En cas d’octroi d’une indemnité de départ, celle-ci est versée en mensualités. Une mensualité correspond au traitement mensuel brut calculé selon l’article 90c, alinéa 2, déduction faite des cotisations aux assurances sociales.
La personne concernée doit déclarer par écrit à l’Université, au plus tard le 10 du mois, qu’elle n’est engagée nulle part ailleurs à un poste acceptable ou qu’elle ne perçoit aucun revenu de remplacement comparable.
Si la personne concernée trouve, dans les 18 mois suivant la résiliation de ses rapports de travail, un poste acceptable au sein de l’Université ou chez un autre employeur, ou qu’elle perçoit un revenu de remplacement comparable, l’indemnité de départ est réduite ou supprimée.
Si le nouvel engagement à un poste acceptable est résilié durant la période probatoire ou que l’engagement auprès de l’Université ou d’un autre employeur s’avère ne pas être acceptable, l’ancien collaborateur ou l’ancienne collaboratrice a de nouveau droit à l’indemnité de départ comme s’il ou elle n’avait pas encore trouvé de nouveau poste acceptable.
L’article 31 LPers ainsi que les dispositions de l’ordonnance du 16 septembre 2020 sur le placement de personnel (OPlac) sont déterminants pour juger de l’acceptabilité d’un autre poste.