fins le Dr G__________, spécialiste FMH en psychiatrie;

4.

Invite l’expert à déposer à sa meilleure convenance un rapport en trois exemplaires à la Cour de céans;

5.

Réserve le fond; La greffière Marie-Catherine SECHAUD La Présidente Karine STECK Une copie conforme du présent arrêt est notifiée aux parties le

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