Est autorisé à présenter une demande quiconque a son domicile civil en Suisse ou qui y travaille en qualité de frontalier. Les ressortissants des Etats membres de la Communauté européenne et de l’AELE ne doivent pas remplir cette condition.
La qualification professionnelle étrangère doit
- avoir été délivrée par l’Etat étranger respectif ou par l’autorité étatique compétente;
- attester que son/sa titulaire a achevé sa formation, et
- permettre d’accéder directement à l’exercice de l’ostéopathie dans le pays d’origine.
Les requérants et requérantes doivent apporter la preuve qu’ils disposent, dans l’une des langues nationales suisses, oralement et par écrit, des connaissances nécessaires à l’exercice de l’ostéopathie.
L’attestation des connaissances linguistiques doit en général être apportée sous forme d’un diplôme officiel de langue conformément au Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR).
Les personnes qui ne sont pas titulaires d’une qualification professionnelle obtenue dans l’un des Etats membres de l’UE ou de l’AELE et/ou qui ne sont pas citoyennes d’un pays de l’UE ou de l’AELE doivent joindre la preuve requise à leur demande de reconnaissance. Cette preuve constitue une condition préalable indispensable à l’examen matériel de leur demande.
Les personnes qui possèdent une qualification professionnelle obtenue dans l’un des Etats membres de l’UE ou de l’AELE et qui sont citoyennes d’un pays de l’UE ou de l’AELE ne doivent pas fournir la preuve requise pendant le déroulement de la procédure de reconnaissance, mais en tout cas avant l’exercice de l’ostéopathie.